Les chandeliers et bougeoirs. L'éclairage de nos aïeux
Mahot Bernard
ORPHIE
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EAN :9782905990204
Peu de progrès furent réalisé en matière d'éclairage de l'Antiquité jusqu'au XVIIe siècle. En Occident, on continuait à s'éclairer aux chandelles de suif ou de cire, grasses et fusibles, à la flamme aussi tremblante et fumeuse que la traditionnelle lampe à huile. Avant qu'en 1784, Ami Argand n'invente le bec à double courant d'air, que Carcel en 1800, ne mécanise la montée de l'huile, que Franchot en 1837, n'y mette le point final en régulant le débit, que l'on maîtrise l'usage de nouveaux combustibles, pétrole, essence, gaz de ville ou acétylène, de divers alcools ; parallèlement à la lampe à huile trois procédés d'éclairage furent utilisés selon les régions et les catégories sociales : la torche, l'éclat de bois résineux ou la moelle de jonc séchée, la chandelle de suif ou la bougie de cire. Ces moyens nécessitèrent des supports et accessoires particuliers souvent simples et au long des temps plus ingénieux. Nous avons retrouvé, mis en valeur ces objets et accessoires qui ont accompagné aux cours des siècles nos lointains aïeux. Ce sont eux que vous retrouverez ici. Si toutefois nous les évoquons, nous avons évité les luminaires par trop luxueux venant des palais et que l'on ne trouve que dans les salles de vente renommées. Nous avons privilégié les pièces de grande simplicité conçues pour un usage courant, mais qui attestent de l'habilité de leurs auteurs et qu'un collectionneur aura sûrement la chance de dénicher aux cours de ses recherches sur les vide greniers, brocantes, foires ou salons, ou qu'il pourra admirer lors de visites dans les musées régionaux, là où nous-mêmes avons pu les trouver pour les photographier. Nous vous proposons maintenant de les découvrir en feuilletant les chapitres de cet ouvrage.
Nombre de pages
440
Date de parution
13/07/2012
Poids
2 020g
Plus d'informations
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EAN
9782905990204
Titre
Les chandeliers et bougeoirs. L'éclairage de nos aïeux
Auteur
Mahot Bernard
Editeur
ORPHIE
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Poids
2020
Date de parution
20120713
Nombre de pages
440,00 €
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Les premières ordonnances concernant l'éclairage routier apparaissent en 1746, pour les carrosses et fiacres circulant en ville et sous le second Empire, pour les véhicules circulant la nuit sur les routes nationales, départementales. Dans la dernière décennie du XIXe, de nombreuses règles furent instituées, tant pour que les conducteurs puissent voir de nuit, les obstacles, tant pour qu'ils puissent être vus. En France après qu'une première ligne de chemin de fer fut mise en service sur le trajet complet Saint-Etienne à Lyon en 1832, d'autres lignes suivront, Paris à Saint-Germain-en-Laye en 1837, Paris à Versailles 1839. Le trafic allant croissant, il fallait être vu et communiquer des informations. Les premiers signaux étaient transmis, par trompettes et drapeaux, puis par lanternes et des matériels spécifiques plus complexes seront mis en place. Sur mer, la marine à voile allait aussi connaître sa révolution, avec l'arrivée des chaudières à vapeur. L'accroissement des échanges intercontinentaux, ne permettait plus de naviguer que le jour. Sous le règne de Louis-Philippe, pour éviter les abordages devenus plus dangereux avec la rapidité des navires à vapeur, on adopta le fanal de couleur, vert à tribord et rouge à bâbord. Toutes ces lanternes, phares et fanaux crées avant tout pour répondre à la nécessité puis à l'obligation de signaler les véhicules routiers, ferroviaires ou navals, ne tarderont pas à dépasser cette fonction pour s'ériger en éléments caractéristiques du style et de la classe de la machine qu'ils équipaient,recourant pour cela à une multiplicité de formes, matériaux et mécanismes. Ce sont tous ces moyens d'éclairage et de signalisation que nous vous proposons de découvrir.
Dans un monde où l'attention est devenue une denrée rare, la poésie peine parfois à réconcilier son but universaliste d'expression et son image de vestige d'une époque révolue. Et pourtant, le troisième recueil de Guillaume Mahot est la preuve que, plus que jamais, la tâche n'est pas vaine. Ce n'est pas un simple livre, mais un élixir débordant de vie, plein de fulgurances imprévisibles, fenêtre ouverte sur l'âme d'un auteur continuant sa quête de l'insondable beauté, quelle que soit la forme qu'elle puisse prendre. En effet, tout ici est affaire de contrastes : la langue oscille entre la préciosité érudite et le langage le plus cru, le style alterne entre prose, haïkus, strophes plus classiques et écriture libre. Entre l'introspection d'une intensité viscérale et la jouissance aussi naïve que contemplative devant les détails subtils du quotidien, les thèmes abordés sont un panorama désarmant de franchise, une frise humaniste et sensorielle à laquelle on ne peut rester insensible. Le contraste le plus fondamental est peut-être celui entre l'universel et l'intime : l'auteur célèbre les atours d'un monde qu'il a découvert à travers ses nombreux voyages, mais rien ne l'inspire plus que les yeux, les mains, les gazouillis nocturnes de sa muse, une petite fille omniprésente, minuscule centre d'un immense univers.
LA référence pour le sujet de Sciences humainesTraitant de deux des six ?uvres au programme de l'oral de l'ENS Lyon pour les années 2026 et 2027, l'ouvrage fait la lecture de deux textes aux méthodes novatrices en sciences humaines. L'ouvrage est divisé en deux parties qui correspondent aux deux ?uvres nouvelles au programme et permet aux étudiants de comprendre les enjeux de chacune d'entre elles. S'agissant d'une préparation à un examen oral, il offre des pistes de réflexion et de débat, l'objectif étant que les étudiants puissent rendre compte des ?uvres de façon argumentée et personnelle. Chacune des parties de l'ouvrage est composée : - de repères : une présentation de l??uvre et de son contexte ; - des grandes problématiques articulées autour des spécificités méthodologiques de l'auteur ; - d'outils : chronologie, résumé, références de l'auteur, réception de l??uvre, postérité, mots-clefs, bibliographie.
Karl et Hans Zimmer sont frères. L'un est cadre dans la plus grosse entreprise au monde et ne vit que pour son travail. L'autre est jardinier et désespère de trouver l'amour. Tous les deux vivent à Hilberseimer, une ville entièrement géométrique, à l'image de ses rares habitants. A vrai dire, ni l'un ni l'autre ne peut se vanter d'avoir une vie très palpitante. Voici pourtant un livre qui la raconte.
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