Nouvelles chartes visigothiques du monastère pyrénéen d'Asán. Edition français-anglais-espagnol
Martin Céline ; Larrea Juan-José
AUSONIUS
19,00 €
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EAN :9782356133717
Le royaume visigothique de Tolède (VIe-VIIe siècles) est surtout connu à travers des sources normatives et narratives. Les documents de la pratique font presque totalement défaut jusqu'à très récemment, seul paraissait subsister le texte complet de deux chartes. Or la découverte et édition récentes de quatre chartes supplémentaires, provenant comme les deux précédentes du monastère pyrénéen Saint-Martin d'Asán, jette un jour nouveau sur le VIe siècle hispanique. Ce volume propose ainsi la première réflexion collective d'historiens, d'archéologues et de philologues sur le corpus des sin chartes d'Asán. Les contributions étudient l'ancrage territorial du monastère à travers les siècles et les systèmes d'exploitation qui le faisaient vivre, entre la plaine, le piémont et la haute montagne. Elles interrogent aussi l'expérience monastique pyrénéenne, l'une des premières connues en péninsule Ibérique, et ses liens avec le monachisme de Gaule méridionale et d'Italie. Elles découvrent la précocité inattendue du type documentaire de la charte de donation, socle s'il en est du travail des médiévistes. Elles mettent en évidence le rôle social de médiation joué par l'établissement ainsi que ses liens étroits avec le pouvoir royal arien, liens forgés à travers la manipulation du système fiscal et la nomination d'évêques issus d'Asán, et à la faveur de s situation de carrefour, dans un contexte de relations conflictuelles entre royaumes post-romains. Enfin elles incitent à reconsidérer avec attention certains documents plus tardifs liés au monastère : avec les dossiers hagiographiques de Victorien d'Asán et de Gaudiosus de Tarazona sont proposées ici les éditions critiques de leurs principaux témoins. Le corpus des chartes d'Asán, encore peu connu du public et des spécialistes, ouvre de nouvelles perspectives pour la ce des sociétés d'Europe méridionale dans les générations immédiatement postérieures à la fin de l'Empire tardif en Occident. Ont participé à cet ouvrage Roger Collins, Damian Fernández, Florian Gallon, Amancio Ida , José Carlos Martin-Iglesias, Christine Rendu. Marta Sancho i Planas et Guilermo Tomás-Faci.
Nombre de pages
256
Date de parution
25/03/2021
Poids
498g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356133717
Titre
Nouvelles chartes visigothiques du monastère pyrénéen d'Asán. Edition français-anglais-espagnol
Auteur
Martin Céline ; Larrea Juan-José
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
498
Date de parution
20210325
Nombre de pages
256,00 €
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Résumé : En 1909, Céline Martin - Soeur Geneviève de la Sainte-Face - a 40 ans. L'autobiographie de sa soeur Thérèse, Histoire d'une âme, se répand comme une traînée de poudre. Son procès de béatification va s'ouvrir dans une année (1910). C'est alors que la prieure du carmel de Lisieux demande à Céline d'écrire sa propre autobiographie. De sa naissance jusqu'à sa vie au Carmel, en passant par les épreuves de sa vie dans le monde, elle raconte avec un style plein de vie et d'humour les chemins déroutants par lesquels Jésus l'a conduite, à la suite de sa soeur, jusque dans la clôture du Carmel. Ce récit est précieux car il rend compte des impressions du témoin le plus proche de Thérèse. Mais il va aussi plus loin. Céline, ne faisait qu' " une même âme " avec elle. Découvrir sa vie, c'est accueillir le complément nécessaire à l'intelligence de la " petite voie ". Des thèmes que Thérèse n'avait pas abordés, comme le combat de la chasteté, sont en outre repris par Céline et développés par elle.
Résumé : Dans la famille Martin, tous ne sont pas (encore) saints, mais tous ont été marqués par la grâce. Céline, la cinquième fille du couple Martin, quelques années avant de les rejoindre auprès du Père, prend la plume pour dresser un portrait moral de ses pieux parents. Rédigés à partir de ses souvenirs et de ceux de ses soeurs - dont Thérèse de Lisieux -, ces portraits sont aussi intimistes qu'instructifs, spirituels qu'historiques et nous révèlent la vie de famille que le pape François a souhaité offrir en exemple au monde en les canonisant. Par ce regard privilégié et unique, les écrits de Céline nous permettent d'entrer dans la simplicité et l'authenticité de la vie conjugale et familiale de ces deux êtres d'exception.
Une fille de 19 ans - simple hôtesse - et une vedette de 56 - trois femmes et six enfants derrière lui -, c'est forcément suspect, voire inacceptable. Entre Céline et Jacques Martin, pourtant, ce fut un amour fusionnel. L'attrait des paillettes, pour la jeune mariée? Non: la magie d'un Pygmalion surdoué, qui lui ouvre les portes du monde. Mais aussi les failles d'un homme blessé, nostalgique d'un autre destin, exclusif, exigeant... Et victime, en 1998, d'un accident vasculaire cérébral. Dix-sept ans de vie commune: dix ans de bonheur et sept ans de combat. Contre la maladie, et contre les médisances. Que peut bien signifier un pareil dévouement de la part de Céline? Va-t-elle mettre la main sur l'héritage? La voilà espionnée, traquée, recluse auprès de son époux et de leurs deux enfants. Si jeunes, les petits, pour subir cette épreuve à huis clos. Si jeune, la maman, pour se voir ainsi condamnée... Quand Jacques Martin, un an avant sa mort, lui rend sa liberté avant de s'exiler à Biarritz, c'est peut-être une ultime preuve d'amour.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.