La saisie des antiques albani : une vengeance politique malmenee par l'histoire
Marie-lou Fabrega du
MARE MARTIN
45,00 €
Prévente
Sortie prévue le 14 octobre 2026
EAN :9782362221576
En 1797, alors que Bonaparte conduit la première campagne d'Italie, Jacobins et partisans du Pape Pie VI s'affrontent à Rome. Au cours d'une rixe, le général Duphot est assassiné et à la demande de Bonaparte le Directoire ordonne l'invasion de Rome, l'arrestation du Pape et la saisie des biens de la famille Albani, proche de la cour de Vienne à laquelle le Pape est allié. La très célèbre collection d'antiques du cardinal Albani fait unanimement l'objet des convoitises des savants français et plus de six cents objets de sa villa vont être déposés, mis en caisses pour la plupart stockées dans l'arsenal du port de Ripa Grande. Mais les caprices de l'Histoire font basculer Rome dans le camp des Napolitains puis elle redevient française quelque temps avant que de passer pour longtemps de nouveau sous l'autorité du royaume de Naples. Une partie des caisses a d'ailleurs pris le chemin de Naples tandis que Napoléon qui cherche la paix avec Pie VII accepte finalement de rendre à la famille Albani les caisses restées à Rome, ne demandant l'expédition à Paris que des seules caisses parties en Campanie. Les antiques arrivées à Paris ne sont que partiellement exposées dans les salles d'un musée qui ne sait plus comment présenter toutes les richesses consécutives aux victoires napoléoniennes. En 1815, lorsque s'effondre l'Empire et que sont restituées les saisies, le prince Albani décide de vendre ses antiques ; Louis XVIII et le prince Louis de Bavière les acquièrent au gré des tractations discrètes entre l'agent du prince Albani, les agents du prince de Bavière et Visconti, conservateur des antiques du musée.
Date de parution
14/10/2026
Poids
300g
Largeur
230mm
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EAN
9782362221576
Auteur
Marie-lou Fabrega du
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
230
Date de parution
20261014
Disponibilité
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Richard Topham (16711730), comme d'autres collectionneurs anglais du XVIIIe siècle, a réuni une collection de dessins d'antiques, exceptionnelle toutefois par sa taille et son organisation topographique. Trois mille dessins, aquarelles et gravures, commandés entre 1713 ca. et 1730, forment un ensemble unique consacré aux décors sculptés des villas romaines, palais, places, églises.
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Ayant tout perdu de sa vie aisée, maison, travail et vie de famille, Aristide se rend chaque jour aux Restaurants du coeur pour se réchauffer un peu et prendre un repas chaud. C'est là qu'entre dans sa vie une âme bienveillante et inattendue. Coup du sort, Mathieu Rivas est détective et se sert de son métier pour rendre la dignité à cet homme à qui on a voulu faire porter la responsabilité de la disparition inquiétante de son épouse, un soir de réveillon de Noël. Chaque page vous entraînera dans les méandres d'un roman policier où la beauté et la noirceur de l'âme humaine se côtoient. De Montbrison à Rome, laissez-vous conduire dans une intrigue aux nombreux rebondissements.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).