Conscience éthique et Esprit démocrate. Essai sur l'harmonie et le politique
Luong Cân-Liêm
L'HARMATTAN
28,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296111042
L'auteur propose dans cet ouvrage de réfléchir à deux questions. L'homme ne vit pas seul mais entouré d'un environnement naturel et humain. Si sa relation à l'autre et au monde est portée uniquement par la réserve, la méfiance ou la violence, sa communauté ne pourra pas développer une tranquillité publique et construire le progrès, de même si la notion de démocratie n'était pas une manière politique d'apaiser les relations sociales et de gérer les rapports d'altérité. Y aurait-il alors une relation entre une conscience morale et un état d'esprit démocrate ? C'est pourquoi l'auteur pense que l'homme a d'abord à résoudre dans son intimité ses conflits psychologiques comme des conflits politiques. Ensuite, le politique, l'harmonie sociale et le confort personnel sont-ils compatibles ? Si l'on considère que la famille est le lieu d'apprentissage des relations et des codes, alors ce sera aussi un espace social d'éducation civique et politique. Pour étayer cette piste, l'auteur emprunte certains concepts à la philosophie politique asiatique, notamment des notions de psychologie bouddhique et des vertus confucéennes.
Nombre de pages
268
Date de parution
04/02/2010
Poids
320g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296111042
Titre
Conscience éthique et Esprit démocrate. Essai sur l'harmonie et le politique
Auteur
Luong Cân-Liêm
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
320
Date de parution
20100204
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'enseignement de Siddharta Gautama, le Bouddha historique, perdure jusqu'à nos jours à travers différentes écoles et pratiques. A côté de sa dimension religieuse et mystique, cette tradition offre des perspectives humaines et philosophiques. Cet ouvrage propose une approche nouvelle, psychologique, qui s'appuie sur des événements de la vie du Bouddha connus d'après le récit de ses continuateurs.
Le prix à payer aujourd'hui, à cause du développement des civilisations, est un environnement dégradé, marqué principalement par le changement climatique et la montée des eaux. Les politiques nationales, aidées par les organisations internationales, ne sont pas à la mesure des migrations et des catastrophes annoncées, qui franchissent les frontières. En parallèle au statut de réfugié politique, il faudrait créer un statut de réfugié climatique, pour que ce migrant retrouve du bien-être et s'intègre au nouvel environnement qui a permis son arrivée.
L'ouvrage présente de façon didactique les concepts fondamentaux de la philosophie bouddhique sur la vie. L'existence humaine est tin assemblage d'agrégats liés entre eux par le langage qui transmigre d'un moment à l'autre, d'une génération à l'autre en s'améliorant pour atteindre un état de sublime sagesse : le Nirvana. Cette psychologie bouddhiste accepte une autre grille de lecture à partir des symptômes des troubles mentaux. On découvre que Psychose, Névrose, Dépression peuvent s'inscrire dans une psychopathologie dynamique tout à fait étonnante qui ne fige pas l'individu dans une conception structurale de la personnalité. Cette mise en lumière éclaire un dénominateur commun aux psychothérapies (notamment celles à médiation corporelle) et aux pratiques méditatives et relaxatives bouddhiques. L'auteur pense donc que la conjugaison de la psychiatrie avec le bouddhisme révèle l'existence d'un patrimoine psychique commun à l'humanité à l'instar de la notion de patrimoine génétique que nous connaissons.
Il n'y a pas plus politique que la loi de l'interdit de l'inceste, plus sociale que la relation ?dipienne en famille. Voilà la proposition de départ de l'auteur d'une psychologie politique de la relation. La santé, le confort et la démocratie sont les nouveaux items universels du troisième millénaire, dont l'ampliation mondiale heurte déjà les identités culturelles et patriotiques sur la valeur inégale donnée à la vie humaine. Une lecture différente de ces items est-elle possible à la lumière de la philosophie politique asiatique ? Et avec une autre façon d'envisager l'éducation du politique et du social en famille ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...