Histoire de l'Anjou. Tome 3, L'Ancien Régime et la Révolution en Anjou
Maillard Jacques
PICARD
34,50 €
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EAN :9782708408968
Sous l'Ancien Régime, la province d'Anjou a conservé une forte personnalité. Située loin des frontières du royaume, son histoire est certes moins agitée que celle de nombreuses provinces, elle n'en connaît pas moins des périodes de grands troubles, comme au temps des Guerres de religion, des guerres de la minorité de Louis XIV et des événements sanglants de la Révolution. La grande majorité de sa population vit à la campagne, du travail de la terre, dans de petites exploitations travaillées selon des méthodes de culture traditionnelles. La vie quotidienne de cette population est marquée par l'omniprésence de la mort, lors des grandes pestes, des épidémies de dysenterie, mais aussi par la forte mortalité des enfants liée aux difficultés de la naissance. Au XVIIe siècle, le diocèse d'Angers a été un des grands foyers de la réforme catholique qui a entraîné la création de nombreuses communautés religieuses et la multiplication des manifestations de piété (pèlerinages, missions, fondations pieuses). Ce livre, qui forme le tome III de l'Histoire de l'Anjou veut, pour un très large public, faire la synthèse de nombreux travaux dispersés et souvent inédits, comme les mémoires de maîtrise des étudiants de l'université d'Angers. Le recours systématique aux archives, en particulier notariales, a permis de préciser et de renouveler sur bien des points les travaux antérieurs. Ainsi peut-on présenter un tableau de l'Anjou des XVIe-XVIIIe siècles abordant la vie politique, économique, sociale, religieuse et culturelle.
Nombre de pages
360
Date de parution
26/03/2011
Poids
713g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782708408968
Titre
Histoire de l'Anjou. Tome 3, L'Ancien Régime et la Révolution en Anjou
Auteur
Maillard Jacques
Editeur
PICARD
Largeur
161
Poids
713
Date de parution
20110326
Nombre de pages
360,00 €
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Cet ouvrage, contribution de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts d'Angers au Centenaire de la Grande guerre évoque d'abord Angers et le Maine-et-Loire. Avec la Société d'Agriculture, Sciences et Arts — c'était alors son nom — qui a su poursuivre ses travaux quand certains des siens perdent leurs fils au front, et que chaque jour arrivent des blessés à la gare Saint-Laud. Avec des figures, parfois attendues, ainsi Lucien Lizé l'un des généraux angevins de la guerre, ou inattendues : le philosophe Henri Bergson, Jacques de Dampierre, maire de Villemoisan. Le regard s'élargit aux autres lieux et aux autres acteurs de la guerre et de la paix. A la France du Nord, envahie, mais où les écoles continuent à instruire. A l'Europe centrale, pour laquelle la paix est une défaite et non une victoire. A nos soldats d'Afrique, uniformément appelé Sénégalais. Et jusqu'à une dernière image de L'Echo de Paris : le 2 novembre 1918, la mère et la petite fille devant une tombe — une simple croix surmontée du casque : "Papa sait-il qu'on est vainqueur ? ", demande la petite... Reste l'évocation des honneurs décernés à ces soldats de la Patrie, et un retour sur les négociations d'armistice. Ainsi sont parcourues ces quatre années d'une guerre, "la der des ders", définitivement inscrite dans le passé cent ans après, et pourtant si présente dans le destin de l'Europe aujourd'hui et de demain.
L'Union européenne a multiplié ces usinières années les initiatives en matière de sécurité intérieure pour lutter contre la criminalité organisée, le terrorisme, le trafic de drogues...: création d'un mandat d'arrêt européen, mise en place d'Eurojust pour faciliter les poursuites à l'échelle européenne, renforcement d'Europol, harmonisation des législations nationales. C'est en 1997 que le Traité d'Amsterdam inscrit la création d'un " espace de liberté, de sécurité et de justice ", comme objectif de l'UE. Les organisations européennes vont alors proliférer, les programmes d'action vont se multiplier, des bases de données vont se déployer, une importante activité normative au sein du Conseil des ministres va se développer. Parallèlement, des dynamiques sont à l'œuvre qui, peu à peu, ont raison des difficultés d'" européanisation " de politiques liées à la souveraineté nationale : mobilisations professionnelles de magistrats et de policiers, effet accélérateur des crises (comme les attentats du 11 septembre 2001), opinion publique très favorable à plus d'intégration européenne dans ces domaines précipitent la prise de décision en matière d'instruments de coopération. Mais des difficultés demeurent, comme la diversité des droits pénaux nationaux que les gouvernements sont peu enclins à modifier ou la logique de compétition qui continue à prévaloir dans les relations entre les différents organes de coopération. Par ailleurs la question subsiste de savoir, entre sécurité et liberté, ce que produit l'Europe, en particulier depuis que s'amplifie la menace terroriste.
L'UE joue un rôle grandissant en matière de sécurité des personnes et des biens. Depuis le début des années 90, d'importantes initiatives sont prises dont la création d'un "espace de liberté, de sécurité et de justice" constitue l'emblème. Un de ses aspects spécifiques est abordé ici : la coopération policière et judiciaire pénale. L'UE deviendrait un acteur de la sécurité intérieure des Etats membres. L'objectif est de mieux comprendre ce nouveau domaine d'action publique pour l'UE.
Les politiques publiques constituent une facette centrale de l'activité des gouvernements, que ce soit pour distribuer des revenus, collecter des impôts, conduire une politique extérieure, assurer la sécurité des citoyens, inciter les entreprises à modifier leurs stratégies, réguler l'action administrative ou communiquer sur l'action gouvernementale. En analysant comment se déploient les interventions des gouvernements, aux niveaux local, national, européen et international, l'analyse des politiques publiques propose une vision renouvelée et réaliste de l'action de l'Etat dans les sociétés occidentales. Elle met également en évidence le rôle que jouent les acteurs non-étatiques (associations, groupes d'intérêts, etc.) dans la production des décisions publiques. Cet ouvrage présente les fondements, les principales notions ainsi que les orientations récentes de l'analyse des politiques publiques. En s'appuyant sur de nombreux cas empiriques, les auteurs montrent comment les institutions, les acteurs publics et privés, les idées et les savoirs façonnent les orientations de l'action publique.
Résumé : L'image de la maison, qu'elle soit celle de l'homme ou de la divinité, accompagne les grandes circonstances de la vie humaine la fondation, le lignage, la mort : en ce sens, bien plus que le simple reflet d'une architecture qui aurait existé, parfois introuvable, les maquettes condensent des sentiments et des concepts d'une société. La plupart des maquettes qui nous sont parvenues du monde antique proche-oriental sont faites de terre cuite et relèvent d'une production d'inspiration individuelle, populaire. Cet ouvrage constitue la première somme sur l'ensemble de ce matériel archéologique à la charnière de l'histoire de l'art, des techniques et des religions, objets apparemment d'importance mineure mais qui, de la construction aux mythes, révèlent des aspects très divers de ces sociétés anciennes des mondes orientaux.
Résumé : L'Afrique romaine doit son importance à son agriculture, à son artisanat actif, à ses villes, Carthage, Timgad, aux écrivains célèbres qu'elle a vu naître, Apulée, Tertullien, à la famille impériale des Sévères, à saint Augustin.
Résumé : L'ouvrage offre l'occasion d'actualiser et d'approfondir les connaissances sur François-Joseph Bélanger (1744-1818), l'un des architectes les plus talentueux de son temps. Il excella tout particulièrement dans la conception de l'habitat et des jardins, livrant alors quelques-unes des demeures les plus remarquées de l'Ancien Régime. Mais Bélanger ne fut pas seulement le chef d'orchestre des plaisirs d'un monde finissant : au cours de sa carrière, il traita aussi les programmes les plus divers tels que lotissement, halle, abattoir, bains publics ou encore salle de spectacle. Parallèlement, il mit ses talents au service de la sphère domestique en créant les décors intérieurs les plus originaux du temps.
Alexandre Cojannot est conservateur à la direction des Archives du ministère des Affaires étrangères, membre de la Commission nationale des monuments historiques et membre du comité scientifique pour le suivi de la restauration de l'hôtel Lambert