Choix du conjoint et mariage en Turquie et dans sa diaspora. Le genre et la génération en question
Manço Ural
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782140338403
Le mariage représente un phénomène social incontournable pour comprendre l'évolution des mentalités et des structures sociales en Turquie, ainsi que dans l'immigration issue de ce pays en Europe. Malgré le recul de l'âge moyen au premier mariage, l'augmentation des divorces ou de la population adulte célibataire, le mariage et le choix du conjoint préservent leur centralité dans la vie sociale. L'ouvrage analyse cette problématique à travers quatre recherches qui questionnent le genre et la génération. A quel point le choix du conjoint en Turquie et dans sa diaspora relève-t-il du déterminisme endogamique ? Le choix du conjoint tient-il de la décision individuelle ou familiale ou d'un mélange des deux ? Les valeurs culturelles et les normes sociales changent-elles d'une génération à l'autre et varient-elles entre les deux sexes ? Telles sont quelques-unes des questions qu'abordent les auteurs de cet ouvrage.
Nombre de pages
144
Date de parution
17/04/2023
Poids
184g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140338403
Titre
Choix du conjoint et mariage en Turquie et dans sa diaspora. Le genre et la génération en question
Auteur
Manço Ural
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
184
Date de parution
20230417
Nombre de pages
144,00 €
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Qui es-tu ? La réponse à cette question est difficile à formuler dans les quartiers dont parle ce livre. En milieu populaire, la double appartenance des jeunes issus de l'immigration est souvent vécue comme une "non-appartenance" double, handicapante et destabilisante. Ce livre relate une recherche-action qui fut menée durant trois années par des professionnels de la cohésion sociale et du travail social interculturel.
L'importance de la présence des populations originaires de Turquie au sein de nombreux pays européens ainsi que la multiplication, ces dernières années, de nombreux travaux sur les Turcs d'Europe et leur devenir rendent nécessaire la réalisation d'une synthèse sur cette communauté immigrée et sur son insertion dans les pays d'accueil à l'heure de l'élargissement de l'Union européenne. En effet, en décembre 2004, l'Union européenne a admis l'intérêt d'ouvrir des négociations avec la Turquie en vue de son adhésion. Celles-ci ont débuté en octobre 2005 et dureront de longues années ; leur issue reste incertaine et sera de toute façon soumise au référendum dans plusieurs Etats membres dont la France qui verra à chaque scrutin le "dossier turc" gagner en actualité. On ressent un grand vide d'information et le besoin de le combler afin de permettre aux citoyens européens de se positionner valablement face à l'éventualité de cette adhésion. La présence turque en Europe forte de plusieurs millions d'âmes et en plein développement social est un des principaux éléments de ce débat, non seulement parce que les "Euro-Turcs" ont un réel rôle à jouer et des intérêts dans l'adhésion de la Turquie, mais aussi parce que la fréquentation des Turcs d'Europe façonne l'imaginaire européen à propos de ce pays. Pour combler ce besoin, le livre propose un répertoire et une analyse qui articule de nombreuses données disponibles afin de tracer les prospectives principales en ce qui concerne le devenir de la population. Cette synthèse est présentée sous une forme simplifiée, brève et illustrée par des procédés divers ; elle permet la comparaison entre les situations observées dans divers pays européens. L'ouvrage se veut un outil accessible d'information générale et de sensibilisation des citoyens de pays francophones.
Comment s'expriment les comportements et les mouvements d'entraide parmi les migrants ? Les études présentées envisagent la solidarité dans un contexte d'émigration/immigration comme moteur d'une dynamique sur deux ou plusieurs espaces. Les initiatives ciblent principalement des projets qui lient la Belgique à l'Afrique à travers les efforts des migrants, dans un contexte comparatif international.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...