
53 oeuvres qui (m')ébranlèrent le monde. Une lecture intempestive de l'art du XXe siècle
À défaut de constituer un miroir, l'oeuvre d'art est un événement esthétique qui est traversé par les événements du monde. Les 53 oeuvres choisies ne sont pas toutes des chefs-d'oeuvre, mais toutes disposent d'un pouvoir de commotion exceptionnel", souligne l'auteur, Bernard Marcadé, critique d'art impliqué-et nécessairement compromis-dans les affaires artistiques de son époque. Chaque oeuvre privilégiée se trouve accompagnée d'une constellation de "clins d'oeil" qui la mettent en perspective. Voici une vision de l'art du XXe siècle qui ne ressemble à aucune autre, pleine de complicités, d'admirations, de fantasmes, où nous apparaissent sous un jour insoupçonné Picasso, Malévitch, Picabia, Brancusi, Duchamp, Mondrian, Magritte, Buren mais aussi Hitchcock, Godard, Bunuel. Une lecture de l'art intempestive qui déstabilise et ébranle bien des certitudes, loin des conceptions totalisantes et totalitaires couramment reçues.
| EAN | 9782842786625 |
|---|---|
| Titre | 53 oeuvres qui (m')ébranlèrent le monde / Une lecture intempestive de l'art du XXe siècle |
| Auteur | Marcadé Bernard |
| Editeur | BEAUX ARTS ED |
| Largeur | 189 |
| Poids | 1034 |
| Date de parution | 20091201 |
| Nombre de pages | 248,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Eugène Leroy
Marcadé BernardC'est avec une exemplaire humilité, mais non sans robustesse, que la peinture d'Eugène Leroy traverse toutes les modes artistiques de ces cinquante dernières années. Si, depuis le début des années quatre-vingt, cette peinture a fini par s'imposer internationalement, c'est qu'il est dans sa nature de se livrer tout en se protégeant. Le peintre aime à rappeler comment son activité consiste essentiellement à réactiver une émotion originelle faite de deux "sons justes". Une émotion pour lui liée au "geste" - c'est-à-dire à l'image et à la vie - qui rend possible la peinture, mais qui n'est pas la peinture. Il faut voir les oeuvres d'Eugène Leroy comme des champs de bataille où s'affrontent impitoyablement, mais aussi fraternellement, hors de tout expressionnisme, ces deux dimensions. Cette oeuvre singulière ne relève en rien d'un quelconque matiérisme : Leroy considère l'épaisseur de ses tableaux, ainsi que l'acharnement qu'il met à reprendre indéfiniment ses toiles, davantage comme une fatalité inscrite au coeur de la peinture que comme une volonté stylistique. Par-delà l'épaisseur, c'est la lumière qui est ici en jeu. Une lumière qui ne renvoie pas au pittoresque, mais au déploiement même de la peinture. Un déploiement qui est une fête pour les sens, la mise en oeuvre d'une énergie-harmonie qui aujourd'hui s'exprime avec bonheur et fulgurance. A un texte analytique et distant, Bernard Marcadé a préféré l'accompagnement et l'écoute d'une pensée. "Ecouter la parole de Leroy, dit-il, c'est déjà commencer à aborder une peinture qui s'entend autant qu'elle se voit". Deux entretiens et une biographie détaillée complètent cette première monographie consacrée à Eugène Leroy.EpuiséVOIR PRODUIT36,00 € -

Marcel Duchamp. La vie à crédit
Marcadé BernardDepuis sa mort en 1968, l'?uvre et l'influence de Marcel Duchamp, qu'André Breton qualifiait d'"homme le plus intelligent du XXe siècle", n'ont cessé de s'imposer dans le paysage de l'art contemporain. Du futurisme au cubisme, de Dada au surréalisme, l'art de Duchamp accompagne les grandes aventures esthétiques du XXe siècle. Mais c'est surtout à partir des années 60 que son ?uvre s'impose comme une source incontestable pour les jeunes générations. On a beaucoup écrit sur Marcel Duchamp, on a beaucoup glosé sur ses ?uvres, on s'est très peu intéressé à sa vie. Henri-Pierre Roché a écrit que "la plus belle ?uvre de M. D. [était] l'emploi de son temps". Cette biographie développe cette hypothèse, avec la forte conviction que l'examen circonstancié de la vie de Marcel Duchamp fournit un accès privilégié à son ?uvre. Au travers de cette vie faite d'une multitude de rencontres, de secrets et de rebondissements, nous assistons à l'élaboration d'un véritable art de vivre. Le mythe, initié par Breton, d'un Duchamp abandonnant la partie de l'art "pour une partie d'échecs interminable" est là pour corroborer l'aura d'un artiste dont la vie et les ?uvres restent toutes entières dédiées au paradoxe et à l'élégance.EpuiséVOIR PRODUIT27,00 €
Du même éditeur
-

Quand le cinéma raconte et façonne les mondes économiques
DUVAL-HAMEL JEROMEPréventePRÉCOMMANDER19,00 € -

La collection Pinault à la Bourse de Commerce. "Ouverture"
Bousteau FabriceEpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

Georgia O'Keeffe
Bure Solène deLa forme abstraite est souvent celle qui traduit le plus précisément l'intangible qui m'habite et que je ne peux expliquer qu'en peinture." Georgia O'Keeffe.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
De la même catégorie
-

Georges Kars. Un bohémien à Paris
Pravdova AnnaSe plonger dans la vie et l'oeuvre de Georges Kars (1880-1945), c'est entrer de plein pied dans l'effervescence du Montmartre artistique du début du XXe siècle. L'artiste tchèque figure en effet parmi les peintres étrangers qui ont fait la gloire de l'École de Paris et entretient des liens forts avec les artistes de la scène parisienne. Grand ami de Guillaume Apollinaire, Juan Gris et Maurice Utrillo, il est aussi très proche de Suzanne Valadon, qui préfacera le catalogue de l'une de ses expositions personnelles chez Berthe Weill. Son attachement à la France est tel qu'il choisit de définitivement s'y installer en 1919, après un premier séjour interrompu par la Première Guerre mondiale. Sa carrière se déroule donc essentiellement à Paris avant de s'interrompre tragiquement à Genève par un suicide, consécutif à son exil en Suisse pendant l'Occupation.Dessins et peintures, paysages, portraits, nus... Georges Kars est d'abord influencé par l'impressionnisme, puis par le cubisme, le fauvisme et l'expressionnisme. Son oeuvre se distingue par une habile utilisation de la lumière, des couleurs et de la composition. L'ouvrage s'attache aussi à illustrer les liens étroits existant entre les scènes artistiques pragoises et parisiennes dans la première moitié du XXe siècle.En stockCOMMANDER35,00 € -

La Vallée des Saints. A l'écoute des géants
Delance Patrick ; Le Drian Jean-YvesLa Vallée des Saints, l'Île de Pâques bretonne, est devenue la destination incontournable en Bretagne. De grandes statues en granit de 2,5 m de hauteur environ peuplent la colline de Quenequillec, dans les Côtes-d'Armor, et attirent chaque année 200 000 visiteurs. - Un ouvrage qui donne la parole à Philippe Abjean, fondateur de la Vallée des Saints, aux sculpteurs... - Des clés pour mieux comprendre le projet, son lien avec l'histoire de la Bretagne. - Des encadrés thématiques sur le travail du granit, sur les choix des saints représentés, sur les mécènes, sur les projets des prochaines années... - De très nombreuses photos et documents anciens qui donnent envie de découvrir un site incroyable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 € -

Fernand Léger. Paysages de banlieue 1945-1955
Duvernay Bénédicte ; Joubert CarolineFernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 €



