Accompagner la transformation digitale. Perspective psychosociologique
Maisondieu Sophie ; Lamrani Jamal
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782140301353
Cet écrit est le résultat d'une recherche-action menée par les auteurs durant deux ans. Ce projet a pour origine leur désir de remettre "en chantier" leur métier de psychosociologue ainsi que leurs réponses sur ses évolutions : que deviennent leur rôle et leur posture d'accompagnement avec le digital ? Avec quelles représentations interrogent-ils la demande de leurs clients ? Comment intègrent-ils dans leurs pratiques la complexité de cette transformation, en particulier dans ses effets sur les métiers, les collectifs et les sujets ? Cette recherche-action a associé un groupe d'acteurs pionniers dans leurs institutions. Vingt-cinq interviews ont été réalisées dans huit entreprises, auprès de dirigeants, managers, coachs et responsables de formation. Une typologie de stratégies digitales et de démarches d'accompagnement a ainsi pu être dégagée. Cet ouvrage permet de saisir au plus près les enjeux de la transformation digitale des organisations et de l'accompagnement des acteurs.
Nombre de pages
198
Date de parution
14/12/2022
Poids
256g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140301353
Titre
Accompagner la transformation digitale. Perspective psychosociologique
Auteur
Maisondieu Sophie ; Lamrani Jamal
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
256
Date de parution
20221214
Nombre de pages
198,00 €
Disponibilité
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Qu'une famille souffre parce que l'un de ses membres est malade ou qu'un individu s'effondre parce que son entourage manque de compréhension à son égard, ce sont là des situations que tout le monde connaît et peut admettre. Mais quand on avance l'hypothèse qu'un groupe familial pourrait être perturbé dans son ensemble, et que la maladie de l'un de ses membres ne serait ni la cause ni la conséquence de cette perturbation mais qu'elle en témoignerait, il en va autrement. Les perspectives ainsi ouvertes sont impressionnantes : d'abord pour les familles souffrantes, ensuite pour l'organisation des soins, enfin pour notre conception et notre attitude face à la folie. Le présent ouvrage fait le point sur la genèse, l'état actuel et l'avenir des thérapies familiales. . . Jean Maisondieu, psychiatre des hôpitaux, est également l'auteur du Crépuscule de la raison (Bayard, 1992). Léon Métayer est maître de conférence honoraire à l'Université de Bretagne occidentale.
Pourquoi les femmes et les hommes se sentent-ils souvent obligés d'avoir un verre à la main lorsqu'ils se rencontrent? Pourquoi le nombre de femmes qui boivent trop est-il en augmentation? La dépendance à l'alcool est-elle vraiment la cause de l'alcoolisme? Et que veut dire une société qui, d'une main, combat l'alcoolisme tandis que, de l'autre, elle encourage l'ivresse?. Le psychiatre Jean Maisondieu montre que de plus en plus d'hommes et de femmes sont contraints de se brouiller artificiellement l'esprit, de s'enivrer encore et encore pour aller vers l'autre, aimer l'autre. Ils y sont contraints parce que la peur de l'amour caractérise notre société, qui privilégie la maîtrise de soi, la raison et le pouvoir sur l'autre, plutôt que les sentiments, l'abandon. Bref, ces femmes et ces hommes boivent trop pour l'unique raison qu'ils auraient voulu aimer et qu'ils en ont eu peur
Biographie de l'auteur Psychiatre des hôpitaux honoraire, Jean Maisondieu est l'auteur de plusieurs ouvrages dont, aux éditions Bayard, La Fabrique des exclus et Le Crépuscule de la raison, maintes fois réédités.
Aussi grand que soit l'amour des mères pour leurs enfants, il a des limites. C'est une réalité très difficile à admettre pour chacun de nous. Nous avons plutôt tendance à glorifier la figure maternelle en général, que nous gardions de la mère de notre enfance le souvenir d'une femme aimante ou, au contraire, rejetante. Ce fantasme nous amène à défendre l'illusion d'une mère imaginaire pour qui nous serions tout et qui nous protègerait. Pour Jean Maisondieu, cette illusion ? que Freud n'avait pas repérée ? est source de nombreuses perturbations dans la société et dans notre vie privée: sexisme, difficulté à concilier amour et désir, et parfois même violences sexuelles. Et si c'était en acceptant les limites de l'amour maternel que nous pouvions nous détacher, gagner en maturité, prendre en main notre destin et tracer une vraie vie d'adulte libre et autonome...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...