Dans de nombreuses formations professionnelles, la recherche est désormais posée comme une exigence, principalement au moment de l'écriture de mémoires : leurs auteurs se réfèrent à des connaissances établies scientifiquement, y puisent leurs méthodes d'exploration et d'analyse, se voient questionner sur la production de nouveaux savoirs. A partir de l'exemple du Diplôme Supérieur en Travail Social (DSTS), il est montré comment, dans un contexte donné, s'institutionnalise une formation et comment se légitiment les modèles à disposition des formateurs pour construire un dispositif pédagogique. Dans un second temps, l'exploration d'un corpus de mémoires montre d'abord l'importance des trajectoires professionnelles pour choisir un objet d'étude et en faire l'analyse. Différentes postures de recherche, construites en cours de formation, sont ensuite identifiées à partir des écrits, et discutées. L'ouvrage participe aux débats sur la place de la recherche dans les formations professionnelles et la nature des productions que sont les mémoires. Il donne des éléments de réflexion tant sur les dispositifs pédagogiques que sur des postures épistémologiques propres aux praticiens en formation, dans les champs qui sont les leurs.
Nombre de pages
196
Date de parution
01/12/2004
Poids
220g
Largeur
135mm
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EAN
9782747558990
Titre
Mémoires de recherche et professionnalisation. L'exemple du Diplôme Supérieur de Travail Social
Résumé : Basé sur des faits réels, L'affaire du colonel Miassoïedov évoque à la fois les meilleurs romans d'espionnage et les fresques des grands auteurs russes. Dans un vieux numéro du Times, l'auteur retrouve un écho d'une affaire qui avait fait grand bruit dans son enfance ; c'était quelque chose comme une affaire Dreyfus russe, mais il n'y avait eu aucun Emile Zola, alors, pour prendre la défense de l'homme qu'on accusait. Voici un roman dans lequel personnages et événements sont authentiques, presque documentaires, et qui est en même temps une grande réussite littéraire. Au début de la Grande Guerre, Sergueï Miassoïedov, colonel de la gendarmerie tsariste et petit entrepreneur privé, se trouve accusé d'espionnage pour le compte de l'Allemagne : ses associés sont des Juifs cosmopolites et lui-même aurait épousé, dit-on, une femme israélite. En coulisse, le pouvoir est aux abois : il cherche à faire endosser ses défaites militaires à des traîtres, quels qu'ils soient, et c'est alors que les antisémites reprennent la main... Condamné à mort par une cour martiale, le colonel Miassoïedov est exécuté à Varsovie en 1915. Aussitôt après commence une seconde affaire, moins retentissante mais peut-être plus cruelle encore : son épouse, Klara, est inquiétée à son tour, d'abord par la police tsariste, puis par les services soviétiques. Le Prix Nobel de littérature Czeslaw Milosz considérait Józef Mackiewicz comme l'un des meilleurs romanciers polonais de l'après-guerre, et surtout le plus digne d'être loué pour ses qualités de témoin, fidèle à la vérité de ce qu'il avait vu. Des pogroms de 1903 jusqu'au bombardement de Dresde par les Alliés, c'est toute la noirceur et la violence de la première moitié du XXe siècle qui se montrent à nos yeux.
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Numéro 34 consacré à "Vêtements et étoffes sacrés". Arts sacrés a pour objet de permettre à un vaste public de comprendre le patrimoine religieux et d'accéder ainsi à la compréhension des questions spirituelles qui les animent. A travers la beauté des arts religieux de tous temps et de tous lieux, on peut ainsi comprendre l'intention et la foi de leurs auteurs. Arts Sacrés ne s'adresse pas à un public uniquement religieux mais à tous les amoureux de culture et de l'empreinte que les religions laissent dans leur temps.
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