
Marius Gardebois dit Le Savoureux
Londres Albert ; Auzias Claire
CHANT D ORTIES
7,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782918746072
En 1928, L'illustration publie un texte d'Albert Londres, intitulé Figures de nomades. Dans cette nouvelle, le journaliste raconte l'histoire de Marius Gardebois dit le Savoureux, bagnard et romanichel. Tous les deux se sont rencontrés dans l'enfer de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane. Chant d'orties réunit pour la première fois les trois textes qui, ensemble, donnent une image bien éloignée des clichés sur les Tziganes - romantisme d'un côté, misérabilisme de l'autre - sur fond de dénonciation du bagne.
| Nombre de pages | 63 |
|---|---|
| Date de parution | 21/11/2011 |
| Poids | 90g |
| Largeur | 124mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782918746072 |
|---|---|
| ISBN | 291874607X |
| Auteur | Londres Albert ; Auzias Claire |
| Editeur | CHANT D ORTIES |
| Largeur | 124 |
| Date de parution | 20111121 |
| Nombre de pages | 63,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Pékin
Londres AlbertQui veut acheter le Palais d'Été ? Qui rêve de démolir vingt mètres de la muraille pour se construire une bicoque avec ces pierres sacrées ? C'est à vendre. " Dans un empire chinois livré aux guerriers, pirates et autres trafiquants, Albert Londres (188Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,01 € -

Le Juif Errant est arrivé. Ghettos européens et Terre Promise
Londres AlbertLe Juif Errant est arrivé d'Albert Londres plonge le lecteur dans une enquête journalistique saisissante sur les communautés juives d'Europe centrale et orientale des années 1930. À travers un style vif et empathique, le célèbre reporter traverse les ghettos de Pologne, de Roumanie et d'Ukraine, documentant les conditions de vie précaires, l'antisémitisme latent et les espoirs de migration vers la Palestine, alors perçue comme la Terre Promise. Londres capture avec acuité les paradoxes d'une identité juive tiraillée entre traditions ancestrales et aspirations sionistes. Il décrit les shtetls surpeuplés, les marchands contraints à l'exil, mais aussi la résilience d'un peuple confronté à la violence et à la misère. Son récit, mêlant anecdotes poignantes et analyses politiques, révèle les prémices des tensions qui mèneront à la Shoah et à la création d'Israël. Ce livre s'adresse aux passionnés d'histoire juive, de reportage littéraire et d'études sur le sionisme. Il offre un témoignage unique sur une Europe disparue, tout en éclairant les racines des conflits contemporains. Les catégories de livres telles que histoire sociale, littérature journalistique et études juives sont naturellement mises en avant dans cette exploration.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Témoin de la Grande Guerre
Londres AlbertAlbert Londres est un phénomène ! Il est né à Vichy en 1884, et sa carrière de journaliste commence à Paris, au Matin, en 1906. Et ce que peu de gens savent, c'est qu'en 1914, réformé, il se rend à Reims, pendant le bombardement de la ville, comme correspondant de guerre. Ses papiers sur les débuts tonitruants de la guerre ont un énorme retentissement. Les assauts et les destructions subis par la cathédrale de Reims, décrits avec son style inimitable, émeuvent l'opinion publique, majoritairement catholique, et fièrement attachée à ce symbole. Il poursuit son périple en Belgique, sur la ligne de front, et donne ses papiers à un rythme très soutenu, toujours au Matin, puis au Petit Journal. La guerre vue par ses yeux prend une dimension humaine qui étonne, et son indépendance d'esprit s'exprime déjà en toute franchise. Il est près du peuple combattant, rencontre et interroge les haut gradés, les généraux, et quelques têtes couronnées aussi déboussolées que leurs populations par la tournure des événements. Albert Londres se rend ensuite sur le front de l'Est et rend compte de ce qu'il intitule les "Questions d'Orient". Comme Curzio Malaparte après lui, pendant la Deuxième Guerre mondiale, Albert Londres est partout et ne s'en laisse pas compter. Tout mérite sa curiosité, au mépris du danger. A la lecture de ses papiers, la surprise est grande de vivre la guerre ainsi, survolant les lieux de combat, à la recherche de la vérité : la Serbie, la Grèce, les Dardanelles... On y est. Et quand il s'agira de faire le "procès" moral des immenses carnages causés par le conflit, et de l'aveuglement et de l'acharnement de leurs responsables, le journaliste dénoncera sans hésiter le "bourrage de crâne" : une leçon !EpuiséVOIR PRODUIT24,99 € -

Contre le bourrage de crâne
Londres AlbertDes reportages saisissants d'Albert Londres, qui a bravé la censure pour retranscrire la réalité du front de la Première Guerre mondiale. Depuis le début de la guerre de 1914-1918, Albert Londres se bat contre la censure. Le travail des correspondants de guerre est réglementé de façon tatillonne. Le reporter s'insurge et ruse autant qu'il le peut. Parfois la censure interdit en totalité certains de ses reportages. C'est dans cet état d'esprit, rebelle et acharné à dire la vérité, que Londres couvrira jusqu'à la fin de 1918 la plupart des fronts de la Grande Guerre : France, Belgique, Italie, Allemagne bientôt occupée, etc. Tous les reportages d'Albert Londres concernant la guerre de 1914-1918 portent la trace de sa révolte " contre le bourrage de crâne ".En stockCOMMANDER14,00 €
Du même éditeur
-

C'est quoi ce travail ?
Levaray Jean-Pierre ; Rebaud DavidMon père ne parle jamais de son travail. Il ne parle pas beaucoup en général. Je ne sais pas ce qu'il fait dans l'usine. Doit-il escalader tous ces tubes et tuyaux? Toutes ces poutrelles? Est-ce qu'il verse l'essence fabriquée dans des jerricanes, dans des fûts ou dans des camions aux énormes citernes? Doit-il aller d'un bout de l'usine à l'autre, à pied, en vélo ou en voiture? Doit-il porter une combinaison comme les cosmonautes? Est-ce qu'il fait froid? Est-ce qu'il fait chaud là où il travaille? Est-ce qu'il manipule des ordinateurs comme des Playstations? Est-ce qu'il doit rentrer dans les grosses turbines que j'entends ronronner? Enfin des tas de questions. Quel regard nos enfants portent-ils sur notre métier? Comment une fillette de 10 ans ressent-elle l'usine où son père se rend tous les jours et à côté de laquelle elle habite? Une usine bien particulière d'ailleurs, emprunte de peur et d'incompréhensions.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER7,00 € -

AINSI DANSE JEAN PETIT - LA REVOLTE DES CROQUANTS DU ROUERGUE
ULLA/REBAUDÉté 1643, Le Pierrot, neuf ans, le Puéchou, sept ans, et le Jeannot, quinze ans, trois bergers du Ségala rencontrent Renaud des Bois, le vielleux, et plongent dans la révolte des croquants du Rouergue. Ils croiseront Bernard Lafourque, robin des bois du XVIIe siècle, Lapaille, le cabaretier, et Antoinette, neuf ans, la fille de Jean Petit, celui de la chanson. Roman d'aventure passionnant, Ainsi danse Jean Petit traite d'un moment oublié de l'histoire de France, la fameuse révolte des paysans du Rouergue, partie pauvre de l'Aveyron. A travers le regard des jeunes héros, leurs peurs et leur découverte du monde, apparaissent les luttes difficiles contre les nobles et l'envoyé de Louis XIV ainsi que le personnage de Jean Petit, meneur de la rébellion, qui a inspiré la fameuse comptine.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Les dialogues sauvages
Printemps Georges ; Maurice JulieUne très belle parabole sur l'idée de liberté adaptée pour les plus jeunes. Quelle vision de la liberté prévaudra ? Celle de Momo, l'éléphanteau dans sa cage ou celle des animaux sauvages de la forêt ...Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Ruptures d'enfances
Gutel Michel ; Dorémus Gaëtan- L a première fois qu'on m'a dit que j'allais partir, j'ai été malade la nuit. J'ai vomi. Mais j'avais pas mal au ventre comme quand j'ai mangé quelque chose de mauvais. C'était pas le même mal. Je te demande si tu paries aux éducatrices de tes soucis. - C'est difficile. J'ai peur d'elles. J'ai peur d'être prise pour une menteuse et qu'on accuse Tata. Et tu conclues: - Ils me la foutent en l'air, ma vie, c'est une poubelle à déchets. Si c'était pour retourner chez mes parents, d'accord. Mais pour changer de famille d'accueil, ça ne veut rien dire. La misère sociale, et souvent la misère affective, enferment dans la solitude les enfants mis en scène dans ces récits. Ils vivent en cité avec leurs parents ou sont confiés à l'Aide Sociale à l'Enfance. Il suffit parfois d'une rencontre pour qu'ils expriment leurs peurs, leurs interrogations sur l'existence, leur refus de grandir, et partagent leurs rêves. Leur parole se dénoue, elle se révèle unique, tout simplement humaine, après s'être crue insignifiante. Ces récits, entre témoignages et fiction littéraire, ont pour ambition d'être l'écho de cette parole.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
