Une ménagerie était attelée au carosse du Bicentenaire
Lubrina Jean-Jacques
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782738409515
Il y a maintenant deux ans, la République commémorait solennellement et copieusement l'évènement historique auquel elle doit son existence. Malgré quelques dissonances les choses apparemment se présentent bien. Le 14 juillet 1989, le monde étonné assiste à un défilé où les couleurs des civilisations se mêlent dans un ballet étrange et futuriste. Puis tout recommence comme avant. Mais en dépit de son inflation, ce Bicentenaire ne fut pas convaincant. Jean-Jacques Lubrina, qui en fut un des artisans, nous explique pourquoi. En nous montrant de l'intérieur les rouages de cette machine molle et pourtant agitée, il décrit le microcosme d'une comédie humaine où les Droits de l'Homme en dépit des recommandations du Premier Ministre ne résistent guère à la technocratie culturelle. C'est alors à une véritable guérilla balzacienne que nous assistons dans un décor qui n'a rien à envier à celui de Versailles. Français encore un effort ! Un an de Bicentenaire de plus et vous deveniez tous royalistes ! Pâtissier, pompier, concierge, socialiste, professeur de philosophie, Jean-Jacques Lubrina a réussi à vivre pendant quarante huit ans sans croire à la sécurité de l'emploi. Il a participé au Bicentenaire en tant que conseiller du Président Edgar Faure et chargé de mission pour les Droits de l'Homme. Je crois au talent de Jean-Jacques Lubrina. Il sait prendre de la distance avec les expériences de sa vie, qui sont déjà par elles-mêmes exceptionnelles et bizarres ; il les raconte et les regarde avec humour ; il a souvent des trouvailles que je lui envie. Vladimir Jankelevitch (juin 1983)
Nombre de pages
175
Date de parution
01/06/1991
Poids
226g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738409515
Titre
Une ménagerie était attelée au carosse du Bicentenaire
ISBN
2738409512
Auteur
Lubrina Jean-Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
226
Date de parution
19910601
Nombre de pages
175,00 €
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L'oeuvre de Guénon nous invite au plus passionnant des voyages dans l'espace et dans le temps, mais son auteur reste pour nous un sphinx énigmatique. René Guénon nous interroge et interroge notre époque, un peu comme un Joseph de Maistre contemporain, mais peut-être cela vaut-il la peine de l'interroger à notre tour, de voir s'il n'y a pas certaines failles... Cet " essai " vise à réintroduire le débat sur Guénon, autour de son oeuvre et sur la vérité même des idées qu'il a formulées, en tenant compte des progrès qui ont eu lieu dans les études sur des questions traditionnelles en langue française, qu'il s'agisse de Kabbala, d'Hindouisme ou de tradition chinoise par exemple. Dans René Guénon et les signes des temps, Philippe Bergeron réétudie avec originalité la pensée et les références de René Guénon : au-delà du ou des message(s) de René Guénon, il ausculte d'un oeil critique et avisé les références dont celui-ci a pu se prévaloir pour ériger sa réflexion, remettant souvent en question l'usage qu'il en a fait, voire son interprétation.
La réussite républicaine n’est pas un concept abstrait. Avec une trajectoire hors norme le menant de métiers manuels jusqu’à devenir conseiller interministériel, Jean-Jacques Lubrina en est la preuve vivante. D’origine modeste il a su gravir tous les échelons de la société française. Un mélange de détermination et de talent a permis cette formidable ascension sociale. Il a su se construire avec les matériaux de la vie, émergeant en tant qu'individu libre et financièrement indépendant dès l'adolescence. Chaque métier qu'il a exercé - pâtissier, déménageur, crieur de journaux, directeur d'une maison de retraite, pompier, professeur de philosophie - a été une marche gravie vers son ultime réussite. Fort de ces expériences diverses, il a finalement embrassé un rôle discret mais influent en tant que conseiller et chef de cabinet de plusieurs ministres et de ministres délégués auprès de Premiers ministres. Jean-Jacques Lubrina a sculpté un parcours multidimensionnel, refusant de se laisser enfermer dans des rails préétablis. Car tracer sa voie, c'est réussir. Plongez dans ce récit captivant et découvrez comment Jean-Jacques Lubrina a dessiné son chemin vers le succès.
En 1957, Jean-Jacques Lubrina a 15 ans. Il est en apprentissage chez un pâtissier, trois ans plus tard, il est reçu premier à son CAP. Maigre récompense : 350 francs par mois pour 14 heures de travail par jour, au profit d'un pâtissier de Neuilly. À 19 ans, délaissant la crème au beurre pour la lance à eau, il s'engage dans le Corps des Pompiers de Paris. Là aussi, il est bien noté mais n'hésite pas pour autant à "jouer avec le feu". Comme il sait prendre la mesure des choses et qu'il a du coeur, il se révolte. C'est ainsi qu'il en vient à consigner les tares d'un système par le menu détail des injustices et vexations de toutes sortes. C'est le récit de cette expérience qu'il livre ici. De retour à la vie civile, il devient concierge, surveillant d'externat, cuisinier, veilleur de nuit, crieur de journaux, chef de sécurité incendie dans les grands magasins, tout en s'initiant à la philosophie qu'il enseignera et qui lui ouvrira les portes de plusieurs cabinets ministériels. Mille métiers qui sont comme mille voyages... avec la vie.
Lubrina Jean-Jacques ; George François ; Cophignon
Vladimir Jankélévitch (1903-1985), philosophe et musicologue, nourri de culture grecque et russe, a marqué des générations de professeurs et d'étudiants, d'artistes et de militants, à l'écart des modes de son temps. Son oeuvre philosophique d'une inoubliable virtuosité poétique, inséparable de la fulgurance de son enseignement et de la droiture de ses engagements, exprime le souci de la dignité de [homme dans son action. Ce livre a pour ambition d'offrir, notamment par la retranscription de ses derniers cours en Sorbonne (sur l'hypocrisie, la violence, le silence), un contact avec une "lecture orale" de sa philosophie.