LA DYNAMIQUE DES POLITIQUES SOCIALES. Observation, management, évaluation
Martin Gérard
L'HARMATTAN
36,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738474247
Pour qui veut comprendre où l'on va et comment dans le domaine des politiques sociales en France aujourd'hui, cet ouvrage sera l'outil attendu. Son titre, La dynamique des politiques sociales, implique le mouvement, avec tout ce que cela suppose d'avancées mais aussi de retours en arrière ou de contradictions. Les politiques sociales sont en effet le siège d'une indétermination fondamentale dont les débats et conflits - politiques, syndicaux ou de société nous donnent chaque jour la preuve. Entre les analyses de la crise de l'Etat-Providence et de la question sociale, les interrogations récurrentes sur la modernisation de l'État, les avancées hésitantes en matière de management public, ce livre propose un cheminement de la pensée, une praxis de l'action auxquels sont invités aussi bien les chercheurs que les décideurs, les gestionnaires et les travailleurs sociaux. Refusant les approches sectorielles ou spécifiques, il utilise les trois analyseurs que sont l'observation sociale et sa rhétorique, le management et ses postures, l'évaluation et ses méthodes, comme outils privilégiés d'une compréhension active de la dynamique des politiques sociales et des besoins de la population. Baroque par nécessité parce qu'une seule discipline ou approche ne saurait rendre compte de la complexité du social, dissident par nature parce que les souffrances de notre société ne sauraient se suffire d'une pensée convenue et de la résignation devant les " contraintes " subies, ce livre est une invitation lucide à lever l'indétermination, à bousculer les hésitations et la pusillanimité de l'action et des politiques publiques sociales.
Nombre de pages
367
Date de parution
16/03/1999
Poids
460g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738474247
Titre
LA DYNAMIQUE DES POLITIQUES SOCIALES. Observation, management, évaluation
ISBN
2738474241
Auteur
Martin Gérard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
460
Date de parution
19990316
Nombre de pages
367,00 €
Disponibilité
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Ce livre, œuvre d'un groupe de professionnels et d'universitaires, est une épreuve de lucidité. Entre le ronron des gestionnaires de " dispositifs " - Même si bien " managés " - et les utopies salvatrices des penseurs du social, il incite à une expertise rigoureuse d'une grande innovation née en fin 1988 devenue au fil du temps un des piliers d'une politique dite globale de lutte contre les exclusions. En effet, le RMI a été considéré et a fonctionné dans les premières années comme un outil permettant de transformer radicalement le regard et les pratiques de la société et des institutions sur ce quo l'on appelait à l'époque les " nouveaux pauvres ". Là, il est devenu, peu à peu, un segment des politiques d'assistance, un outil bâtard d'une insertion mal définie. bref un secteur du social parmi d'autres. Les incantations globalisatrices sur l'impôt négatif ou le revenu minimum d'existence ne changeront rien à cela. La lutte contre l'exclusion ne se décrète pas, elle s'organise concrètement et au quotidien de ses formes locales. C'est à cet objectif que se sont attelés les auteurs de ce livre, convaincus qu'ils sont que point n'est besoin de grandes politiques nouvelles pour peu qu'on s'attache en permanence à usiner les outils que nous proposent celles qui existent. La pauvreté et la précarité sont un processus et une dynamique, nous dit-on, les politiques publiques le sont aussi. Alors apprenons à gérer ensemble ces processus pour qu'enfin une prospective de la cohésion sociale soit un projet tenable et non pas incantatoire.
Henri Meschonnic s'est imposé comme l'un des grands intellectuels et des poètes importants de la deuxième moitié du XXe siècle. Sa réflexion théorique a transformé la pensée du langage, de la littérature, de la traduction, et s'est développée dans de nombreux secteurs des sciences humaines. Plus qu'un hommage, Henri Meschonnic, la pensée et le poème est une réflexion collective, réunissant des poètes, des théoriciens du langage et de la littérature, autour d'un même projet : introduire à la lecture d'une ?uvre ample et dense. On découvre, en lisant cet ouvrage, la portée et l'originalité d'une démarche qui, dès les débuts, s'est démarquée avec force des approches biographique, psychanalytique ou sociologique de la littérature, tout en les côtoyant et les questionnant. Il en émerge une anthropologie radicalement nouvelle, qui tente de penser ensemble le poème, l'histoire, le langage, l'éthique et le politique pour penser la vie. Cet ouvrage reprend les actes d'un colloque qui a eu lieu à Cerisy-la-Salle en juillet 2003. Ont participé à cet ouvrage : Jacques Ancet, Arnaud Bernadet, Béatrice Bonhomme, Jean-Louis Chiss, Jae-Ryong Cho, Young-Joo Choi, Daniel Delas, Gérard Bessons, Andrew Eastman, Véronique Fabbri, Geneviève Jolly, Ok-Ryon Kim, Serge Martin, Pascal Michon, Bernard Noël, Patrick Rebollar, Jürgen Trabant, Simone Wiener, Joëlle Zask.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...