Le Brésil fut le pays des Amériques qui développa le plus le système esclavagiste. Au XVIe siècle, la jeune colonie lusitanienne asservissait déjà la population indigène. Le Brésil fut aussi, en 1888, la dernière nation à abolir l'esclavage et celle qui importa le plus grand nombre d'hommes ? environ 40 % du total du trafic transatlantique. Pendant plus de trois siècles, les principales activités économiques et commerciales du pays ont reposé sur le travail des Noirs. Ce fut notamment le cas de la production sucrière, de l'extraction minière, de la culture du coton, du riz et du café. Les activités annexes, comme les transports, l'élevage, l'agriculture de subsistance, etc., dépendaient également en plus ou moins grande proportion du travail des esclaves. L'ouvrage de Mário Maestri représente la première synthèse historique sur l'esclavage au Brésil. L'un de ses apports est de jeter un regard neuf sur une pratique de l'esclavage qui fut beaucoup moins bienveillante et "patriarcale" qu'ont pu le faire croire, jusqu'à aujourd'hui, de nombreux historiens brésiliens. Enfin, autre originalité : l'enquête de M. Maestri situe bien les spécificités du système esclavagiste brésilien par rapport à celui pratiqué par les Anglais, les Espagnols ou les Français. Les souffrances, les luttes et la résistance des esclaves appartiennent à l'histoire du Brésil et ont représenté l'un de ses mouvements populaires les plus importants.
Nombre de pages
196
Date de parution
03/05/2000
Poids
310g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782865372676
Auteur
Maestri Mario ; Gorender Jacob ; Carboni Florence
Editeur
KARTHALA
Largeur
135
Date de parution
20000503
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Si un seul tableau suffit généralement pour une même habitation, on peut aussi en installer plusieurs - un tableau général et des tableaux divisionnaires - pour éviter des lignes trop longues. Enfin, le tableau héberge aujourd'hui des automatismes facilitant la gestion de l'installation ou de certains appareils (chauffage, etc.). Anticipant les perspectives ouvertes par la domotique, on verra que la norme NF C 15-100 impose de prendre en compte toutes les arrivées de courants forts et faibles désormais regroupées dans la gaine technique de logement (GTL). Auteurs d'une trentaine d'ouvrages considérés comme une référence par les bricoleurs comme par les artisans, Thierry Gallauziaux et David Fedullo ont entièrement refondu et mis à jour cette quatrième édition d'un des livres les plus vendus de leur collection des " Cahiers du bricolage ". On y découvrira de nombreux schémas inédits (dérivation individuelle, éclairage, prises, gestion d'énergie, etc.), une description des tout nouveaux matériels (compteurs Linky, parafoudres, etc.) et on y apprendra comment mettre en sécurité ou remplacer un ancien tableau, conformément aux dernières normes.
Les îles du Sud-Ouest de l'océan Indien (Comores, Mayotte, Madagascar, La Réunion, Maurice) ne sont pas uniquement des lieux de rêve et de fascination. Pour l'historien de la colonisation, elles ont été longtemps au XIXème siècle des points d'appui pourvoyeurs d'espace et des objets de rivalité entre Européens, avant d'être rassemblées - pour les terres françaises - autour de Madagascar dans la première moitié du vingtième siècle. Après la Seconde Guerre mondiale, la décolonisation constitue pour la France une forme de décontinentalisation, et la départementalisation de La Réunion peut être interprétée comme une revanche de l'insularité bourbonnaise sur la continentalité malgache. Aujourd'hui, des enjeux géopolitiques et économiques nouveaux apparaissent dans la région, ravivant les anciennes fractures, en créant de nouvelles, assurant un étonnant revif de l'ancienne stratégie des points d'appui.
Cent cinquante ans après l'abolition de l'esclavage par la France (avril 1848), et cinquante ans après la Déclaration universelle des Droits de l'Homme (décembre 1948), l'Université de la Réunion organise un colloque pluridisciplinaire international sur le thème « Systèmes esclavagistes et abolitions dans les colonies de l'océan indien ». Commémorer ce n'est ni refaire, ni faire à rebours, ni taire, ni ensevelir, mais bien connaître pour bien transmettre aux générations futures. Car les formes nouvelles d'esclavage ne manquent pas aujourd'hui, car les grands idéaux de respect de la personne humaine ne sont ni donnés, ni définitivement acquis, ni instantanément accessibles.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.
La question de l'évangélisation est au coeur de ce récit à caractère autobiographique. Prêtre du diocèse de Vannes, Bertrand Jégouzo a passé plusieurs années de sa vie comme missionnaire Fidei donum dans le diocèse de Riobamba, en Equateur. Plus précisément dans les Andes au milieu d'une population majoritairement indienne. Très vite, il s'est trouvé confronté à l'interrogation à la base de l'évangélisation : comment un missionnaire occidental, formé dans la théologie catholique du XXe siècle, peut-il transmettre - ou partager - la foi chrétienne à des paysans quechua vivant dans une culture plus que millénaire ? Comment composer avec les formes et les traditions d'un christianisme implanté au temps de la conquête espagnole ? A travers le récit d'histoires et d'aventures vécues au quotidien, l'auteur questionne la pratique missionnaire. Dans les sociétés latino-américaines, l'enjeu est d'assurer le droit à la différence dans les manières de vivre, de penser et d'élaborer ses propres conceptions culturelles et religieuses. Son témoignage aborde des questions essentielles et respire l'authenticité.