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Les cahiers du CIRCAV N° 29 : Jazz & Cinéma (configurations et alliances sensibles)
Louguet Patrick ; Pichon Alban
L'HARMATTAN
38,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343198798
Jazz et cinéma, nés à la même période, célèbrent très tôt leurs noces. Leur alliance, établie à l'aube du XXe siècle, prend une direction nouvelle avec l'éclosion du parlant et se maintient tout au long de leurs évolutions majeures. Leur dialogue s'élabore autour de créations musicales originales, d'utilisation du patrimoine enregistré, de captations et mises en scène d'interprétations live. Leur accord, qui révèle aussi certains écarts, relève d'une communauté d'esprit et d'un partage de formes sensibles. Les contributions réunies dans ce volume ne visent pas un recensement exhaustif des films jazz mais développent plusieurs partis pris : mêler réflexion esthétique et approche sociologico-historique ; considérer que les alliances sensibles se jouent aussi bien localement, au coeur des films, que dans des mouvements perceptibles à une plus grande échelle. C'est ainsi que l'ouvrage accorde une large place aux domaines français (Méliès, Becker, Garrel, Desplechin) et américain (Dieterle, Mamoulian, Cassavetes, Eastwood), en faisant l'hypothèse que la question jazz participe à reconfigurer les liens entre oeuvres pionnières du cinéma, période classique hollywoodienne et modernité de la Nouvelle Vague, de John Cassavetes ou de l'art vidéo. Autres intentions affirmées ici : faire place à la danse — l'art cinématographique s'étant laissé autant séduire par les sonorités et les rythmes des orchestres que par la chorégraphie ou l'éclat des corps dansants ; et donner la parole aux jazzmen qui sacrifient à la forme contemporaine du ciné-concert pour créer des compositions originales.
Nombre de pages
350
Date de parution
07/04/2020
Poids
400g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343198798
Titre
Les cahiers du CIRCAV N° 29 : Jazz & Cinéma (configurations et alliances sensibles)
Auteur
Louguet Patrick ; Pichon Alban
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
400
Date de parution
20200407
Nombre de pages
350,00 €
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Eric Rohmer initialement écrivain et critique aux Cahiers du cinéma passe ensuite à la réalisation. Évocation des incessants allers et retours entre théorie et pratique dans l'?uvre du cinéaste, ainsi que nombre de ses écrits.
Le cinéma dont il est question ici, dans le film La comtesse aux pieds nus (The Barefoot Contessa) c'est celui qui se pense, qui se prépare, qui se négocie, qui recrute, qui se finance, qui organise des bouts d'essai, des soirées de gala, des campagnes de presse : tout ce qui fait la culture profonde de Joseph Léo Mankiewicz, culture de réalisateur, mais aussi de son passé de producteur dont on trouvera ici quelques jalons. Ainsi dans le film, Harry Dawes - que joue Humphrey Bogart - est le personnage représentant ou délégué de Joseph Léo Mankiewicz. Harry Dawes est le faire-valoir, sinon le double du réalisateur, celui qui manifestement en porte les intentions et les exprime. Dans La comtesse aux pieds nus, il est aussi question de guerre des sexes, et Maria (jouée par Ava Gardner) est alors cernée et broyée par la meute des mâles. Mais plus que le paradigme de la chasse, c'est celui de la corrida qui est ici pertinent. Au delà, on appréciera la façon dont le film installe également des relations sereines - et même joyeuses - entre Harry et Maria, conférant à ce couple platonique réalisateur-actrice l'aristocratie naturelle des êtres qui, sans méconnaître les contraintes mondaines, tiennent l'art cinématographique en haute estime.
Jean, Antoine, Mouchette et les autres évoque de célèbres enfants de cinéma en accord avec le sous-titre sur quelques films d?enfance. Le petit Jean, c?est celui de Visages d?enfants de Jacques Feyder. Un chapitre entier lui est consacré. De même pour Antoine, personnage principal des Quatre Cents coups de François Truffaut, de Mouchette, cet enfant au seuil de l?adolescence, du film éponyme de Robert Bresson, et pour bien d?autres enfants de cinéma accueillis en cet essai. La plupart des chapitres porte sur un film, exclusivement, mis à part les oeuvres évoquées dans l?avant-propos qui précise les intentions et orientations majeures, et ceux dont il est débattu dans la première annexe qui se réfère à une table ronde radiophonique (elle avait réuni, à France-Culture, Raphaël Enthoven, Françoise Heitz et Patrick Louguet). D?un film à l?autre se nouent des liens subtils, plus ou moins manifestes, entre les différents destins enfantins. Cependant il y a aussi des chapitres thématiques tel L?enfant des tréteaux, ou encore Bandes enfantines, qui engagent davantage les enfants dans des collectifs, ainsi qu?il en est avec ceux consacrés à La Récréation de Paul Carpita, ou à Zéro de conduite de Jean Vigo. L?originalité de l?ouvrage réside aussi dans ses illustrations, dessins évocateurs, à l?encre, réalisés avec un calame, et installés pleine page à raison de deux par chapitre.
Cette contribution collective questionne les possibilités actuelles offertes par les nouvelles technologies au(x) cinéma(s) (arts de l'image mobile : cinéma, art numérique, vidéo). Quels sont leurs apports ? Quelles pratiques de production, de création, de diffusion, de réception modifient- elles ou confortent-elles ? Pour quels enjeux contemporains ? C'est à tenter d'y répondre que les auteurs se sont attachés dans ce n° 22 de la revue CIRCAV, en trois grandes rubriques thématiques : Production, diffusion, exploitation : bouleversements induits par les nouvelles technologies ; Cinéma, art vidéo et arts numériques : esthétiques d'hybridations ou de mixités ; Stars, acteurs et personnages de l'ère numérique : classicisme et modernité des effets spéciaux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.