Martin Burgier Louise ; Fraser Chloé ; Beshara Mir
PORT A JAUNI
12,00 €
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EAN :9782494753235
Que se passe-t-il pendant ce Printemps rouge, exactement ? Rouge colère, rouge sang, rouge règles, rouge corps qui gît en bas d'une fenêtre, rouge fleurs du printemps ? Reposée, c'est mieux comme ça, au soleil qui ne la brûle pas, qui l'accueille, Louise Martin Burgier laisse flotter son écriture entre les différentes lectures possibles. Ce poème pourra vous sembler selon les jours, profondément désespéré, légèrement menaçant et inquiétant, vraiment joyeux. Le printemps rouge est un poème magnifique écrit par une "jeune fille en fleur", au lendemain des années Covid et au début de son adolescence. Lors d'un salon du livre à Sucé-sur-Erdre à côté de Nantes en 2023, Le Port a jauni était invité à intervenir dans plusieurs collèges. Les classes avaient particulièrement bien préparé les rencontres, nous gardons un souvenir ému des créations faites par les élèves inspiré. es par nos livres, un souvenir ému de leurs questions, de leur enthousiasme. Louise Martin Burgier était l'une de ces élèves, elle s'est élancée pour lire son poème, Printemps rouge. Le poème nous a semblé incroyablement mûr et polysémique, nous avons réfléchi un temps, puis proposé de le publier. Pour la première fois, nous publions le poème d'une adolescente, dont nous pensons qu'il peut parler à tout un monde, dans la tristesse, dans des questionnements existentiels, dans la joie de contempler les saisons... Et puis, il y avait ces arbres rouges de Chloé Fraser, publiés sur les réseaux sociaux. De grandes peintures de nature rouge, dans un style proche de l'hyper réalisme américain : tout est calme, et pourtant, quelque chose menace... Nous avons commandé à l'illustratrice d'autres images dans la même série : son illustration construit une narration parallèle à celle du poème, comme une promenade dans un paysage en dégradé de rouges, accueillant et inquiétant.
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Nombre de pages
24
Date de parution
05/03/2025
Poids
90g
Largeur
170mm
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EAN
9782494753235
Titre
Printemps rouge. Edition bilingue français-arabe
Auteur
Martin Burgier Louise ; Fraser Chloé ; Beshara Mir
Editeur
PORT A JAUNI
Largeur
170
Poids
90
Date de parution
20250305
Nombre de pages
24,00 €
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Dans ce joli coffret dédié aux ARBRES, on retrouve trois titres de la collection Poèmes du Port a jauni : NOUS IRONS AU BOIS BOIS PROFONDS PRINTEMPS ROUGE accompagnés de 12 magnifiques cartes postales issues des livres et des liens QR code vers les versions sonores bilingues en français et arabe disponibles sur notre site : un cadeau idéal !
Ecrit il y a vingt cinq ans, le premier chapitre de cette histoire se présentait comme une nouvelle. Elle donne le ton d'une histoire transgénérationnelle. La série de textes courts qui suivent n'ont apparemment aucun rapport, mais ce fil que l'auteure pressent, qu'elle cherche, reliera le tout dans l'itinéraire de son écriture. La génération descendante pose des questions auxquelles elle ne peut répondre en quelques phrases. Il est urgent d'apporter des réponses. Mais d'ailleurs, Elle, que sait-elle ? Quel message transmettre malgré le chaos, les cassures, les ruptures ? Elle écrit pour ses enfants et plus encore ses petits-enfants qui ne la liront peut-être jamais mais, d'une manière ou d'une autre , tireront inévitablement bénéfice de cette mise à jour. La quête des mémoires éparpillées permettra à la narratrice de retrouver l'unité perdue à la lumière de l'âme. L'histoire familiale s'inscrit dans la Grande Histoire. Mais la Grande n'existe qu'au travers de la multitude des petites. Au cours du dialogue avec l'aïeule, malheureux fantôme en attente de l'attention d'un humain pour trouver sa place au banc des ancêtres, cet invisible lien rompu et oublié se retisse. Sa rencontre avec Jeanne dont les réponses lapidaires l'aident à se rassembler et l'emmènent subrepticement vers d'autres rencontres dans cet au-delà imaginaire.
Ecrit il y a vingt cinq ans, le premier chapitre de cette histoire se présentait comme une nouvelle. Elle donne le ton d'une histoire transgénérationnelle. La série de textes courts qui suivent n'ont apparemment aucun rapport, mais ce fil que l'auteure pressent, qu'elle cherche, reliera le tout dans l'itinéraire de son écriture. La génération descendante pose des questions auxquelles elle ne peur répondre en quelques phrases. Il est urgent d'apporter des réponses. Et d'ailleurs, Elle, que sait-elle ? Quel message transmettre malgré le chaos, les cassures, les ruptures ? Elle écrit pour ses enfants et plus encore pour ses petits-enfants qui ne la liront peut-être jamais mais, d'une manière ou d'une autre, tireront inévitablement bénéfice de cette mise à jour. La quête des mémoires éparpillées permettra à la narratrice de retrouver l'unité perdue à la lumière de l'âme. L'histoire familiale s'inscrit dans la Grande Histoire. Mais la Grande n'existe qu'au travers de la multitudes des petites. Au travers du dialogue avec l'aïeule, malheureux fantôme en attente de l'attention d'un humain pour trouver sa place au banc des ancêtres, cet invisible lien rompu et oublié se retisse. Sa rencontre avec Jeanne et ses réponses lapidaires l'aident à rassembler et l'emmènent subrepticement vers d'autres rencontres dans cet au-delà imaginaire.
Ecrit il y a vingt cinq ans, le premier chapitre de cette histoire se présentait comme une nouvelle. Elle donne le ton d'une histoire transgénérationnelle. La série de textes courts qui suivent n'ont apparemment aucun rapport, mais ce fil que l'auteure pressent, qu'elle cherche, reliera le tout dans l'itinéraire de son écriture. La génération descendante pose des questions auxquelles elle ne peut répondre en quelques phrases. Il est urgent d'apporter des réponses. Et d'ailleurs, Elle, que sait-elle ? Quel message transmettre malgré le chaos, les cassures, les ruptures ? Elle écrit pour ses enfants et plus encore petits-enfants qui ne la liront peut-être jamais mais, d'une manière ou d'une autre, tireront bénéfice de cette mise à jour. La quête de mémoires éparpillées permettra à la narratrice de retrouver l'unité perdue à la lumière de l'âme. L'histoire familiale s'inscrit dans la Grande Histoire. mais la Grande n'existe qu'au travers de la multitude des petites. Au cours du dialogue avec l'aïeule, malheureux fantôme en attente de l'attention d'un humain pour trouver sa place au banc des ancêtres, cet invisible lien rompu et oublié se retisse. Sa rencontre avec Jeanne dont les réponses lapidaires l'aident à se rassembler et l'emmènent subrepticement vers d'autres rencontres dans cet au-delà imaginaire.
Résumé : "Ma mère a refusé que quiconque écrive sur nos corps" et c'est elle qui écrit : nom, prénom, père, mère, lieu et date de naissance... , pour que les corps ne se dispersent pas, pour que l'humanité demeure. Lorsque nous entendons ce poème pour la première fois, il résonne avec les périodes sombres de l'espèce humaine. Il demeure et fait son chemin, dans nos corps, comme un cri pour l'humanité, venu de Palestine par la voix de Hanine Amine et de Mustapha Benfodil. La peinture de Thomas Azuelos explore ce chemin et ce cri : il donne à voir le corps, entre lambeaux et humanité magnifiée, entre horreur et jouissance.
Moi, ce n'est pas de pain dont j'ai envie, seulement d'une mort ordinaire, une mort sans lambeaux de chair, une mort plus attrayante que celle qu'on nous sert au quotidien dans les salles de rédactions et les cuisines de l'information, une mort insolite, confidentielle, et qui n'aurait pas déjà été utilisée par cinquante mille autres avant moi" Ce recueil rassemble cinq poèmes écrits par Hamed Achour et Haydar El-Ghazali, jeunes poètes et Nisrine Suleimane, jeune poétesse, vivant aujourd'hui à Gaza : une supplique pour emporter cette nuit qui pèse sur nos poitrines, une question " comment tu vas ? Je vais en ruines " une voix de gardien dans un cimetière à Gaza une envie de mourir dans un lit, pour rien, ni pour une cause, ni pour quelqu'un une pensée de goutte d'eau. Ce qui relie ces poèmes, c'est la présence entremêlée de la vie et la mort. La mort est dans la vie, la vie est pleine de mort. Impossible de savoir si la voix émane d'un. e vivant. e ou d'un. e défunt. e. Les mondes sont inversés, les ruines et les corps sont omniprésents, et c'est la poésie de trois jeunes poètes. se qui les charrie vers nous. La peinture de Thomas Azuelos témoigne de corps empilés, entrelacés, perdus dans une masse rendue informe, dont rien ne dit si elle est inerte ou vive. Dans cette peinture abstraite de l'humanité, la même page peut nous apparaître terrible et évoquer un charnier. D'autres fois, elle nous semble douce et l'on devine des visages humanisés.
Le café lui sert de départ est le nom de la première nouvelle du recueil construit au fil des années et de ses déambulations urbaines par Nathalie Bontemps, arabisante et traductrice distinguée de la langue arabe ayant vécu plus de dix ans en Syrie. De Marseille à Damas, de Beyrouth à Paris, les nouvelles se succèdent comme autant de portraits de villes. L'écriture est intérieure et profonde, elle s'attache au ressenti des villes, à leur quotidien et à la rencontre intime de ses habitants. L'illustrateur Benoît Guillaume a pour usage de s'asseoir dans les rues urbaines et de croquer les scènes qui coulent sous ses yeux dans une mixture de pastels gras, de posca, de mine de plomb, de stylo bic et de peinture acrylique. Ses croquis pris sur le vif constituent un écho instantané aux réflexions profondes et construites de l'auteure. La traduction de ces nouvelles est due au grand poète contemporain syrien, Golan Haji, en connivence avec Nathalie Bontemps, dont il est le mari. En français comme en arabe, l'écriture est puissante et harmonieuse.
Cet ouvrage fait partie d'une trilogie écrite par Elsa Valentin avec ses élèves apprenant le français, et illustrée par Frédéric Hainaut. Nous avons déjà publié "Poème sucré de mon enfance", et un troisième livre "Je suis né sur un dromadaire" est en préparation. Ces trois livres sont consacrés au thème de l'exil, la trace, le souvenir, ce qui fait que nous sommes ce que nous sommes, le souvenir d'où nous venons. Ce poème raconte l'enfance d'Azbeer Suliman. Il y a un enfant qui va à l'école, une grande soeur qui veille sur lui, un coq adoré et surtout, un grand-père omniprésent dans ce récit, omniscient, un sage dont la mémoire accompagne le présent du narrateur. Ce long poème est une ode à l'enfance, une mémoire sensorielle que chacun, chacune d'entre nous garde blottie au fond, et que l'on dit mieux dans la langue de son enfance. Elsa Valentin écrit pour les enfants en jouant avec la langue et les langues. Elle revisite parfois les contes traditionnels, comme dans " Bou et les 3 zours " qu'elle écrit dans un langage mêlant mots d'autres langues, mots inventés, et mots-valises. Par ses cours de français aux demandeurs d'asile et la rédaction de leurs récits de vie pour l'OFPRA, elle poursuit cette réflexion sur les niveaux de langues, les mots justes pour se dire, la langue appropriée pour parler le monde. En ce sens, elle travaille le bilinguisme, voire le plurilinguisme, qui trouvent leur écho dans cette publication du Port a jauni. Pour traduire ces mots en images, nous avons choisi Frédéric Hainaut, qui dessine comme dans un souffle, avec l'énergie et le geste dru, sec, assuré et naïf d'un enfant. Auteur et illustrateur de dessins animés, Frédéric Hainaut se lance aussi dans des séries picturales impulsives, comme la série que nous avons choisie, où l'on voit tout à la fois les scènes de village, les hommes et les animaux, le paysage sec, le sauvage.