Les philologues allemands du XIXe siècle ont fondé une " préhistoire " de l'allemand. Ils ont déchiffré des manuscrits, établi des glossaires, rédigé des grammaires, qui traitent à peu près uniquement de questions de " phonétique " (la phonologie n'existait pas encore !) et de morphologie pour les époques dites du vieux-haut-allemand et du moyen-haut-allemand, c'est-à-dire de la fin du VIIIe siècle à la fin du XIIIe siècle. Traducteur de la Bible en langue allemande au début du XVIe siècle, Martin Luther est considéré comme le " fondateur " de l'allemand moderne. Nombreuses sont les " Histoires de l'allemand ", qui exposent les étapes de la propagation de la langue de Luther, mais sans que celle-ci ait été définie. Les auteurs, s'ils retracent cette " préhistoire " de la langue allemande, objet d'innombrables études, veulent avant tout proposer ici une " Histoire " purement linguistique de l'allemand à partir des textes attestés, du VIIIe siècle à nos jours. Ils se consacrent essentiellement à l'histoire des systèmes fondamentaux : système du verbe, du nom, de la syntaxe, des prépositions et des préverbes. Ils entendent par ailleurs fournir une description ordonnée, immédiatement utilisable par les étudiants, des très nombreuses données scientifiques existantes. Destiné essentiellement aux étudiants germanistes de licence et de classes préparatoires, cet ouvrage, issu de vingt ans d'enseignement en Sorbonne, présente la somme de travaux personnels encore inédits sous cette forme synthétique. Il va sans dire qu'il n'a nullement la prétention d'avoir épuisé le sujet : l'étude historique de trop de systèmes fait encore défaut.
Nombre de pages
288
Date de parution
01/07/1997
Poids
408g
Largeur
159mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782200015329
Titre
Linguistique historique de l'allemand
Auteur
Marcq Philippe ; Robin Thérèse
Editeur
ARMAND COLIN
Largeur
159
Poids
408
Date de parution
19970701
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Reprenant une méthode qui a fait ses preuves dans le domaine du thème, ce lexique part du « mot », premier obstacle sur lequel on bute.Les « mots », rangés selon l'ordre alphabétique, servant d'entrées, sont - à de très rares exceptions près - uniquement les mots invariables (prépositions, postpositions, circumpositions, préverbes) qui constituent, en allemand, le système sémantique fondamental. Le français y répond par un système de contenu sémantique équivalent, mais constitué essentiellement par des verbes. L'expérience de l'enseignement montre qu'il s'agit là de la difficulté majeure concernant le passage de l'allemand au français.Le présent ouvrage se fixe pour objet de mettre en lumière cette correspondance à partir de laquelle seulement peuvent se développer richesse de vocabulaire et qualité de style. Philippe Marcq, agrégé d'allemand, est professeur émérite de linguistique allemande historique et moderne à l'université de Paris IV-Sorbonne.Définitions et analyses de base. Constituants des systèmes.
Dans ce quatrième numéro : La genèse des Aventures de Tintin en Orient, renommé plus tard Les Cigares du Pharaon, à partir de de 1932 ; Un album qui naît dans le contexte de l'Egyptomanie, avec la découverte du tombeau de Toutankhamon 10 ans plus tôt ; Le premier album de la collaboration historique avec Casterman ; La création d'une des premières histoires d'Hergé sous la forme d'une enquête policière ; Zoom sur les sources documentaires et littéraires d'Hergé pour l'album, par exemple : l'égyptologue M. Jean-Francois-Désiré Capart (qui inspirera le professeur Bergamotte dans l'Affaire tournesol), ou le personnage d'Henry de Monfried ; Apparition des Dupondt, qui s'appelaient au départ X33 et X33 bis.
Outils d'intelligence collective et collaborative, mais aussi de contrôle, d'influence et de domination, les médias ont acquis une véritable dimension "géopolitique" ces dernières années. Domination des grands groupes industriels du Global media, traitement médiatique permanent des crises et des conflits, fake news et rôle des réseaux sociaux dans la sphère politique... le soft power médiatique est aujourd'hui incontournable pour comprendre les mutations et les évolutions contemporaines. Comment mesurer l'impact de la globalisation des médias sur la recomposition des interdépendances entre sociétés ? Quels sont les rapports entre mondialisation, rivalités de pouvoir et médias, révélant à la fois la prédominance américaine et les utilisations mises en oeuvre par les pays émergents ? Quel rôle les médias jouent-ils dans les relations internationales et les conflits, depuis leur exploitation dans le champ d'action militaire au XIXe siècle, aux nouvelles rivalités du cyberespace ? Telles sont les questions abordées par cet ouvrage.
Comment s'est formée la classe ouvrière en France ? Comment a évolué le travail industriel durant le XIXe et le XXe siècle ? Comment a-t-il influencé les groupes sociaux qui y ont participé ? Quelle était la part d'initiative et d'autonomie du monde ouvrier dans cette gigantesque transformation sociale qui a accompagné l'industrialisation ? Comment s'est réalisé le partage du pouvoir, dans l'usine et dans l'atelier ? A quel rythme et selon quelles modalités une culture ouvrière s'est-elle construite ...Telles sont, parmi d'autres, les questions que tente de cerner cet ouvrage. L'auteur insiste sur la diversité des origines de la classe ouvrière : le travail industriel des campagnes, l'univers du petit artisanat urbain, celui de l'usine textile. L'hétérogénéité du monde ouvrier français, avant que la grande usine, puis la rationalisation et le fordisme viennent renforcer sa cohérence, apparaît ainsi comme un trait essentiel de l'histoire du XIXe siècle. L'ouvrage propose une lecture ouvrière intégrée dans celle de l'industrialisation française. Il met particulièrement l'accent sur le travail industriel, ses pratiques concrètes, la diversité des marchés du travail, les cultures ouvrières qui les accompagnent et les comportements politiques. Il souligne à la fois la lenteur des rythmes de formation d'une classe ouvrière moderne et les ruptures sociales liées à la dynamique économique propre au capitalisme français.Alain Dewerpe est directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (histoire sociale comparée de l'industrialisation). Il a publié notamment L'industrie aux champs. Essai sur la proto-industrialisation en Italie septentrionale (1800-1880), École française de Rome, 1985 et, avec Yves Gaulupeau, La Fabrique des prolétaires. Les ouvriers de la manufacture d'Oberkampf à Jouy-en-Josas (1760-1815), Presses de l'École normale supérieure, 1990. Les trois sources de la classe ouvrière (du début du XIXe siècle aux années 1880). La question sociale. Usines et prolétaires (des années 1880 à la veille de la Première Guerre mondiale). Rationalisations (de la Première Guerre mondiale aux années 1950).
Pratique centrale des études littéraires, et épreuve redoutée des examens et concours, l'explication de texte demande à la fois souplesse et rigueur, tout en obéissant à une méthodologie stricte. Cet ouvrage présente d'abord les différents champs de connaissances qu'elle met en jeu : - l'histoire du commentaire de texte, qui remonte autant à la Grèce ancienne qu'à la culture biblique ; - les présupposés et contraintes de la démarche, qui propose l'éclairage linéaire d'un texte court ; - les différentes approches du fait littéraire, centrées sur l'auteur, le lecteur, le texte lui-même ou ce qu'il dit du monde ; - les différentes sciences de l'analyse textuelle : linguistique, stylistique, rhétorique, poétique. Après les nécessaires conseils de méthode, ce livre présente sept explications complètes de textes allant du XVIe au XXe siècles, et couvrant tous les genres littéraires. Alliant ainsi la théorie et la pratique, cet ouvrage est l'outil indispensable de l'étudiant en Lettres.
Conçu dès l’origine comme un cours à l’usage des maîtres de tous ordres de l’enseignement, cet ouvrage est resté profondément novateur dans sa démarche. L’orthographe est importante mais elle demeure une des faces de la langue : elle ne peut en être séparée. Il s’agit de changer les mentalités en modifiant la conception élitiste, maximaliste et dogmatique associée à la maîtrise de l’orthographe.Après une introduction théorique générale, la première partie de ce cours traite des phonogrammes, c’est-à-dire de la partie prononcée de notre orthographe avec l’association systématique du phonème, de l’archigraphème et des graphèmes correspondants. La seconde partie traite des principaux morphogrammes, des logogrammes et des lettres en marge du système. Chaque chapitre est suivi d’applications et de modèles d’exercices.