Alma Mahler a 19 ans quand elle commence à écrire son journal qu'elle tient pendant près de quatre ans - 22 carnets qu'elle appelle "Suites" , comme une composition musicale. De son histoire d'amour avec Klimt jusqu'à sa rencontre avec Gustav Mahler dont elle gardera le nom, elle nous entraîne dans ses élans et ses désillusions. La brillante compositrice et interprète évoque également sa passion pour la musique et pour l'art, et révèle une personnalité audacieuse, exaltée et d'une troublante maturité. "J'ai encore lu ? Zarathoustra" ce soir. - Maman et Carl repartent aujourd'hui. Nous, nous restons jusqu'à vendredi. C'était délicieux, ce soir. Nous étions tous assis autour de la cheminée, nous avons éteint la lumière et nous nous sommes raconté nos vies. Dans la pénombre, j'ai joué du piano. - L'atmosphère était divine, la fontaine jasait sous les fenêtres, et tout le monde était dans le noir, étendu sur les fauteuils ou le sofa. - Je peux dire que j'ai vraiment joliment joué. Justement, tout est une question d'atmosphère chez moi - et c'était le cas. [... ] C'était une soirée incroyablement poétique". A. M.
Date de parution
16/01/2020
Poids
84g
Largeur
137mm
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EAN
3328140024036
Titre
Journal intime. 1 CD audio MP3
Auteur
Mahler Alma ; Depardieu Julie ; Tautou Alexis
Editeur
DES FEMMES
Largeur
137
Poids
84
Date de parution
20200116
Nombre de pages
0,00 €
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Les vingt-deux carnets qui composent ce journal et dont une sélection est ici proposée, s'étalent sur plus de trois ans, au terme desquels la belle fille-fleur, qui fit chavirer les c'urs du Tout-Vienne, décida, en janvier 1902, d'épouser le compositeur Gustav Mahler, alors directeur de l'Opéra impérial.
Pour la première fois publié en français, ce journal intime figure en bonne place dans les plus récentes biographies consacrées à Alma Mahler (1879-1964). Un journal sous le signe des amours (Gustav Klimt, Alexander von Zemlinsky, Gustav Mahler), des Arts (la Sécession), de la composition musicale et de l'Histoire... Les vingt-deux carnets qui composent ce journal et dont nous publions une sélection, s'étalent sur plus de trois ans, au terme desquels la belle fille-fleur, qui fit chavirer les coeurs du tout-Vienne, décida, en janvier 1902, d'épouser le compositeur Gustav Mahler, alors directeur de l'Opéra impérial.
Grâce à son minimalisme et son acuité imparables, Mahler signe avec Engelmann un de ses examens critiques les plus grinçants et les plus drôles. On découvre les coulisses de l'industrie des Super-Héros ; comment le Bureau des Scénarios gère les emplois de ?couverture?, détermine les super-pouvoirs, ou change la cible de lectorat du malheureux Super-Héros. Engelmann, ?l'Homme-Ange?, et son camarade la Capitaine Analpho, nous instruisent sur la vie, la mort et la misère de ce métier méconnu, dans cette première Ciboulette en quadrichromie de Mahler, idéale pour découvrir le meilleur humoriste autrichien.
Dans un abandon touchant, Isabelle Carré livre un premier roman sensible et plein de grâce. Une autobiographie brodée de fiction, raccommodée, par endroit, là où la mémoire fait défaut, l'actrice y raconte l'histoire de sa famille et de son enfance - ou en tout cas l'histoire d'une famille et d'une enfance qui ressemblent étrangement à la sienne. Elle dit la « partie immergée de l'iceberg », cachée derrière son sourire maquillé, ses angoisses et ses blessures, sa famille un peu hors-normes, mais aussi son désir naissant de théâtre et de cinéma ou encore ce que c'est qu'être une enfant puis mère à son tour - et l'amour, bien sûr. Sont confiés ici des rêves délicats, des souvenirs tendres, qui nous emplissent de réconfort. « J'ai l'habitude avec les journalistes d'être toujours associée à deux qualités : discrète et lumineuse ! Durant toutes ces années, comment suis-je passée si facilement entre les mailles du filet ? Évidemment, je ne m'en plains pas, pour rien au monde je ne renoncerais au plaisir d'être si bien cachée derrière mon maquillage et les costumes d'un personnage. Puisque tout est vrai, et que les acteurs « font semblant de faire semblant », comme l'écrit Marivaux. Je m'étonne juste qu'après ces heures d'interviews, tous ces plateaux télé, ces radios, les mêmes mots ressassés à l'infini suffisent... grâce à ce sourire peut-être. Je suis une actrice connue, que personne ne connaît. » I.C.
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