Veronica Franco fut la plus célèbre courtisane de Venise. Issue d'une famille bourgeoise déchue, fille d'une prostituée notoire, grâce à sa beauté et sa culture, elle réussit à se hisser au niveau des cercles politiques et académiques les plus huppés. Après sa rencontre avec le jeune roi de France Henri de Valois, elle fut brisée par le clan adverse, couverte de calomnies, accusée d'hérésie, jugée par l'Inquisition, puis réduite à la plus grande pauvreté. Veronica Franco publia un recueil de Tierces Rimes et des Lettres familières où elle exprime en termes forts son combat contre la domination masculine et patricienne. Elle consacra ses dernières années à la fondation d'un hospice, toujours visible à Venise, destiné aux prostituées qui voulaient changer de vie sans finir leurs jours dans l'ombre d'un couvent. Dans ce récit, la fiction se mêle aux éléments historiques, tous issus des archives vénitiennes.
Nombre de pages
276
Date de parution
07/11/2012
Poids
350g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336003122
Titre
Veronica Franco. "Ma vie brisée de courtisane"
Auteur
Mamy Sylvie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
350
Date de parution
20121107
Nombre de pages
276,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Directrice de recherches au CNRS, Sylvie Mamy a consacré de nombreux ouvrages et articles à la musique baroque italienne, et en particulier à l'Opéra et à Venise
Vénitien dans l'âme, Claudio Ambrosini est l'un des compositeurs majeurs de sa génération. Il est l'auteur d'une oeuvre abondante et multiforme (opéras, oratorios, passions, ballets, installations...), jouée dans les plus grands festivals européens de musique contemporaine. Il a fondé l'Ex Novo Ensemble qu'il dirige. Avec la France, Ambrosini entretient une relation privilégiée : il fut le premier compositeur étranger à être reçu à la Villa Médicis ; il a aussi répondu à plusieurs commandes importantes du ministère de la Culture.
L'été est la saison des vergers chargés de fruits murs, des cabanes et des jeux d'enfants. Pour l'auteur, il est ombre et errance dans la ville. Sur un fond d'inépuisable mélancolie, on croise des êtres solitaires, des étrangers surtout, tandis que remontent à la conscience des bribes de souvenirs heureux. Dans la chaleur de Paris au mois d'août, la pensée s'engourdit, le souffle s'amenuise et la parole se retranche derrière la page.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...