Dans cet ouvrage, je citerai Philipp Schäfer, Georges Bernanos, Paul Allard, William L Shirer... Ces auteurs, journalistes ou historiens de profession m'auront aidé à construire... un essai. Je ne me propose pas de traiter du déroulement de notre dernière Guerre Mondiale, mais d'essayer de comprendre les personnalités des plénipotentiaires qui ont participé à ses négociations. En effet, il existe encore aujourd'hui un danger qui nous a été révélé à Nuremberg : « Avec l'éducation que nous avons reçue, l'idée ne nous serait jamais venue de refuser d'exécuter un ordre ». Pour comprendre ces négociations, nous ne pouvons pas exclure l'influence des éducations des participants. Et à ce sujet, Christian Bernadac, Daniel Cordier, Lucie et Raymond Aubrac seraient d'accord avec Michel Slitinsky pour affirmer : « Faire vivre la mémoire permet de lutter contre l'intolérance et éviter le retour de nouveaux dangers ». L'expression « devoir de mémoire » que nous arrivons à entendre devrait nous interpeller. JJ Rousseau nous propose de comprendre les hommes. Aujourd'hui, nous pouvons redouter une nouvelle émergence des scénarios des années 1936-1939. Il me semble que face à certains événements, l'indifférence est une faveur qu'il est impossible d'accorder à ceux qui pensent pouvoir se le permettre. Quant au premier message à transmettre, il serait celui concernant certaines éducations, qui risquent d'être proposées aux jeunes générations. Alors ! Pourquoi "Hitler et Le silence de Beck" ? Parce qu'il ne faut plus mourir pour Dantzig.
Date de parution
10/05/2011
Poids
338g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782846590730
Titre
HITLER ET LE SILENCE DE BECK
Auteur
LYONNET SOPHIE ET MI
Editeur
CLC
Largeur
131
Poids
338
Date de parution
20110510
Disponibilité
Indisponible
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François est prof de maths dans un lycée de province. Yamina est la meilleure élève de ses terminales. Mais elle porte une écharpe et le port de celle-ci est reconnu illégal dans l'établissement. L'élève doit choisir entre la poser ou quitter le lycée. C'est alors un engrenage sans fin qui se met en place entre administrateurs, professeurs et élèves sur cet éternel débat. Face à cette panique générale, Yamina qui avait, elle aussi, choisi d'enseigner les maths, ne supporte plus ce désordre. L'élève trop faible et trop sensible se sent responsable, elle choisit d'abandonner, après avoir laissé son écharpe dans la boîte à lettres du chef d'établissement. Son départ rapproche deux mondes différents, mais résoudra-t-il un certain "mal de vivre"...
Dans le village savoyard d'Aussois, ce roman nous présente les membres d'une famille, confrontés à leurs opinions divergentes concernant les niveaux et qualités de vie. Onik, le fils aîné veut diriger seul le commerce familial de Modane, mais se heurte au refus de son père Missak. Son impatience et son ambition démesurée le poussent à commettre l'irréparable. Mais Annie, sa propre épouse, livre aux enquêteurs un témoignage accablant. Réussira-t-elle à se reconstruire ? Missak (artisan cordonnier) défendra-t-il son fils ou soutiendra-t-il sa belle-fille (artiste peintre) ? L'adoption programmée de deux enfants changera-t-elle le cours des événements ? Un voyage au c'ur de la Vanoise et des pics enneigés. Sophie Lyonnet est professeur d'espagnol. Son père Michel est retraité. Depuis 2003, ils publient des ouvrages à quatre mains.
Nous, locataires de la planète Terre, industrialisés et informatisés, assistés depuis deux bons siècles par trois bonnes énergies fossiles et depuis un demi-siècle par une meilleure énergie nucléaire, sommes-nous conscients, aujourd'hui, de nos erreurs et de nos excès ? La production de gaz à effet de serre augmente de jour en jour et nous commençons juste à nous inquiéter de ses répercussions sur notre environnement. Parallèlement, le problème de l'oxygène reste dans l'ombre alors qu'il doit être considéré comme primordial. Sans oxygène, pas de vie possible. S'il venait à manquer, quelle vie pour nous et nos enfants ? Plus nous produisons des gaz nocifs plus nous nous privons d'un oxygène indispensable. Il est tellement facile de respirer que le manque nous semble fort improbable. Pourtant... Notre folie destructrice nous conduit vers une inévitable diminution de ce gaz vital avec pour conséquence une modification irréversible de notre mode de vie. Le temps nous est compté, cessons de détruire pour construire et préserver à notre planète, son oxygène.
Pièce de politique-fiction en trois actes. Les hostilités de 1939-1945 ont imposé au monde une transformation radicale. Aujourd'hui, nous nous demandons encore comment un tel conflit a bien pu imposer cinq années de terreur. Nous pouvons également nous interroger concernant la notoriété des dictatures qui a permis sa mise en œuvre. Mais il faut aussi tenir compte de la motivation des plénipotentiaires à avorter une deuxième guerre mondiale. Cette pièce est une fiction puisque sa chute correspond à une paix imposée à la Chancellerie. Mais cet acte aurait-il vraiment été irréalisable ? A vous de juger par exemple du choix des intervenants.
En se laissant emporter par un accès de colère qui lui fit tenir des propos à faire frémir un moinillon. le père Aristide nous était soudain apparu comme déchu du piédestal où, depuis des décennies, sa réputation de saint homme le maintenait avec le halo de l'auréole des irréprochables... C'est à partir de cette malencontreuse phrase que l'auteur, témoin de la scène, a imaginé ce roman qui se passe dans un village de Haute Provence à une époque où les moyens de communication avaient plus souvent quatre pattes que quatre roues. Au cœur de cette comédie humaine, des personnages comme nous en connaissons tous et des personnalités : le maire, le médecin, le notaire, l'épouse d'un juge de Paix, deux évêques, un colonel en retraite et surtout, un couple d'instituteurs et un curé. Tout ce petit monde -constitué de portraits purement imaginaires- vit des aventures souvent cocasses. voire rocambolesques, qui sont parfois déroutantes pour celui qui ne parvient pas à faire la distinction entre l'authentique et le romanesque. Pour camper le décor : un bistrot, une boulangerie, une épicerie, l'école, l'église, la place du village, sans oublier le lavoir public ainsi que la campagne dans l'environnement de BANON et de la montagne de Lure. Courage, émotions. disputes et franches rigolades se succèdent au fil des pages sous la plume de Victor Bérenguier.
Les choses les plus familières sont souvent les moins connues dans leurs détails, d'abord parce qu'il y a phénomène de banalisation par accoutumance et ensuite, parce que plus l'objet est noble, plus il se sacralise et on n'ose plus y toucher. Ainsi le Champagne est comme divinisé et l'on ignore souvent ce qu'il y a en amont autant qu'en aval de la flûte. Il était donc temps de descendre au stade du bavardage coin de feu, surtout à l'heure où l'envolée des problèmes mondiaux modifie l'ordre des facteurs dans l'appréhension des données de notre vie. Pris entre les émotions d'un passé dont les témoins vivants, informés et intéressés, sont de moins en moins nombreux et les contraintes d'un futur qui régira les comportements, quelques-uns ont décidé de parler. Parmi eux un homme qui a vécu assez longtemps dans le milieu champenois pour le connaître à fond et néanmoins venu de l'extérieur ce qui lui laisse liberté et objectivité. C'est Guy-Claude Mouny, issu de la Presse et de l'expertise-comptable, Colonel de Réserve interarmes aujourd'hui devenu honoraire, administrateur de sociétés et écrivain. Cueillette faite, raisins déposés au pressoir, champagnisation terminée, bulles prêtes à jaillir, il est heureux de présenter sa "cuvée". C'était un devoir de mémoire ; laissons le sabrer le flacon et levons la flûte avec lui.
Langue incontestablement très difficile à maîtriser parfaitement, le japonais n'en possède pas moins une faculté extraordinaire : celle de permettre à toute personne, vierge de toute connaissance dans cette langue, d'apprendre, en quelques minutes à peine, à concevoir seule des centaines de phrases et d'être véritablement en mesure de " se débrouiller " dans la langue du pays. Avantage sur l'anglais qui s'avère, souvent, insuffisant pour communiquer... Incroyable ? Logiquement impossible ? Peut-être pas tant qu'il y paraît... Savez-vous, qu'en japonais, il n'existe ni genre - masculin ou féminin - ni nombre - singulier ou pluriel - et par conséquent pas de règle d'accord ? Il n'existe pas non plus d'article, les noms ne se déclinent pas et les verbes ne se conjuguent pas en fonction de la personne qui en est le sujet ! Aussi n'hésitez pas à lire cette méthode originale qui vous permettra, en une heure, de vous faire comprendre très facilement en parlant japonais.