Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète. Edition bilingue français-anglais
Wolff Etienne
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356133441
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers – historiques, géographiques, culturels, littéraires – et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Nombre de pages
378
Date de parution
25/06/2020
Poids
686g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782356133441
Titre
Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète. Edition bilingue français-anglais
Auteur
Wolff Etienne
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
686
Date de parution
20200625
Nombre de pages
378,00 €
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Ce volume La réception d'Ausone dans les littératures européennes contient les communications prononcées au colloque international qui s'est tenu, sous le même intitulé, à l'Université de Paris Nanterre les 26 et 27 octobre 2017. Elles émanent toutes de spécialistes reconnus et sont présentées ici selon un ordre chronologico-thématique. Il s'agissait de s'intéresser à la survie d'Ausone en Occident, en étudiant moins l'influence éventuelle d'Ausone sur les auteurs de l'Antiquité tardive, que celle qu'il a exercée sur la littérature latine médiévale et renaissante et sur les littératures nationales de l'Europe, jusqu'à nos jours. Bien sûr on ne prétendait pas aborder de manière exhaustive tous les aspects d'un sujet si vaste. On voulait, plus modestement, par des approches croisées et plurielles (étude de la transmission manuscrite, histoire des éditions et traductions, intertextualité, influence littéraire, etc.), montrer l'importance du destin posthume d'Ausone. Les contributions, riches et variées, certaines synthétiques, d'autres plus ponctuelles, ont en tout cas balayé un large champ. Elles dessinent une carte de l'actualité d'Ausone à toutes les époques.
En 1687-1688 Maximilien Misson, un protestant qui a quitté la France à la suite de la révocation de l'Edit de Nantes (1685), accompagne un lord anglais, Charles Butler, dans un voyage en Italie. Il n'y a pas de ville importante d'Italie qu'il n'ait vue. C'est ce voyage qu'il raconte en 41 lettres, adressées à un destinataire anglais anonyme, et publiées en 1691. Le Voyage d'Italie s'oppose aux récits des voyageurs catholiques, c'est un anti-pèlerinage. Misson porte un regard critique sur ce pays qui est pour lui le lieu de la superstition et du papisme. Cependant le texte ne saurait se réduire à son aspect polémique. C'est d'abord une relation précise, écrite dans un style élégant et fluide, de tout ce qu'on peut admirer en Italie (des oeuvres d'art aux phénomènes surnaturels), et il a été utilisé comme guide de voyage jusqu'au XIXe siècle. Il est ici édité avec des notes qui en facilitent la compréhension.
Ce volume propose pour la première fois une traduction en français des épigrammes de Bobbio. Ce recueil de 71 poèmes trouvé en 1950 par Augusto Campana dans le manuscrit latin 2836 de la Bibliothèque Vaticane est la copie d'un manuscrit de l'abbaye de Bobbio (Emilie-Romagne) exhumé en 1493 et perdu ensuite. Ces poèmes, dont l'inspiration présente des affinités avec celle d'Ausone, possèdent des qualités littéraires indéniables, et donnent un bon aperçu de la culture, des penchants et des intérêts intellectuels des derniers (ou presque derniers) écrivains païens, à une époque où le christianisme est devenu la seule religion autorisée de l'Empire. Une introduction et des notes facilitent la mise en contexte et la compréhension.
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Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.