Quel singulier destin que celui de Piero della Francesca, " peintre sublime " - ainsi que le qualifièrent ses contemporains - sombré progressivement dans l'abandon puis dans l'oubli. Sa fortune critique ne commence vraiment qu'avec le XXe siècle. Il fut pour Matisse, De Chirico, les cubistes, pour Balthus, Hantaï et jusqu'à Tarkovski dans son cinéma, une source d'inspiration intense. Opera chiusa, œuvre fermée, c'est ainsi que Pasolini qualifiait son propre travail. C'est bien de cette catégorie que relève l'œuvre de Piero della Francesca. , en ce sens à la fois lumineux et rétif, qui semble se retirer et s'offrir, là est son mystère. C'est son secret.
Nombre de pages
128
Date de parution
02/10/2011
Poids
260g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782909417035
Titre
Piero della Francesca. Lieu clair
Auteur
Marcheschi Jean-Paul
Editeur
ART 3 ED
Largeur
150
Poids
260
Date de parution
20111002
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dans Les Perséides, Jean-Paul Marcheschi propose une autobiographie fragmentaire, d'une remarquable puissance d'évocation. Le paysage insulaire de la Corse, son île natale, y tient une grande place avec sa nature sauvage, ses pierres, ses couleurs et ses odeurs, mais aussi avec Erca, la grand-tante, incomparable conteuse. Il est aussi question d'un voyage à Stromboli, voyage décisif, quasi initiatique, qui entraîna de grandes transformations dans sa peinture. Ce livre est un exercice de gratitude. C'est à travers les friches de la mémoire, ses abandons, ses broussailles, que l'auteur se fraye un chemin. Ce paysage possède cependant quelques clairières, quelques sources où l'esprit peut encore se reposer. Si la douleur, le deuil, la mort sont très présents dans Les Perséides, ce qui domine à la fin, c'est la joie, la douceur peut-être, que l'auteur a éprouvé à l'écrire. "Il arrive un moment dans nos vies où nous sommes littéralement les derniers témoins. Et les noms de ceux que nous avons aimés, les lieux également, les sensations, ne tiennent plus qu'à nous, et nous sommes les seuls à pouvoir en opérer la sauvegarde". Né en 1951 en Corse, Jean-Paul Marcheschi vit et travaille à Paris. Depuis 1984, le "? pinceau de feu ? " est l'unique instrument utilisé dans l'exécution de sa peinture. Son oeuvre, qui a fait l'objet de très nombreuses expositions, a été commentée par des écrivains comme Pascal Quignard et Jacques Roubaud. Marcheschi est aussi l'auteur d'une Histoire de la Beauté en six volumes (éditions Art3-Nantes).
Au début des années 1990, il fut le héros de papier du livre « La Tchatche ou le tour de Nantes en 80 pastagas » et d'une poignée d'aventures sans futur. Trente ans plus tard, après le choc de sa disparition, Stéphane Pajot, remet en scène Serclo dans «Limiter la casse».Hymne à l'amitié, au rock?n?roll et à des lieux nantais disparus, ce dernier tour de piste, avec ses camarades de bordées, rend hommage à tous les funambules de la fête. Les hauts fourneaux ne s'éteignent jamais.
Ce livre paru en 1993 a été la première monographie sur Goudji, né en Géorgie, sculpteur, orfèvre, appelé l'homme aux doigts d'or. Depuis son parcours parcours voué à la création et à la beauté, fait qu'il soit recherché des collectionneurs, des chefs d'État et des papes. Il est désormais vintage avec seulement quelques dizaines d'exemplaires en stock .