Emile H. Malet a raison de saluer la mobilité comme une de nos grandes libertés. Pouvons-nous oublier que ce droit d'aller et venir sans entraves fait partie de la Déclaration des Droits de l'Homme ? Mais ces mobilités, en ce début de XXIe siècle, semblent être remises en cause, au nom d'une autre grande cause : la protection de la planète et la lutte contre le changement climatique. Comment alors apprivoiser ces mobilités, les rendre compatibles avec les exigences environnementales, avec le souci d'économiser une énergie devenue plus rare et plus chère ? Emile H. Malet a vu juste. Expliquer " les mobilités ", c'est éclairer des rouages essentiels de l'aventure européenne : la liberté au service de la paix et des échanges, le respect de la planète, le besoin de protection qui n'exclut en rien l'ouverture sur le monde. C'est pourquoi son essai nous permet de mieux comprendre l'Europe et le monde.
Nombre de pages
98
Date de parution
27/10/2007
Poids
102g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782353710126
Titre
Mobilités et vie contemporaine
Auteur
Malet Emile ; Barrot Jacques
Editeur
CHAMP SOCIAL
Largeur
120
Poids
102
Date de parution
20071027
Nombre de pages
98,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Biographie de l'auteur Emilie H. Malet est journaliste et écrivain, directeur de la revue Passages, responsable du Forum mondial du développement durable, éditorialiste de politique étrangère sur les Radios chrétiennes de France (RCF). Docteur en sciences économiques et formé par la psychanalyse, il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'économie et les relations internationales.
Le 11 septembre 2001, AI-Qaida déclarait à la fois la guerre à la première puissance de la planète et au capitalisme mondial. Selon la terminologie de Platon, les uns y réagirent en " fougueux " et les autres, en " modérés ". Cet essai sur le malaise mondial provoqué par l'événement a été écrit parce que l'auteur ne supportait pas plus le zèle débridé des Etats-Unis de Georges W. Bush, dont les conséquences géopolitiques pourraient s'avérer catastrophiques, que l'attitude d'une Europe molle, en quête interminable de paix, relayée par des foules pusillanimes. Et pourtant, les fougueux - prêts à engager la guerre partout et toujours - comme les modérés - qui cultivent l'illusion de l'interdire - sont confrontés aux deux principaux périls mondiaux d'aujourd'hui : le fondamentalisme islamique avec son bras armé, le terrorisme sanglant et planétaire d'AI-Qaida ; et une mondialisation égoïste, où un capitalisme asocial assèche les sociétés et les cultures nationales. Comment éviter le désastre ? Certainement pas, comme le suggèrent avec un dangereux mépris les néoconservateurs américains, en opposant Mars et Vénus. Pas plus qu'en déclarant la guerre illégale, comme le prônent des opinions publiques timorées en Europe. Il faudra sans doute allier fougue et modération pour neutraliser toute religion de la domination.
Au lendemain des bouleversements géopolitiques et des nouveaux enjeux géostratégiques, Emile H. Malet apporte un témoignage sur les nouvelles relations sociales qui s'établissent, faisant un lien entre le passé et le présent, tout en s'ancrant dans un avenir à géométrie variable (transposable du Maghreb à l'espace baltique). Cette adresse au père est un récit de mémoire et de tendresse, de rébellion et de "responsa", où le judaïsme et la filiation servent de viatique à un itinéraire hors du commun.
Dans l'histoire de l'humanité, chaque nouvel apport d'énergie a permis aux civilisations de progresser. Mais en se reposant trop sur les ressources disponibles, l'humanité s'est placée sur une trajectoire qui n'est pas soutenable. Aux problèmes généraux de l'énergie (impact climatique, épuisement des ressources) se superposent des préoccupations locales (croissance économique, emploi). Il est du rôle de chaque nation de trouver son cheminement en fonction de ses priorités.
Mazereau Philippe ; Leboiteux Dominique ; Rose Pie
Il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins. La phobie scolaire est un processus plus complexe que les autres phobies (de situation) par la diversité de ses manifestations. La question de la non adhésion de certains enfants aux normes sociales, celle d'une inadaptation à la règle ou à la loi ou encore celle du refus de l'école, lié ou non à des faits de harcèlement, méritent d'être posées, au-delà de la définition psychopathologique classique. C'est pourquoi il est intéressant de se décentrer de la phobie comme entité clinique pathologique pour l'aborder sous l'angle des capacités empathiques de l'environnement, c'est-à-dire des réponses à des besoins singuliers, qui peuvent, par exemple, prendre la forme de l'aménagement des modalités d'accueil à l'école, au collège, au lycée. Si l'enfant ou l'adolescent éprouve des difficultés à construire le lien avec l'autre, la mise en œuvre d'adaptations, dans le cadre scolaire, permettant une meilleure adéquation entre la demande de l'école et lui-même peut contribuer à résoudre le problème et à surmonter la crise.