Les lanternes, phares et fanaux. K'éclaraige de nos aïeux
Mahot Bernard
ORPHIE
35,00 €
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EAN :9782905990198
Les premières ordonnances concernant l'éclairage routier apparaissent en 1746, pour les carrosses et fiacres circulant en ville et sous le second Empire, pour les véhicules circulant la nuit sur les routes nationales, départementales. Dans la dernière décennie du XIXe, de nombreuses règles furent instituées, tant pour que les conducteurs puissent voir de nuit, les obstacles, tant pour qu'ils puissent être vus. En France après qu'une première ligne de chemin de fer fut mise en service sur le trajet complet Saint-Etienne à Lyon en 1832, d'autres lignes suivront, Paris à Saint-Germain-en-Laye en 1837, Paris à Versailles 1839. Le trafic allant croissant, il fallait être vu et communiquer des informations. Les premiers signaux étaient transmis, par trompettes et drapeaux, puis par lanternes et des matériels spécifiques plus complexes seront mis en place. Sur mer, la marine à voile allait aussi connaître sa révolution, avec l'arrivée des chaudières à vapeur. L'accroissement des échanges intercontinentaux, ne permettait plus de naviguer que le jour. Sous le règne de Louis-Philippe, pour éviter les abordages devenus plus dangereux avec la rapidité des navires à vapeur, on adopta le fanal de couleur, vert à tribord et rouge à bâbord. Toutes ces lanternes, phares et fanaux crées avant tout pour répondre à la nécessité puis à l'obligation de signaler les véhicules routiers, ferroviaires ou navals, ne tarderont pas à dépasser cette fonction pour s'ériger en éléments caractéristiques du style et de la classe de la machine qu'ils équipaient,recourant pour cela à une multiplicité de formes, matériaux et mécanismes. Ce sont tous ces moyens d'éclairage et de signalisation que nous vous proposons de découvrir.
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Nombre de pages
266
Date de parution
13/07/2012
Poids
1 325g
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EAN
9782905990198
Titre
Les lanternes, phares et fanaux. K'éclaraige de nos aïeux
Auteur
Mahot Bernard
Editeur
ORPHIE
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Poids
1325
Date de parution
20120713
Nombre de pages
266,00 €
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Peu de progrès furent réalisé en matière d'éclairage de l'Antiquité jusqu'au XVIIe siècle. En Occident, on continuait à s'éclairer aux chandelles de suif ou de cire, grasses et fusibles, à la flamme aussi tremblante et fumeuse que la traditionnelle lampe à huile. Avant qu'en 1784, Ami Argand n'invente le bec à double courant d'air, que Carcel en 1800, ne mécanise la montée de l'huile, que Franchot en 1837, n'y mette le point final en régulant le débit, que l'on maîtrise l'usage de nouveaux combustibles, pétrole, essence, gaz de ville ou acétylène, de divers alcools ; parallèlement à la lampe à huile trois procédés d'éclairage furent utilisés selon les régions et les catégories sociales : la torche, l'éclat de bois résineux ou la moelle de jonc séchée, la chandelle de suif ou la bougie de cire. Ces moyens nécessitèrent des supports et accessoires particuliers souvent simples et au long des temps plus ingénieux. Nous avons retrouvé, mis en valeur ces objets et accessoires qui ont accompagné aux cours des siècles nos lointains aïeux. Ce sont eux que vous retrouverez ici. Si toutefois nous les évoquons, nous avons évité les luminaires par trop luxueux venant des palais et que l'on ne trouve que dans les salles de vente renommées. Nous avons privilégié les pièces de grande simplicité conçues pour un usage courant, mais qui attestent de l'habilité de leurs auteurs et qu'un collectionneur aura sûrement la chance de dénicher aux cours de ses recherches sur les vide greniers, brocantes, foires ou salons, ou qu'il pourra admirer lors de visites dans les musées régionaux, là où nous-mêmes avons pu les trouver pour les photographier. Nous vous proposons maintenant de les découvrir en feuilletant les chapitres de cet ouvrage.
Le mot gréement ne désigne pas et n'a jamais désigné un bateau, fût-il vieux... Le gréement, pour un marin, c'est l'ensemble des voiles, espars (mâts, vergues), cordages (manoeuvres dormantes ou courantes) et poulies qui assurent la propulsion du navire. Gréer un bateau, c'est disposer tous ces éléments le plus harmonieusement possible en vue de la pratique d'un métier donné, ou de la navigation dans une région bien précise. Et chaque combinaison singulière a son nom. On dit ainsi d'un grand voilier qu'il est gréé en quatre-mâts barque. Pourquoi barque? Pourquoi de paisibles caboteurs de Méditerranée sont-ils qualifiés de bombardes? Comment sont nés, comment ont évolué les différents types de gréements? Pourquoi tel gréement est-il réputé plus économique par les armateurs? Brigantin, balancelle, chébec, caïque, galion, hourque... anciens et poétiques, les noms des gréements évoqués dans ce livre nous font rêver. Mais la poésie du langage maritime est toute d'exactitude et d'exhaustivité. Aucun mot ne doit manquer ou prêter à confusion dans l'action de la manoeuvre, sous peine de danger immédiat pour le navire et son équipage. Aucune hésitation n'est possible lorsqu'on doit identifier et nommer le type de bâtiment qui apparaît à l'horizon. Menace? Est-ce une rapide felouque à l'étrave acérée, aux voiles latines aiguës, bordant vingt rames? Est-ce au contraire une flûte pansue, ou un grand kof à livardes, une "boîte à beurre", comme disent eux-mêmes les Hollandais? Cet ouvrage se veut d'abord modeste. Tout en lui donnant l'esthétique d'un beau livre, on lui a gardé le caractère didactique d'un guide. Néanmoins, on a tenté d'élargir son propos en lui donnant deux dimensions supplémentaires. L'une, géographique, vous permettra de naviguer au-delà des rivages européens et de découvrir des voilures inédites. L'autre, historique, vous entraînera jusqu'aux origines connues de la navigation à voile, vers 3100 av. jC. Comme il n'était pas possible de développer, en un seul volume, une histoire globale des gréements, cet ouvrage est logiquement consacré aux gréements originels, à ceux qui ont donné naissance à tous les autres, et qu'on peut qualifier de Gréements premiers: la Voile Carrée - celle des bateaux vikings et des grands cinq-mâts long-courriers -, la voile à perches et son dérivé, la Voile à Livarde - allant de l'Optimist à la barge de la Tamise -; enfin, la Voile Latine, dont la nature est différente, mais qui est elle aussi d'origine très ancienne: elle a donné de splendides navires comme les chébecs corsaires ou les caravelles portugaises.
Avec ce cinquième tome très attendu, Ar Vag étend et approfondit son champ de recherche sur la vie maritime de la Bretagne Sud. Pour la première fois, ces pages sont embellies par une utilisation généreuse mais pertinente de la couleur. Cette nouvelle richesse iconographique en fait un très beau livre-cadeau, en plus d'un véritable document de référence en matière d'ethnologie maritime. Les bateaux et les communautés littorales étudiées dans ce cinquième tome sont d'une passionnante diversité. Depuis les canots hissés à bras d'hommes par des marins-paysans sur les falaises des minuscules ports-abris du Cap-Sizun, aux chaloupes des sardiniers-homardiers de Camaret, des variantes de gréement d'une étonnante inventivité. Quant au chapitre - magnifiquement illustré et documenté - sur les canots à misaine du pays Bigouden et du Finistère Sud, ce n'est certes pas le moins attendu des amateurs. Gageons qu'il ne les décevra pas. Le lecteur découvrira avec étonnement des communautés de pêcheurs singulières, comme les senneurs de Locmaria (Quimper). Enfin, une large partie de l'ouvrage est consacrée aux ports du Morbihan, des dundées de la rade de Lorient (Riantec, Locmalo) aux pêcheurs à la senne de Gâvres, aux ligneurs de Locmiquélic et aux caseyeurs de Kerroc'h. De nombreux documents inédits de grand intérêt.
Le 7 juillet 1950, la presse relayait l'information en provenance du Suriname, selon laquelle des Indiens avaient découvert les bagages abandonnés dans la jungle guyanaise par l'explorateur Raymond Maufrais. Cette disparition allait susciter, tant en France qu'à l'étranger, un intérêt grandissant au fil des nombreuses missions de recherche entreprises par son père Edgar durant douze ans : une fascination quasi-universelle pour un destin hors du commun, lié à une disparition mystérieuse. Au cours d'une enquête de plusieurs années, les archives de la gendarmerie nationale, des bibliothèques régionales et nationale, les archives territoriales de la Guyane, celles du Service historique de la Défense et des fonds privés ont été consultés, aucune piste n'a été négligée. Pour la première fois, toutes les découvertes postérieures à la disparition de Raymond Maufrais ont été minutieusement vérifiées, et les recherches effectuées entre 1950 et 1964 ont été inventoriées. Est-ce pour autant la fin du mystère de la disparition de Raymond Maufrais ? Avec de nouveaux éléments récemment recueillis et en mettant à disposition toutes les sources documentaires, dont des documents rares, jamais ou peu publiés, le lecteur a désormais la possibilité de choisir quelle hypothèse lui parait la plus vraisemblable.