La philosophie politique de Rousseau en peu de mots
Mankessi Michel Emile
L'HARMATTAN
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EAN :9782343211473
En quoi Rousseau nous parle-t-il encore ? Que peut-il nous dire, comment nous est-il possible de l'entendre et que retiendrons-nous de ses réflexions politiques ? Rousseau (1712-1778), mort il y a trois siècles, développe une pensée politique qui donne une nouvelle orientation à la philosophie morale et politique. Sa philosophie, fondée sur le pacte social, est une stratégie pour la construction d'une véritable société politique moderne. Ce qui entre en jeu dans ce livre, ce n'est pas la simple connaissance des notions élaborées par Rousseau, mais le mode de vie et de pensée qui en découle pour permettre à tous ceux qui s'intéressent à la philosophie politique de se débarrasser des préjugés et accepter la vérité. L'auteur montre que le retour à Rousseau n'est pas un moyen de se détourner de l'essentiel contemporain. Bien au contraire, il rencontre des problèmes d'actualité, avec une approche qui permet de mieux cerner les problèmes politiques contemporains. Il est un prétexte grâce auquel chacun peut contester pacifiquement les règles, lois et comportements illicites pour le fondement d'une communauté politique véritablement démocratique ; et permet librement de se construire une vision politique humaniste pour répondre aux préoccupations concrètes des hommes et des Etats.
Nombre de pages
192
Date de parution
06/11/2020
Poids
238g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343211473
Titre
La philosophie politique de Rousseau en peu de mots
Auteur
Mankessi Michel Emile
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
238
Date de parution
20201106
Nombre de pages
192,00 €
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L'Assistance Médicale à la Procréation (AMP), une pratique autrefois utilisée pour remédier à l'endométriose-l'oligospermie et peu après pour limiter la transmission de maladies génétiques, est devenue un véritable enjeu de business industriel qui entraîne vers le mal. Ce qui nous inquiète et effraie, parce qu'elle occasionne des nouvelles formes de familles, de maternité-paternité qui nous éloignent de la procréation, si bien que de nos jours, l'enfant n'est plus seulement un produit d'un désir partagé entre un homme et une femme, mais aussi des familles monoparentale et homoparentale. La procréation semble changer d'adresse ; la science procède à la fabrication de l'homme de manière autonome. L'auteur montre que l'AMP, une pratique qui désacralise, constitue une menace pour la stabilité sociale, politique et familiale des Etats. Elle pose des problèmes éthiques qui poussent donc à parler, à écrire et dénoncer enfin qu'il y a quelque chose qui échappe à notre pensée et consacre un antihumanisme radical. Dès lors, il propose un moyen puisant pour sauver la dignité humaine.
Emile Biayenda relève la nécessité des coutumes africaines pour le développement. Il distingue deux sortes de coutumes : les coutumes d'ordre ethniques portant sur la famille, les croyances, la mort, le statut de la femme et le mode de formation et d'éducation dans la société traditionnelle ; les coutumes à caractère économique liées au travail humain, à l'élevage, au commerce et enfin aux institutions financières dans la société traditionnelle. Il faut dire que dans les traditions africaines tout était jugé en fonction des coutumes : l'éducation, le mariage, les naissances, etc. Elles permettaient aux membres de la famille de se (re) connaître et de se situer à travers les relations qu'ils pouvaient avoir entre eux. Aujourd'hui, l'ordre des choses est inversé. Loin des coutumes, au nom de la liberté, les hommes se cachent derrière " les mondes nouveaux qui se créent " et se livrent totalement aux puissances abstraites, virtuelles et anonymes de la science qui impose ses choix, ses goûts et ses idéologies. Par conséquent, le choix éthique devient de plus en plus délicat et difficile.
La réussite de l'enfant ne dépend pas seulement de l'école, mais aussi de la famille. Or, de nos jours, la famille est foncièrement déficiente. Elle ne joue plus son rôle parce que les parents ignorent les espaces fondamentaux où se joue la discipline. Dès lors on peut s'interroger : comment autodiscipliner son enfant ? Quels sont les lieux essentiels où la discipline doit intervenir ? La famille, a-t-elle aussi un rôle dans l'observation de la discipline à l'école ? L'école doit-elle se substituer à la famille biologique de l'enfant ? Telles sont les questions qui constituent l'objet de ce livre. Pourquoi cet intérêt pour la famille ? Les parents sont les premiers pédagogues dans la réussite de l'enseignement. Ils doivent donc être les premiers à enseigner et à éduquer sur les questions sociales et pédagogiques. La collaboration entre les parents et l'école, qui s'est avérée extrêmement fructueuse dans les écoles où elle existe, est profitable pour les deux parties, pour répondre aux problèmes que les enfants rencontrent dans leurs parcours. Les parents trouveront un profit croissant à être initiés aux problèmes de l'école, et l'école aura donc tout à gagner en retour à collaborer avec les parents.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...