Usages funéraires et mission de l’Église chez les Baoulés de Côte d’Ivoire. Funérailles chrétiennes
M'bra Jean Claude ; Heyer René ; Santedi Kinkupu L
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782336455457
La réflexion au coeur de cet ouvrage s'appuie sur la théologie de l'inculturation de la foi en lien avec l'interculturalité. En considérant le concept de la double appartenance, lors de la célébration des funérailles chrétiennes chez les Baoulés de Côte d'Ivoire, on peut soutenir qu'il se tient au seuil de l'inculturation comprise comme inscrite dans une logique de dialogue, entre le christianisme et les croyances religieuses baoulées. Aussi, cette inculturation consiste-t-elle en une reprise des dimensions symboliques et communautaires de la tradition qui ne se contente pas d'éliminer les aspects problématiques de celle-ci, (sacrifice aux ancêtres, interrogatoire de moralité du défunt, recherche d'un coupable, etc.), mais va au coeur du dispositif de disjonction et de conjonction, caractéristique de la pensée thanatique africaine, pour promouvoir une dimension constructive de réconciliation. Toute cette trajectoire de théologie thanatique inculturée, éclairée ainsi par le mystère pascal, s'ouvre à la catholicité pentecostale de l'Eglise.
Nombre de pages
308
Date de parution
16/05/2024
Poids
467g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336455457
Titre
Usages funéraires et mission de l’Église chez les Baoulés de Côte d’Ivoire. Funérailles chrétiennes
Auteur
M'bra Jean Claude ; Heyer René ; Santedi Kinkupu L
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
467
Date de parution
20240516
Nombre de pages
308,00 €
Disponibilité
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Rites, symboles, culte et croyance sont les quatre notions auxquelles ce livre se réfère pour restituer une décennie d'enquête de terrain sur le religieux en milieu Akan (Côte d'Ivoire). L'enjeu est d'analyser le conservatisme religieux ou la "résistance" des religions traditionnelles face aux monothéismes révélés (christianisme et islam), massivement présents sur le marché ivoirien du religieux. L'ethnographie de la spiritualité Akan montre qu'au sein de ce marco-groupe ethnique, les religions ancestrales sont présentes dans l'organisation sociale (pouvoir politique et judiciaire, économie et dévolution successorale en ligne utérine, etc.) et rythment divers aspects des pratiques culturelles et cultuelles (naissance, mariage, mort, désignation d'un prêtre, etc.). Face à l'adversité et à l'hostilité de l'inconnu, la croyance à la puissance des ancêtres permet de tenir. En renouvelant ces pratiques cultuelles, les Agni, les Baoulé et les Yoourè, trois branches diasporiques de la communauté Akan, montrent la force de la structure sociale, où croyance et religion sont imbriquées et jouent un rôle prépondérant. Ils se forgent des forces surnaturelles, en l'occurrence des dieux, et font de l'au-delà, le blô-lô, monde invisible, un univers constamment présent dans leur vie de tous les jours. Tanoe, Fiéoussou, Bégan ou d'autres cérémonies cultuelles comme la fête des ignames ou les rites funéraires marquent la présence de ces forces et le recours permanent aux ancêtres qui contrent les puissances maléfiques et nocives : sorcellerie, poison, mauvais oeil, etc. Le concept cultuel se forge ainsi autour des ancêtres supposés surpuissants et qui, sous les figures des dieux, veillent sur leurs descendants. En renouvelant les pratiques des religions ancestrales, les Akan contemporains et les prêtres apparaissent comme des médiateurs au service de l'au-delà (blô-lô).
Monastère bénédictin de Montecassino, Italie, année 5050. Sur une Terre désertique entourée d'une mer où la vie abonde, une intelligence artificielle élève une petite communauté humaine qu'elle maintient en enfance. Son objectif est d'inspirer l'homme de demain. Ses leitmotivs sont : éducation et savoirs, altruisme et empathie, libéralité. Mais entre la sécurité, la liberté et le libertinage, au milieu de la tempête et face à la vie et à la mort étranges, comment Sapiens Infans va-t-il découvrir son avenir ...
Si Dieu le veut, cette année sera pleine de compromis. Le Ciel a dit : "Soyez frères et je vous promets la santé, le bonheur, la gloire et tout le reste" . Une protection nous arrosera comme une pluie parfumée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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