
Les 100 mots du marxisme. 2e édition
Bien qu'il ait refusé le terme de son vivant, le marxisme est d'abord la pensée de Karl Marx, pensée d'une richesse proprement extraordinaire, et en constante évolution. Mais ce que le marxisme doit à Marx est indissociable de ce qu'il doit à Engels, le coauteur – entre autres – du Manifeste du Parti communiste, et l'éditeur posthume des volumes 2 et 3 du Capital. Après leur mort, leurs idées furent développées dans des directions très diverses par des penseurs et des courants politiques se réclamant de leur héritage. Elles inspirent encore aujourd'hui la plupart des contestations radicales de l'ordre capitaliste. En 100 entrées, cet ouvrage éclaire les principales notions du marxisme et rend compte de l'imbrication des enjeux et des débats politiques, économiques et philosophiques au coeur de chacune d'entre elles.
| EAN | 9782130584940 |
|---|---|
| Titre | Les 100 mots du marxisme. 2e édition |
| Auteur | Löwy Michael ; Duménil Gérard ; Renault Emmanuel |
| Editeur | QUE SAIS JE |
| Largeur | 115 |
| Poids | 102 |
| Date de parution | 20230329 |
| Nombre de pages | 126,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La cage d’acier. Max Weber et le marxisme wébérien - Suivi de Maw Weber et l'anthropologie et Max We
Löwy MichaelOn oppose souvent Max Weber (1864-1920) à son aîné Karl Marx (1818-1883), qui ont tous deux marqué durablement et diversement la culture allemande du I9' siècle. Si tous deux sont critiques à l'égard de la société, seul Marx propose de la transformer quand Weber s'attache à la comprendre, en fondant une sociologie dite compréhensive. Il ne fait pas de doute que l'on retrouve cette double influence imbriquée dans les oeuvres d'Ernst Bloch, de Walter Benjamin ou d'Erich Fromm, mais aussi chez les auteurs de l'Ecole de Francfort ou chez des penseurs aussi divers que Georg Lukács et Maurice Merleau-Ponty. Certes, Weber était un penseur libéral, hostile au communisme. Mais c'était aussi, comme le rappelle Michael Löwy, un analyste très critique du capitalisme et de sa course effrénée au profit. Ce qu'il appelle la cage d'acier n'est autre que la civilisation capitaliste, fondée sur le calcul égoiste et la toute-puissance des marchés, qui enferme l'humanité dans un système implacable. Reprenant le fil de cette riche postérité, Michael Löwy montre à quel point est encore actuel ce courant critique du marxisme wébérien dans un monde désormais globalisé, qui ne peut être transformé qu'en le comprenant. Ce livre, paru aux éditions Stock en 2013, reparaît dans L'éclat/poche, enrichi de deux essais de Michael Löwy et Eleni Varikas sur "Weber et l'anarchisme", et "MaxWeber et l'anthropologie".EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Franz Kafka rêveur insoumis
Löwy MichaelCe livre n'est pas un essai de plus sur Kafka. La passionnante lecture proposée par Michael Löwy ne manquera pas de susciter des controverses, tant elle se dissocie du canon habituel de la critique littéraire concernant cet auteur. Car il s'agit ici de trouver le fil rouge permettant de relier, dans la vie et l'?uvre de Franz Kafka, la révolte contre le père, la religion de la liberté d'inspiration juive hétérodoxe et la protestation contre le pouvoir meurtrier des appareils bureaucratiques. A partir de données biographiques souvent négligées, tels les rapports de l'écrivain pragois avec les milieux anarchistes., et d'une étude des trois grands romans inachevés ainsi que des nouvelles les plus importantes, éclairée par des fragments, des paraboles, des éléments de la correspondance et du journal de Kafka, Michael Llöwy met en évidence la dimension profondément antiautoritaire et subtilement libertaire de cette ?uvreÉPUISÉVOIR PRODUIT28,05 € -

La cage d'acier. Max Weber et le marxisme wébérien
Löwy MichaelExtrait de l'introduction Cela fait quelques dizaines d'années que je m'intéresse à Max Weber et que je rumine des réflexions sur son oeuvre. Mon premier essai de «wébérologie», écrit en 1969, était une discussion méthodologique de son maître livre L'Éthique protestante et l'Esprit du capitalisme, visant à démontrer que les critiques qu'il portait au matérialisme historique n'étaient pas justifiées. Une démonstration somme toute classique, même si mes arguments étaient (relativement) nouveaux. Le plus intéressant, à mes yeux, dans ce premier essai, était l'appréhension du concept wébérien d'«affinité élective». Quelques années plus tard, alors que je rédigeais ma thèse de doctorat sur Lukacs, j'ai découvert l'existence du «cercle Max Weber de Heidelberg», qui réunissait tous les dimanches de nombreux sociologues chez Max et Marianne Weber. Ce qui m'a conduit à nuancer mon approche et, d'une certaine façon, a également orienté mon parcours. Quelques passages de mon livre ayant suscité l'intérêt de Jean Séguy, chercheur du Groupe de sociologie des religions, ce dernier m'a invité à venir exposer devant son équipe la curieuse histoire de ce cercle, aux réunions duquel participaient notamment deux jeunes juifs de culture allemande: György Lukács et Ernst Bloch. Au fond, c'est grâce à ce détour par Weber que je suis «entré en religion», c'est-à-dire devenu sociologue des religions. Dans les années 1980, j'ai retrouvé Weber, cette fois sous l'angle de la sociologie de la connaissance. Je m'intéressais à sa conception de l'objectivité dans les sciences sociales, qui combine un aspect historiciste - l'importance des valeurs pour la connaissance - et un aspect plus discutable, mis en avant par les lectures positivistes de son oeuvre: la proposition d'une science Wertfrei (libre de jugements de valeur). Par la suite, le concept d'«affinité élective» est devenu le principal outil d'analyse de mon livre sur la culture juive d'Europe centrale. Il m'a, en effet, permis de rendre compte des «correspondances» ou des analogies structurelles entre messianisme juif et utopie libertaire dans l'oeuvre de penseurs juifs de culture allemande comme Martin Buber, Gustav Landauer, Walter Benjamin ou Ernst Bloch. Outre les références à Weber dans mes livres, j'ai consacré, surtout au cours de ces dernières années, plusieurs essais à son oeuvre, à son rapport à Marx et à ce que j'appelle, à la suite de Merleau-Ponty, le «marxisme wébérien». On en retrouve certains développements, largement réécrits et reformulés, dans ce volume, dont le fil conducteur, ainsi que l'indique le titre, est la civilisation capitaliste comme «cage d'acier». Une précision sur ce terme s'impose: il s'agit d'une traduction approximative, due au sociologue américain Talcott Parsons, de l'expression allemande Stahlhartes Gehäuse, qui signifie en réalité habitacle dur comme l'acier. Je conserve néanmoins la première version, malgré son imprécision, parce qu'elle est largement entrée dans le langage - pas seulement dans le vocabulaire sociologique - et a ainsi gagné une sorte de vie propre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,10 €
Du même éditeur
-

Les 100 légendes de la mythologie nordique
Guelpa PatrickRésumé : Entre la vache Audhumla et le loup Fenrir, entre le frêne Yggdrasill et le dragon Fáfnir, les sombres forêts du Nord de l'Europe et les rivages des mers froides sont peuplés d'êtres merveilleux et fantastiques qui n'en finissent pas de nous fasciner. Après la mythologie grecque, la mythologie nordique, popularisée par Wagner depuis la fin du XIXe siècle, est celle qui a fourni le matériau mythique le plus important. Ses fables et ses légendes ont été principalement consignées dans des sources littéraires, surtout dans l'Edda de l'Islandais Snorri Sturluson (1179-1241), l'Islande étant le véritable conservatoire des antiquités nordiques. En 100 légendes, Patrick Guelpa nous propose de partir à la découverte d'un monde enchanté, où se côtoient dieux et déesses, Ódhinn, Thor et Freyja, monstres, valkyries, géants et nains, elfes et fées...EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Spinoza et le spinozisme. 7e édition
Moreau Pierre-FrançoisSpinoza fut attaqué de toutes parts, mais ses positions marquèrent les controverses sur la Bible, le droit naturel et la liberté de conscience. On retrouve sa trace dans les Lumières, l'idéalisme allemand, le marxisme et la psychanalyse. L'Ethique et le Traité théologico-politique construisent une pensée de la Raison, refusant la finalité, la Providence et l'illusion du libre arbitre, une pensée de l'universalité des lois de la nature, de la singularité individuelle, de la liberté de philosopher. Chez Spinoza, rien n'est au-dessus de l'entendement humain ; l'étendue n'est pas moins divine que la pensée ; le bien et le mal sont relatifs ; l'homme n'est pas un empire dans un empire ; la fin de l'Etat est la liberté.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Histoire des religions
Baubérot Jean ; Bruley Yves ; Smilevitch Eric ; SoRésumé : Avec cet ouvrage, le lecteur parcourra trois millénaires d'histoire. Eric Smilevitch retrace d'abord l'histoire du judaïsme en explorant la tradition hébraïque, qui enveloppe toutes les dimensions de la vie. Yves Bruley montre le rôle crucial du christianisme dans l'histoire mondiale, depuis le retournement religieux de l'Antiquité gréco-romaine jusqu'à nos jours. Dominique Sourdel se propose, loin des idées fausses qui ont longtemps imprégné le monde non musulman, de dégager les principes fondateurs du Coran et ceux de la Loi islamique. Enfin, Jean Baubérot interroge le protestantisme dans son rapport à une modernité qu'il a contribué à faire émerger et qui est à présent en crise. Une véritable Bible pour tous ceux qui souhaitent comprendre un phénomène mondial dont nos sociétés sont le théâtre depuis plusieurs décennies : le retour du religieux.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Manifeste du parti communiste. Edition revue et augmentée
Marx Karl ; Engels Friedrich ; Bottigelli Emile ;Chef-d'oeuvre précoce de Marx et Engels, le Manifeste marque un tournant dans l'histoire du mouvement ouvrier : retraçant brièvement la genèse de la lutte des classes, Marx et Engels voulaient aussi doter la classe ouvrière d'un programme donnant des fondements scientifiques et durables à toute action révolutionnaire. Le résultat fut cette oeuvre brève, mondialement diffusée et dont la première édition vit le jour en 1848. Le présent volume comporte, outre le texte du Manifeste, un dossier qui inclut les préfaces des différentes éditions et des extraits de la correspondance entre Marx et Engels.EN STOCKCOMMANDER4,60 € -

Cahiers de prison. Anthologie
Gramsci Antonio ; Frétigné Jean-YvesRésumé : Pourquoi les Cahiers de prison d'Antonio Gramsci sont-ils si souvent cités et pourtant toujours si peu lus ? La cause est-elle à chercher dans leur caractère fragmenté et volumineux à la fois ? Tient-elle à l'oubli des références qui sont celles de la culture de Gramsci ? Se comprend-elle par le peu de connaissance que nous avons de la vie de cet intellectuel engagé dans les combats de son temps ? S'explique-t-elle par un message philosophique et politique aujourd'hui moins audible ? Peut-être... mais il semble avant tout que l'oeuvre majeure de Gramsci pâtisse de la surimposition des interprétations aux dépens de la lecture directe des textes. L'objectif de cette anthologie est de remédier à cette difficulté en permettant une saisie plus facile, plus immédiate et surtout la plus complète de la pensée gramscienne affranchie des gloses qui l'entourent et qui parfois la dénaturent ainsi que des réductions à quelques formules répétées à l'envi.EN STOCKCOMMANDER12,60 € -

Le droit à la paresse
Lafargue Paul ; Bergamin GigiPourquoi devons-nous travailler ? Paul Lafargue (1842-1911), penseur socialiste, tente de comprendre l'amour absurde du travail, "cette étrange folie qui possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste". Relire Le Droit à la paresse nous rappelle que la liberté d'employer le temps est fondamentale.EN STOCKCOMMANDER3,00 €



