Médias et géopolitique. Quel rôle pour les acteurs de l’information et de la communication en temps
Maiga Aboubacar Abdoulwahidou ; Fofana Fatoumata
L'HARMATTAN
39,00 €
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EAN :9782336448589
Cet ouvrage réunit les textes des interventions faites lors de la première édition des Journées scientifiques des Sciences de l'Information et de la Communication (JOSSIC) organisée par l'Ecole supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC) de Bamako les 02 et 03 mai 2023 dans les locaux de l'Ecole nationale d'Administration (ENA) du Mali. Les thèmes abordés concernent l'influence des médias dans la compréhension et la gestion des crises et des conflits contemporains. A cet effet, les différents contributeurs, parmi lesquels se trouvent enseignants-chercheurs, doctorants et spécialistes de l'information et de la communication, se sont penchés sur des questions liées au "Rôle des médias dans la propagation des stéréotypes... ", à " La crise malienne et l'accroissement des nouveaux journalistes à l'ère du numérique ", à " La communication gouvernementale dans la gestion de la crise sanitaire COVID-19 au Mali ", à " L'information par les réseaux en temps de conflit au Mali : la légitimité du journalisme en question " et à " La responsabilité sociale des journalistes en période de crise et de conflits : cas du Mali ".
Nombre de pages
380
Date de parution
28/03/2024
Poids
645g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336448589
Titre
Médias et géopolitique. Quel rôle pour les acteurs de l’information et de la communication en temps
Auteur
Maiga Aboubacar Abdoulwahidou ; Fofana Fatoumata
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
645
Date de parution
20240328
Nombre de pages
380,00 €
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Ce volume s'inscrit dans la série qui, dans la revue Etudes créoles avec les numéros doubles 2006 (D. Fattier, Vers une didactique du français en milieu créolophone) et 2007 (R. Chaudenson, L'adaptation de la didactique des langues à la diversité culturelle, à paraître décembre 2007), comme dans la "collection Langues et développement", marque, de façon immédiate et concrète, le choix fait par l'Organisation Internationale de la Francophonie de traduire en actions et en programmes son double objectif de diffuser la langue française et de préserver la diversité culturelle. Les aires créolophones, où le français ne saurait être regardé comme une langue étrangère, vu la place majeure qu'il occupe, tant dans l'histoire que dans la structure des langues créoles, constituent un terrain de choix pour l'innovation didactique, même si cette voie est encore, dans les faits, totalement inexplorée. Le présent volume fait donc suite à Français et créoles : du partenariat à des didactiques adaptées publié en 2007 où sont réunis les Actes du Séminaire international des Seychelles, tenu par l'OIF en décembre 2006, publiés sous la direction de R. Chaudenson. On y présente l'état actuel du projet et les communications qui ont eu lieu lors du Séminaire de la Dominique en juin 2007, dans le cadre de ce même programme.
L'auteur débat de la question de l'indépendance et de la dépendance de l'Afrique dans les cinquante dernières années après avoir souligné l'autonomie des anciens empires Ghana, Mali et Songhaï, ainsi que la dépendance et la domination du continent par la traite négrière et la colonisation occidentale.
Ouatagouna, à cheval sur le fleuve Niger, fait partie de l'ancien Empire Songhoi qui couvrait la boucle du Niger. La population se composait essentiellement de Gaous chasseurs, de Gabibs cultivateurs et de Sorkos pêcheurs. Malheureusement, malgré sa notoriété et son passé glorieux, cette cité ne disposait pas de documents écrits retraçant son histoire. C'est justement cette lacune que l'auteur tente de combler en essayant de consigner dans ce livre les principales étapes et les péripéties qui ont étayé l'histoire de Ouatagouna depuis le VIe siècle, dont il est lui-même originaire. Pour ce faire, il se base non seulement sur la tradition orale mais aussi sur les témoignages des notables et des marabouts ainsi que son propre vécu. Ce récit constitue un document précieux pour les chercheurs.
Vers les années 3000 les Africains du sud du Sahara ont fini de détruire tout leur environnement. Après avoir servi longtemps de poubelle des anciennes voitures et de tout ce que le reste du monde ne voulait plus, le continent sombra dans le désordre. Le désert s'empara de la forêt équatoriale et laissa derrière lui des hommes et des femmes cherchant à fuir leur terre au péril de leur vie. C'est ainsi que le cannibalisme devint le seul moyen de survie sur une terre où les animaux avaient disparu. C'est dans ce contexte qu'un homme et son fils furent recueillis par les hommes de la colonie de Djoune. Cette communauté s'était installée sur les hauteurs de Bandiagara afin d'échapper aux troubles qui rongeaient la quasi-totalité du continent. Le seul problème était que les nouveaux arrivants devaient passer un test pour savoir s'ils n'étaient pas atteints "d'Afrose", un trouble complexe accusé d'être la cause de tous les maux du siècle précédent. Cette maladie avait été négligée par les philosophes, ce qui lui avait permis de se maintenir solidement de génération en génération chez les personnes nées dans le vol, la corruption et le crime.