L'importance de la présence des populations originaires de Turquie au sein de nombreux pays européens ainsi que la multiplication, ces dernières années, de nombreux travaux sur les Turcs d'Europe et leur devenir rendent nécessaire la réalisation d'une synthèse sur cette communauté immigrée et sur son insertion dans les pays d'accueil à l'heure de l'élargissement de l'Union européenne. En effet, en décembre 2004, l'Union européenne a admis l'intérêt d'ouvrir des négociations avec la Turquie en vue de son adhésion. Celles-ci ont débuté en octobre 2005 et dureront de longues années ; leur issue reste incertaine et sera de toute façon soumise au référendum dans plusieurs Etats membres dont la France qui verra à chaque scrutin le "dossier turc" gagner en actualité. On ressent un grand vide d'information et le besoin de le combler afin de permettre aux citoyens européens de se positionner valablement face à l'éventualité de cette adhésion. La présence turque en Europe forte de plusieurs millions d'âmes et en plein développement social est un des principaux éléments de ce débat, non seulement parce que les "Euro-Turcs" ont un réel rôle à jouer et des intérêts dans l'adhésion de la Turquie, mais aussi parce que la fréquentation des Turcs d'Europe façonne l'imaginaire européen à propos de ce pays. Pour combler ce besoin, le livre propose un répertoire et une analyse qui articule de nombreuses données disponibles afin de tracer les prospectives principales en ce qui concerne le devenir de la population. Cette synthèse est présentée sous une forme simplifiée, brève et illustrée par des procédés divers ; elle permet la comparaison entre les situations observées dans divers pays européens. L'ouvrage se veut un outil accessible d'information générale et de sensibilisation des citoyens de pays francophones.
Nombre de pages
130
Date de parution
01/12/2006
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296018891
Titre
Turcs en Europe. L'heure de l'élargissement
ISBN
2296018890
Auteur
Manço Altay
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20061201
Nombre de pages
130,00 €
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Ce livre approche le cas des jeunes générations nées de migrants. Quelles sont les conditions psychosociales qui permettraient aux jeunes issus de l'immigration un développement positif ? Cet ouvrage montre que le déploiement par ces jeunes de stratégies identitaires synthétiques et offensives peut les doter de ressources nécessaires à leur intégration. Il propose un modèle - appuyé par de nombreuses recherches de terrain - qui ambitionne d'éclairer les rapports complexes entre identités et intégrations.
Cet ouvrage veut renforcer l'appropriation de la langue française par les migrants et non leur apprendre au sens strict, tout en valorisant leurs identités à travers une participation dans le pays d'accueil. L'approche met en exergue des actions et des recherches qui travaillent sur les représentations et analysent des activités socioculturelles alternatives aux cours traditionnels.
Histoire inattendue, celle d'un croisement entre une jeune femme issue de l'immigration faisant carrière dans la mode, en conflit avec ses parents traditionalistes, et un professeur d'histoire et de langues orientales dont la vie tourne en rond. Dans le contexte de la négociation de l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne, les deux personnages vont être soumis au fil de leurs aventures à d'improbables métissages.
Les stratégies identitaires des jeunes issus de l'immigration peuvent-elles faciliter leur intégration dans le pays d'accueil? En définissant les stratégies identitaires comme mobilisation de valeurs au service de projets personnels, on constate qu'elle favorisent l'intégration, entendue comme équilibre et capacité de négociation. L'introduction de l'intentionnalité des jeunes d'origine étrangère dans ce débat, permet de capter la réciprocité des échanges. Se situant dans une perspective constructiviste et s'appliquant au terrain de l'immigration originaire de Turquie, cette recherche montre la diversité des modalités de gestion identitaire et en évalue l'efficacité.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...