Amédée Fleury, un artisan photographe en Haute-Bretagne
Martin-Adam Fabienne
DE JUILLET
9,90 €
Epuisé
EAN :9782365100267
Luitré, près de Fougères, 1896. Amédée Fleury a 18 ans. Un dimanche après les vêpres, au cours d'une promenade à vélo, un passant l'interpelle : « Vous n'êtes pas photographe, vous ? ». Un homme, sur le point de se marier, cherche quelqu'un pour lui « tirer le portrait ». Il en sera ainsi : de cette rencontre fortuite naîtra la passion de toute une vie. Pendant plus de soixante ans, de 1896 à 1958, Amédée Fleury sillonne les routes de son pays, à vélo, à moto puis en automobile, pour immortaliser les grandes étapes de vie de ses concitoyens - communion, conscription, mariage, etc. - comme les moments de travail et de fête. La longévité de sa carrière fait de ses images de véritables témoins de l'évolution de la société rurale dans la première moitié du 20e siècle.Entré dans les collections en 1992, le fonds Amédée Fleury est constitué de près de 6 000 négatifs. Il montre la vie quotidienne des habitants de bourgs et villages du nord-est de l'Ille-et-Vilaine, sur plus d'un demi-siècle.
Nombre de pages
111
Date de parution
01/02/2014
Poids
1 000g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782365100267
Titre
Amédée Fleury, un artisan photographe en Haute-Bretagne
Auteur
Martin-Adam Fabienne
Editeur
DE JUILLET
Largeur
140
Poids
1000
Date de parution
20140201
Nombre de pages
111,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La suite des errements mélancoliques d?un détective pas comme les autres.Toujours sur les traces de la trilogie des Carrés, une série de toiles peinte par Boskovich et confisquée par les nazis pendant la guerre, le détective Kazimir Doen s?envole pour la
Après avoir retrouvé le Carré Noir et le Carré Rouge, Kazimir Doen est sur la piste de l?ultime tableau de la trilogie de Boskovich: le Carré Blanc. Suivant sa trace, il découvre qu?il est à Saint-Pétersbourg, en Russie, entre les mains d?un certain Dimitri Ivanovitch, un mafieux.Le lendemain du jour où Kaz le rencontre pour lui faire une offre d?achat, le tableau est volé... Il n?en faut pas plus pour que le Français se retrouve à deux doigts de finir en statue de glace, jeté dans la Neva.Le dernier chapitre de cette superbe trilogie de polars, où l?on en apprend toujours plus sur cet ancien flic à la gueule cassée, spécialiste des Beaux-Arts. Un album blanc, sous la neige et sur la glace, comme le Tintin au Tibet d?Hergé, car le blanc est la couleur du vide infini, de la paix et de la rédemption.
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Présentation de l'éditeur Before Watchmen Dr. Manhattan: Jon Osterman, fils d'horloger, est devenu un scientifique spécialisé dans le domaine du nucléaire. Mais un accident dans une chambre d'essai de canon à particules l'a métamorphosé à jamais. Devenu le Dr Manhattan, il est désormais l'égal d'un dieu. Capable de restructurer la réalité à sa guise, il perçoit l'espace-temps comme une chose finie : la contrepartie est qu'il se désolidarise petit à petit de l'humanité.(contient : Before Watchmen: Dr. Manhattan #1-4)
Cinq fenêtres grand ouvertes sur la plus austère des saisons, comme autant de façons d'en proposer une histoire sociale et culturelle. Cet essai, poétique et abondamment documenté, puise dans l'art, le sport, l'urbanisme et l'histoire pour décrire les mille facettes de l'hiver: le chauffage au charbon, le patin, l'art romantique, les grandes explorations polaires, les fêtes de fin d'année, la littérature russe, l'art pictural japonais, le hockey ou la retraite de Russie de Napoléon. Avec élégance et érudition, Adam Gopnik sonde aussi les sentiments et attitudes qu'inspire l'hiver et montre comment ceux-ci changent avec le temps et la distance, donnant ainsi à lire une représentation commune et humaine du froid et de la neige. L'hiver, qu'on ne trouve jamais aussi beau qu'à travers les fenêtres givrées d'une demeure chaude et protectrice, évoque aussi une grande vérité anthropologique: c'est toujours de l'intérieur que nous appréhendons le mieux le monde extérieur.
Ce livre, imprimé en risographie, est une invitation à traverser la péninsule coréenne par le prisme du collage et de la photographie. Réalisé à partir de timbres, cartes postales, bandes dessinées, photographies, tickets et invitations glanés au fil de mes voyages en Corée du Nord, une vingtaine de 1991 à 2015, cet ouvrage est une exploration visuelle qui mêle esthétique pop art et réflexion documentaire. Mon approche emprunte au geste ethnographique : saisir le quotidien, les traces de l'histoire et les imaginaires collectifs à travers une "pensée regardante". Les collages traduisent une tension entre répétition symbolique et transformation poétique, mettant en lumière les codes graphiques et sociaux propres à cette société singulière. Ce projet, qui joue avec la saturation des couleurs - rouge, jaune - et les motifs récurrents du régime, interroge la frontière entre propagande et identité, entre mythe et réalité. Chaque page, chaque collage devient un espace où l'émotion esthétique dialogue avec une mémoire fragmentée, livrant au lecteur une vision à la fois fascinée et critique. "L'éclat fragmenté d'une Corée imaginaire" est un objet à la croisée de l'art et du témoignage, un microcosme visuel qui cherche moins à conclure qu'à questionner, et à travers ses compositions, à faire éclore le désir de lire entre les lignes, de voir au-delà des images.
Invitée en résidence dans trois quartiers clermontois, Stéphanie choisit le tramway, fil conducteur traversant la ville, et en fait son territoire d'observation. A travers les passagers, elle cherche à capter des présences fugitives, des fragments humains plutôt qu'un réel documentaire. Son approche devient une quête artistique et intérieure, expérimentale et intuitive. La révélation survient au musée Roger-Quilliot, devant les Vierges en Majesté d'Auvergne : ces figures hiératiques reflètent les visages des voyageurs qu'elle a photographiés. De ce parallèle naît "â¯Majesticâ¯" , une oeuvre sur la spiritualité du quotidien et la beauté des regards immobiles. Stéphanie Lacombe relie art roman et modernité, églises et tramways, rappelant que les nouveaux lieux de rassemblement - transports et écrans - remplacent les anciens temples, mais conservent la même quête d'élévation.
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