Cahiers d'économie politique N° 69/2015 : Histoire de la pensée et théories. Qu'a-t-on appris sur l'
Mardellat Patrick
L'HARMATTAN
27,50 €
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EAN :9782343082028
Sommaire : Les équations de prix de Sraffa à la lumière de Garegnani et de Pasinetti. Le « c'ur » des théories du surplus et les relations « naturelles » d'un système économique / L'économie classique après Sraffa / A partir de Sraffa : en arrière pour une meilleure compréhension de la « transformation » par Marx des valeurs en prix ; et en avant pour la nouvelle vision des systèmes économiques en croissance / Ressources renouvelables dans une perspective de long terme : le modèle blé ? thon / La concurrence au sens Classique et la synthèse Sraffa-Keynes : A l'intersection de thèmes de recherche inspirés par l'?uvre de Sraffa / Déséquilibre temporaire et monnaie dans une approche classique / A propos du rôle joué par les facteurs techniques et sociaux dans la distinction entre « biens nécessaires » et surplus : l'économie classique après Sraffa / La théorie classique du commerce international après Sraffa
Nombre de pages
240
Date de parution
24/12/2015
Poids
370g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343082028
Titre
Cahiers d'économie politique N° 69/2015 : Histoire de la pensée et théories. Qu'a-t-on appris sur l'
Auteur
Mardellat Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
370
Date de parution
20151224
Nombre de pages
240,00 €
Disponibilité
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Au sommaire de ce numéro 70 : « L'économie contre le politique. La dette, son amortissement et son financement chez de jeunes et vieux saint-simoniens (1825-1880) », « Fétichisme de la marchandise et ontologie sociale chez Marx. Interprétation essentialiste versus interprétation constructiviste », « La causalité cumulative de l'institutionnalisme économique de J.R. Commons. Une perspective pragmatiste-instrumentaliste » et « L'influence du monétarisme sur la politique monétaire de la Réserve fédérale dans les années 1980 ».
Au sommaire de ce numéro, entre autres : "Tableaux et Systèmes : premières contributions françaises aux modèles linéaires de production" , "Tableau de Quesnay et Tableau de Leontief" , "Georg von Charasoff et anticipation de l'itération de von Mises dans l'analyse économique" , "La foi et l'économie. Maurice Potron, précurseur de l'analyse input-output" , "La cohérence des prix dans le modèle de Leontief" et "Equilibre et politique économique dans la théorie de Leontief" .
Au sommaire de ce numéro : De quoi la monnaie est-elle la mesure ? Aristote, Diogène et Platon ou la convention monétaire dans l'horizon du politique / De la récompense à l'utilité : la trajectoire économique du béhaviorisme de 1961 à nos jours / Théorie de la régulation, régulations, "régulationnistes" : éléments de méthodes et conditions d'une communauté épistémique / "Some espects of railroad rates" (1922) : Edward H. Chamberlin avant Harvard, l'oligopole comme un premier pas vers la concurrence monopolistique / Some aspects of Railroad Rates
Au sommaire de ce numéro : L'anti-colbertisme n'est pas (toujours) un libéralisme : l'exemple de Quesnay / La société industrielle d'Aron et Galbraith / Les ordres normatifs privés et public de la firme moderne / Le pluralisme industriel repensé dans une perspective d'histoire de la pensée organisationnelle / Les anticipations de prix dans les modèles d'équilibre néo-walrassiens / La macroéconomie à la latino-américaine : Sunkel et la quête d'un modèle structuraliste / Comment peut-on être walrassien ? Réponse à Michel De Vroey.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...