Parmi les membres du groupe impressionniste, Edgar Degas est le seul à être allé aux Etats-Unis. Il rêve de retrouver ses racines maternelles - sa mère originaire de Louisiane est morte lorsqu'il avait 13 ans - et il séjourne à La Nouvelle-Orléans durant quelques mois en 1872-73. En Louisiane il exécute plusieurs portraits familiaux et surtout l'un de ses tableaux les plus célèbres, Un bureau de coton à La Nouvelle-Orléans, acquis par le Musée des Beaux-Arts de Pau en 1878. Ce que l'on apprend de la période précédant le voyage, de l'étape londonienne et du séjour américain permet également de connaître l'important réseau d'amis et de connaissances d'Edgard Degas, une véritable colonie d'artistes, d'écrivains, de musiciens, d'ingénieurs : Manet, Berthe Morisot, Halévy, Rouart, Zola, Valpinçon, Dihau,Tissot, Whistler et bien d'autres. Cette parenthèse de quelques mois à La Nouvelle-Orléans est importante sur le plan personnel et correspond à un tournant dans la carrière artistique d'Edgar Degas.
Nombre de pages
112
Date de parution
17/10/2024
Poids
137g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336483610
Titre
Degas. Son voyage en Amérique
Auteur
Maeso Suzanne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
137
Date de parution
20241017
Nombre de pages
112,00 €
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Peindre des fleurs rend heureux. Forte de cette conviction, Suzanne Maeso a voulu partager sa passion avec le plus grand nombre. Ainsi, Peindre les fleurs des Alpes s'adresse aux amateurs qui trouveront des gammes simples et efficaces leur permettant de reproduire assez facilement lis martagon, sabot-de-Vénus ou edelweiss. Une belle façon de rapporter chez soi ces trésors des alpages que l'on croise furtivement au printemps ou au début de l'été. La réalisation de chaque fleur est décomposée en quatre étapes, avec des explications claires. Les peintures sont destinées à tous types de supports : le papier bien sûr, mais aussi le bois, la terre cuite, le métal ou la porcelaine. Un ouvrage ludique et pédagogique, qui permet à chacun de s'essayer aux joies de la peinture pour tenter de reproduire les merveilles de la nature aperçues sur les sentiers des Alpes.
De Camus, Hannah Arendt disait en 1952 qu'il était "sans aucun doute pour le moment le meilleur homme en France" parmi ses pairs qu'elle trouvait "tout juste supportables" . Comment expliquer un jugement aussi tranché à l'encontre d'un milieu intellectuel où l'écrivain algérois côtoyait pourtant Jean-Paul Sartre, Maurice Merleau-Ponty ou encore Georges Bataille ? C'est que l'auteur de L'Homme révolté a su incarner, à une époque d'extrême polarisation du débat d'idées, le difficile équilibre de la nuance. Sa lucidité, dont son ami Char disait qu'elle est la blessure la plus rapprochée du soleil, face à la réalité de l'idéologie totalitaire et son refus obstiné de céder aux sirènes du manichéisme ont fait de lui un penseur souvent caricaturé et incompris. Les Justes, Lettres à un ami allemand, Le Mythe de Sisyphe, La Chute... A l'heure de l'immédiateté numérique et de la polémique permanente, il importe plus que jamais d'entendre cette pensée exigeante, tendue comme un fil d'Ariane entre des extrêmes mortifères.
Et si nous vivions dans une société bavarde où le dialogue n'existe plus ? Marylin Maeso, jeune philosophe camusienne, y voit un vrai danger. Polémiques systématiques, procès d'intention, culture de l'esquive... : médias et réseaux sociaux menacent la fluidité des débats et tendent à délégitimer l'adversaire plutôt que d'écouter ses arguments. Dans cet ouvrage décapant, Marylin Maeso analyse les mécanismes et les enjeux de ce phénomène. Pour elle, le fait que notre époque soit à la fois celle de l'hyper-connectivité et celle de la substitution de la polémique au dialogue n'est pas le moindre de ses paradoxes !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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