Au secours, j'ai un ado ! Manuel de survie parentale
Mann Sandi ; Seager Paul ; Wineberg Jonny ; Muchni
FABERT
15,20 €
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EAN :9782849221006
Chaque jour, les parents voient leur enfant grandir, se construire, et regardent approcher avec appréhension la terrible phase de l?adolescence. Le chérubin un peu polisson fait place à un être globalement incompréhensible, souvent hostile et parfois inquiétant. Fidèles à la liberté de ton qui a fait le succès outre-Manche de la collection « Quand les parents s?en mêlent », les psychologues Sandi Mann et Paul Seager, en collaboration avec Jonny Wineberg, travailleur social et consultant international spécialiste de la jeunesse, ont interrogé 170 parents pour composer ce manuel concis, clair et complet sur toute la gamme des embûches qui jonchent l?âge dit ingrat. Après avoir invité le lecteur à évaluer l?état réel de ses rapports avec son ado, ils l?entraînent avec intelligence et sens pratique dans une exploration des multiples facettes de la vie de l?ado ? scolarité, sexualité, personnalité, drogues, crises de colère, émotions, hormones pour n?en citer que certaines ?, prodiguant à chaque fois des recommandations formidables de pertinence.
Nombre de pages
167
Date de parution
04/11/2010
Poids
274g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782849221006
Titre
Au secours, j'ai un ado ! Manuel de survie parentale
Auteur
Mann Sandi ; Seager Paul ; Wineberg Jonny ; Muchni
Editeur
FABERT
Largeur
140
Poids
274
Date de parution
20101104
Nombre de pages
167,00 €
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Souffrir du syndrome de l'imposteur, c'est croire que l'on fait semblant d'être quelqu'un que l'on n'est pas, ou que l'on n'est pas aussi bon que les autres le croient. Ce complexe très répandu est une source de malaise et de stress, car il s'accompagne souvent d'un perfectionnisme exacerbé, de la peur d'être démasqué ou de ne pas être à la hauteur, et d'un manque de confiance en soi... Ce guide pratique, écrit par une psychologue, vous donne toutes les clés pour : - Comprendre les mécanismes du syndrome de l'imposteur et les facteurs qui le favorisent. - Vous évaluer grâce à des tests et identifier quel genre d'imposteur vous êtes. - Adopter les bonnes stratégies pour muscler votre estime de vous et booster votre réussite. - Eviter le piège de la course à la perfection et l'épuisement qui s'ensuit. - Vous débarrasser enfin de ce trouble grâce à de nombreux conseils et exercices.
Persuadé-e que votre réussite est dûe au hasard, que vous ne méritez pas votre place ? Vous n’êtes pas seul-e ! Le syndrome de l’imposteur touche environ 70% de la population à des degrés divers. Véritable poison, il peut provoquer une réelle souffrance allant même jusqu’à l’épuisement et au burn out. L’autrice nous en dévoile toutes les facettes, les mécanismes ainsi que les solutions. Une lecture apaisante qui vous donnera des clés de compréhension et des pistes d’action.
A quelles conditions des individus en viennent-ils à s'unir pour défendre ou promouvoir des fins collectives ? La question semble plus que jamais diviser les sociologues : certains y voient dans l'action collective le produit de passions aveugles, alors que d'autres y voient le fruit de calculs rationnels. Ces deux approches sont-elles antithétiques ? Le présent ouvrage montre qu'il est possible de tenir compte à la fois des composantes rationnelles et non rationnelles de l'action. Si les croyances et les idéologies jouent effectivement un rôle capital dans la définition des buts de l'action, l'entrée dans l'action collective n'est en rien un phénomène irrationnel ou " pathologique ". Phénomène normal, l'action collective ne va pourtant pas de soi : il ne suffit pas que les individus partagent un intérêt commun pour qu'une mobilisation voie aussitôt le jour. La mise au point d'une action commune suppose que les membres de la collectivité mobilisable puissent se concerter et s'organiser. Problème théorique, l'organisation des minorités actives apparaît également sous la forme d'un enjeu pratique : comment endiguer les risques d'attentisme généralisé et amener les individus à coopérer ? Quelle place accorder aux incitations " morales " et " solidaires " ? S'il est vrai que les individus procèdent au calcul des coûts et des avantages consécutifs à leur entrée dans l'action collective, il apparaît finalement qu'un tel calcul ne peut pas se faire sans la contribution symbolique et normative de la culture.
Les devoirs à la maison, quelle épreuve ! Je ne dois vraiment pas savoir m'y prendre ! Mon enfant fait de la résistance, il m'en veut, je lui en veux et on n'arrive pas à éviter de pénibles conflits ! Au prix de notre relation..." Plainte récurrente de parents, pourtant légitimement désireux de participer à l'évolution des acquisitions scolaires de leur enfant et soucieux de son devenir. Le temps partagé autour du travail scolaire serait-il donc condamné au gâchis ? Il n'en est rien, bien au contraire. Et pourtant, ils croient bien faire ! En ciblant leurs erreurs récurrentes et munis des bonnes pratiques d'accompagnement, les parents trouveront dans cet ouvrage de quoi transformer l'épreuve de l'aide scolaire de leur enfant en un temps de construction, à la fois de ses progrès et d'une relation fondée sur la confiance et l'estime réciproques.
Cet ouvrage est le résultat de la rencontre organisée entre Daniel Stern et Giuseppe Gallese par Luigi Onnis en 2011. Depuis la découverte des neurones miroirs, un parallèle peut être envisagé entre neuroscience et psychothérapie, revendiqué par ces deux chercheurs. Leurs travaux mettent au jour ce qui se joue dans la relation mère-enfant, la création artistique et les processus thérapeutiques.
La civilité, au-delà des règles de savoir-vivre, s'ancre dans la relation aux autres. Le "vivre ensemble" se heurte donc à notre subjectivité, notre seuil de tolérance, notre souci de l'autre et notre confiance en lui. Aussi, l'environnement notamment institutionnel participe aux conditions pour que faire confiance, se montrer patient, s'exposer à la bonne volonté d'autrui ne voue pas ceux qui s'y prêtent à de perpétuelles déconvenues. Les discours communs dénonceraient aujourd'hui une crise du lien civil : déclin des valeurs, vacillement des normes, fin du respect des règles. L'incivilité serait le symptôme d'un rapport réfractaire aux règles et à la collectivité, et affiliée aux formes de délinquance et de criminalité. Ces conduites déviantes seraient le fait de populations stigmatisées jugées "inciviles", qu'on oppose à ceux qui seraient les honnêtes gens bien élevés. Ce livre montre une réalité plus complexe et ouvre des pistes pour les professionnels aux prises avec les conflits d'usages et les ratés de l'échange civil.
La parole ou la confidence porte naturellement à sonder la vérité du propos. Dans les relations quotidiennes, voire dans toute position d'écoute professionnelle ou non, la subjectivité est à l'oeuvre. Entre vérité et mensonge, les enjeux personnels et relationnels sont multiples : la vérité est toujours plurielle. Accueillir une parole mobilise tant du côté de l'impact émotionnel que cette parole suscite en soi que du côté de ce qui est dit et de celui qui le dit. Se départir des émotions et des convictions qu'une parole fait naître est une exigence pour que l'écoute s'inscrive dans une relation d'aide. Ces deux textes ouvrent sur la complexité présente entre le vrai et le faux et tentent d'introduire du jeu indispensable pour que l'écoute puisse prendre la parole au sérieux sans la prendre au mot.