Le "légiolecte". Le français de et à la Légion étrangère
Maniakis Héléna ; Djordjevic Léonard Ksenija
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343218779
Cet ouvrage, issu d'un travail doctoral, constitue une étude inédite sur le français de et à la Légion étrangère : il s'agit de la première étude scientifique de référence en sociolinguistique qui dresse un état des lieux de l'apprentissage/acquisition du français à la Légion étrangère. Au-delà des apports sociolinguistique et didactique, la démarche qualitative donne à voir les légionnaires sous un autre jour ; ils ne sont plus les soldats d'élite qui ne laissent rien paraître, mais des étrangers qui ont pour langue de travail le français, et qui ont à coeur de parler de leurs difficultés. Ils évoquent ici leurs premiers contacts et leur quotidien avec la langue française, et se confient généreusement sur leur rapport subjectif à la langue du pays qu'ils servent désormais.
Nombre de pages
243
Date de parution
11/12/2020
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343218779
Titre
Le "légiolecte". Le français de et à la Légion étrangère
Auteur
Maniakis Héléna ; Djordjevic Léonard Ksenija
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20201211
Nombre de pages
243,00 €
Disponibilité
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On m'a fait, à tort ou à raison, la réputation d'être le coiffeur des mannequins, des gens à la mode et du spectacle." Certes, Jean-Marc Maniatis a coiffé Sylvie Vartan, Jane Fonda, Alain Delon, Philippe Noiret, Julie Christie et beaucoup dautres. Mais Jean-Marc Maniatis est plus que cela: il est l'un des créateurs les plus féconds de notre époque (la coupe sauvage, la coupe gavroche, la coupe singe), et le premier à avoir compris que les relations des femmes avec leur coiffeur allaient subir une révolution. "Les femmes changeaient, et une partie d'entre elles n'avaient plus envie de ces coiffures figées, sources de contraintes et d'insatisfaction [...] Mon évolution collait à celle d'une génération dont le mode de vie se modifiait. Libérer leurs cheveux, c'était modifier leur existence et révéler leur personnalité." Une tête libre est l'histoire d'une vie consacrée à un art et d'un parcours étonnant (trois ans au journal Elle). En outre un certain nombre de conseils et d'avis feront peut-être grincer les dents de la profession, mais, venant de Jean-Marc Maniatis, ils devraient intéresser un grand nombre de femmes... et d'hommes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...