Comment les catholiques, français notamment, en sont-ils venus à s'intéresser aux problèmes internationaux ? Quelles sont leurs actions ? Existe-t-il un réseau voire une Internationale catholique ? Alors que Samuel Huntington prédit un " choc des civilisations ", ordonné notamment autour des conflits religieux, le catholicisme continue de s'affirmer sur la scène internationale. Les voyages de Jean-Paul II dans des régions à hauts risques sont fortement médiatisés, mais ils ne doivent pas laisser dans l'ombre la présence de centaines d'ONG catholiques, du réseau Caritas Internationalis à la communauté Sant'Egidio en passant par le CCFD, qui agissent dans des secteurs variés des relations internationales. Cet ouvrage apporte un éclairage inédit sur la genèse d'ONG catholiques et sur le mode de présence des catholiques français sur la scène internationale.
Nombre de pages
241
Date de parution
01/11/2003
Poids
332g
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EAN
9782747525657
Titre
Approches de l'internationalisme catholique
ISBN
2747525651
Auteur
Mabille François
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
332
Date de parution
20031101
Nombre de pages
241,00 €
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Au temps de la guerre froide, le thème de la paix, avec son imaginaire inhérent, a longtemps structuré les débats entre l'Est et l'Ouest. L'église catholique s'est également lancée dans la bataille, devant l'influence grandissante du Mouvement de la paix auprès des catholiques. Cet ouvrage livre les aspects encore ignorés d'une contre-influence organisée à partir du Mouvement catholique international pour la paix Pax Christi, repris en main par la hiérarchie en 1950 et qui joua un rôle central dans la socialisation des catholiques en faveur de la paix et du développement, notamment lors du Concile Vatican II.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...