Annales islamologiques N° 26 : L'autre Egypte. De Bonaparte à Taha Hussein
Louca Anouar ; Régnier Philippe
IFAO
20,00 €
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EAN :9782724704167
Né en 1927 en Haute Egypte, Anouar Louca fut un des traducteurs français les plus représentatifs de Taha Hussein, écrivain dont il était disciple et critique. Il fit par ailleurs connaître en arabe plusieurs chefs-d'?uvre de la littérature française. Egalement chercheur en histoire des relations internationales et professeur aux universités égyptienne, française et suisse, son expérience cosmopolite alimenta ses travaux ainsi que sa vision nouvelle des rapports entre monde arabe et européen. Cet ouvrage rassemble plusieurs textes, déjà publiés ou inédits, consacrés à des personnages ou à des phénomènes significatifs. ils décrivent, sur l'axe France-Egypte, de Bonaparte à Taha Hussein, le développement d'une vie culturelle faite de métamorphoses et relatent les moments les plus forts et les moins connus d'une histoire de deux siècles autrement déchiffrée, celle d'une quête de l'identité que poursuivent essentiellement Tahtawi, Champollion, Ninet, Taha Hussein et Jacques Berque - lignée indéfectible de témoins incarnant la croissance et la maturité d'une prise de conscience de soi et de l'autre.
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Nombre de pages
223
Date de parution
28/04/2006
Poids
994g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782724704167
Titre
Annales islamologiques N° 26 : L'autre Egypte. De Bonaparte à Taha Hussein
Auteur
Louca Anouar ; Régnier Philippe
Editeur
IFAO
Largeur
210
Poids
994
Date de parution
20060428
Nombre de pages
223,00 €
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Le 15 mai 1826, débarquent à Marseille les membres enturbannés d'une mission envoyée par le pacha cl'Egypte. Tahtâwî sera le plus célèbre d'entre eux. Parisien durant cinq ans, il observe, écoute, lit, traduit. Il s'initie à la pensée des philosophes des Lumières et dialogue avec les grands maîtres de l'orientalisme. Il raconte aussi. Car son récit se veut un guide pour les voyageurs, un traité sur Paris et un manuel d'enseignement sur la civilisation occidentale à l'attention des peuples musulmans. L'imâm-étudiant, devenu chercheur d'or, passe tout au tamis: la Constitution et la démocratie, le soulèvement de 1830, l'activité scientifique et culturelle. Et il découvre: la fourchette, les cafés, l'usage généralisé des miroirs, le rôle de la presse. la légèreté des moeurs de la femme qui l'étonnent. Un livre où, pour une fois, nous sommes vus à travers les yeux de l'autre.
Erri De Luca nous invite à un voyage gustatif dans lequel chaque plat, chaque expérience culinaire ouvre une porte sur un souvenir. Des épisodes et des lieux, issus de son enfance ou de sa vie d'adulte, ressurgissent grâce à une mémoire sensorielle : les déjeuners du dimanche au parfum de ragù, les repas pris sur des chantiers ou en montagne, l'ambiance chaleureuse des osterie populaires où la jeunesse militante côtoyait la classe ouvrière. En écho à chaque récit, Valerio Galasso, nutritionniste et ami, livre des conseils pratiques et des clés pour de saines habitudes alimentaires. De sa plume limpide et poétique, Erri De Luca se dévoile tout en poursuivant l'exploration des thèmes qui lui sont chers. Dans ce livre intime, traversé par les traditions culinaires italiennes, la cuisine devient un langage de transmission et de partage, jusque dans les recettes familiales proposées en fin d'ouvrage.
Dans la veine de Montedidio, Erri De Luca nous offre un roman magistral, un récit d'initiation touché par la grâce.4e de couverture : Nous sommes à Naples, dans l'immédiat après-guerre. Un jeune orphelin, qui deviendra plus tard le narrateur de ce livre, vit sous la protection du concierge, don Gaetano. Ce dernier est un homme généreux et très attaché au bien-être du petit garçon, puis de l'adolescent. Il passe du temps avec lui, pour parler des années de guerre et de la libération de la ville par les Napolitains ou pour lui apprendre à jouer aux cartes. Il lui montre comment se rendre utile en effectuant de menus travaux et d'une certaine façon, il l'initie même à la sexualité en l'envoyant un soir chez une veuve habitant dans leur immeuble. Mais don Gaetano possède un autre don : il lit dans les pensées des gens, et il sait par conséquent que son jeune protégé reste hanté par l'image d'une jeune fille entraperçue un jour derrière une vitre, par hasard, lors d'une partie de football dans la cour de l'immeuble. Quand la jeune fille revient des années plus tard, le narrateur aura plus que jamais besoin de l'aide de don Gaetano¿ Dans la veine de Montedidio, ce nouveau livre du romancier italien s'impose comme un très grand roman de formation et d'initiation.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.