Le linceul de pourpre de Marcel Jouhandeau. La trinité Jouhandeau-Rode-Coquet
Mansuy Didier
L'HARMATTAN
52,00 €
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EAN :9782296087224
Deux ouvrages phares de Marcel Jouhandeau, L'Ecole des Garçons et Du Pur Amour, renferment un secret. Didier Mansuy le révèle dans le présent volume par cette exégèse tirée de l'importante correspondance inédite du trio Jouhandeau, Rode et Robert. Si vous pensiez tout connaître de Marcel, vous découvrirez un personnage complexe aux facettes inexplorées. Au-delà de cette nouvelle mise en perspective de l'écrivain, ce livre surprenant rétablit des vérités mais vous fera sans doute partager ses réflexions sur les relations entres hommes, leur vanité et leur grandeur. C'est une plongée dans un univers intime de relations amoureuses libres bien avant la révolution sexuelle des années 70, et un parcours haut en couleur dans l'univers littéraire jouhandélo-rodélien au coeur des années 50.
Nombre de pages
642
Date de parution
19/11/2009
Poids
2 120g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296087224
Titre
Le linceul de pourpre de Marcel Jouhandeau. La trinité Jouhandeau-Rode-Coquet
Auteur
Mansuy Didier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
2120
Date de parution
20091119
Nombre de pages
642,00 €
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« Il faut très longtemps pour devenir jeune », disait Picasso. Un adulte éprouve un sentiment de sérénité quand il est d'abord en harmonie avec lui-même. Ce texte de Didier Mansuy, nous livre toute la difficulté d'un parcours au milieu des embûches, des interdits, de la découverte de soi dans l'immensité des autres. Mais pour s'atteler à cette exploration, que de passerelles il faut jeter afin de découvrir le sel des choses.
A travers la vie de Sainte Paule, venue à Philippeville (Skikda) pour aider les pauvres et les malheureux, et pour apporter tout son amour, un lien avec la France s'ancre. Un lien fort et sentimental naît, s'articule, devient indéfectible et tragique aussi, quand bien même les différences et les incompréhensions auraient raison de tout.
L'écologie est une grande cause pour l'avenir de la planète et de l'humanité, mais elle n'est ni de gauche ni de droite et ne doit pas et ne peut pas être traitée comme une valeur marchande au bénéfice de politiques politiciennes remettant les fondements de notre société en cause. Les mesurettes incongrues sur les sacs en plastique, les arbres de Noël, le Tour de France, etc. n'apportent rien et dévalorisent le concept. Comme les sectarismes dogmatiques des inconditionnels de la régression. Il ne faut pas s'y laisser prendre et réagir car c'est essentiel et salutaire. Déjà nous sommes très tard dans le processus et peut-être que désormais, il n'y a plus de solution que par des voies contraignantes voire autoritaires mais pas celles qui nous sont formulées actuellement, qui sont régressistes et complétement inféodées à des pratiques politiciennes de destruction de l'Occident. L'écologie est tellement importante qu'il ne faut pas la laisser entre des mains incompétentes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...