Le temps des ponts. Quatre siècles de défis bordelais
Lopez Jean-Cyril
BORD DE L EAU
12,00 €
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EAN :9782360623082
QUATRE SIECLES DE DEFIS BORDELAIS HISTOIRE(S) DES FRANCHISSEMENTS DE LA GARONNE Depuis l'Antiquité, Bordeaux compose avec l'indomptable Garonne, tumul tueux fleuve d'estuaire et source de la prospérité du Port de la Lune : longtemps, gabarres, bacs et autres maisons navales permirent aux voyageurs et marchandises de passer d'une rive à l'autre. Dans la seconde moitié du xviiie siècle, avec l'amélioration du réseau routier national, la Garonne est perçue comme un obstacle à la libre circulation terrestre de Paris vers l'Espagne. Les ingénieurs du roi échafaudent des projets de pont. Les difficultés techniques et le coût pharamineux d'un tel ouvrage d'art découragent ses plus ardents partisans. Il faut toute l'autorité de Napoléon Ier pour que commencent enfin les premiers travaux, et l'habileté de Louis XVIII pour qu'ils soient achevés. L'ouverture de ce premier pont en mai 1822 marque ainsi l'histoire du développement urbain et économique de la ville et de son agglomération sur leurs deux rives. Toutefois, dès les années 1860, le pont de pierre peine à répondre aux besoins toujours grandissants de mobilités. Pour remédier à sa saturation fleurissent études et projets, sans lendemain. Ce n'est qu'après la Libération que sont enfin apportées des solutions par la mise en service de nouveaux ponts. Le franchissement de la Garonne reste un enjeu métropolitain majeur de ce début du xxie siècle. Le pont SimoneVeil, qui sera livré en 2024, participe des solutions mises en oeuvre par la Métropole et ses communes membres. La richesse des fonds d'archives de Bordeaux Métropole et de la Ville de Bordeaux permet de retracer ces grandes aventures humaines, architecturales et technologiques. Et de restituer l'épopée du franchissement du fleuve.
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Nombre de pages
96
Date de parution
24/11/2022
Poids
300g
Largeur
170mm
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EAN
9782360623082
Auteur
Lopez Jean-Cyril
Editeur
BORD DE L EAU
Largeur
170
Date de parution
20221124
Nombre de pages
96,00 €
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Sous la plume de la Colette girondine - la seule femme écrivain associée à la célèbre "génération perdue" -, le Port de la Lune paraît comme réenchanté, par la grâce des silhouettes convoquées : illustres en leur temps (le bon docteur Arnozan, l'historien Camille Jullian) ou anonymes voués à l'oubli (jeunes filles en robes claires, reines de Saba égarées dans l'arrière-pays). "Les portraits émerveillent" , comme le souligne Jean-Marie Planes dans son émouvante préface. En ethnographe enjouée et complice, avec tact et dans un style admirable, Jean Balde ressuscite ainsi le Bordeaux mondain - celui des tout puissants négociants en vin du Pavé des Chartrons, comme celui de la "bonne société" des allées de Tourny - mais aussi la Gironde travailleuse, celle des parqueurs d'huîtres ou des vignerons. Elle revisite à l'occasion, à travers une galerie de figures hautes en couleur, l'histoire viticole du Médoc, de château Lafite à Cos d'Estournel, en passant par les Rotschild ou les barons de Brane. Chronique d'un milieu social, le récit est rythmé par l'évocation de l'âme de maisons fugitives, servant de belvédères à l'écrivain posant sur les êtres et sur les choses un oeil insatiable : l'appartement de la place de la Bourse, le chalet de bois de Soulac, la demeure de Lesparre annonçant la Fin des Terres, l'Aérium d'Arès découvrant à la vue l'immense tapis vert du Bassin d'Arcachon, le domaine de Maurignac en Marmandais, et la chartreuse de Latresne, l'ultime maison, au bord du fleuve où se mire toute une vie. " Bordeaux donc, telle qu'en elle-même l'éternité la change". - Olivier Mony, Sud Ouest Dimanche
Une chronique intime et vertigineuse des derniers jours du Führer, dont l'agonie entraîne avec lui l'ensemble du IIIe Reich. Les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale marquent, en Europe, son apogée violente : 30 000 personnes perdent la vie chaque jour. Reclus dans un bunker humide, diminué par la maladie et de plus en plus contesté au sein de l'appareil nazi, Hitler poursuit son entreprise de destruction jusqu'aux frontières de la raison, alimentant l'immense brasier qu'est alors devenu le Vieux continent. De son retour à Berlin en janvier à son suicide le 30 avril 1945, Jean Lopez livre la chronique des derniers jours du Führer à travers une étude minutieuse de ses déplacements, les témoignages de ceux qui l'ont entouré et les luttes intestines au coeur d'un IIIe Reich chancelant. Un ouvrage de référence déjà devenu un classique.
Résumé : Le premier volume de la nouvelle collection "Champs de bataille", dirigée par Jean Lopez Que s'est-il passé en mai 1942 dans la steppe autour de Kharkov, en Ukraine ? L'Armée rouge a lancé une offensive qui s'est conclu pour elle par un énorme désastre. Les Allemands étaient une fois de plus les plus forts ! Mais les leçons seront tirées et ce sera le dernier désastre des troupes de Staline. L'ouvrage Kharkov 1942 décrit, analyse et explique en détail cet énorme affrontement dont l'issue était en vérité imprévisible. Les clés de la bataille, replacées au coeur de la campagne du printemps 1942 et de l'ensemble de la guerre germano-soviétique, sont fournies au lecteur avec un cahier de cartes en couleur qui l'aidera à en suivre les péripéties au jour le jour. Une partie finale expose les conséquences de cette défaite soviétique, la façon dont les historiens - de l'est comme de l'ouest - en ont rendu compte et en recherchera les traces mémorielles dans l'Ukraine et la Russie d'aujourd'hui. L'écriture est fluide, toujours appuyée sur des sources allemandes et russes de première main. Tels sont les traits de cette nouvelle collection "Champs de bataille". Un texte alerte, une contextualisation intelligente, une méthode historique irréprochable, la recherche de la résonance de l'événement dans la longue durée. L'objectif ? Rien moins que le renouvellement de l'histoire bataille, favorite du grand public mais qu'il fallait dépoussièrer.
Pourquoi un Nouveau manifeste convivialiste ? Parce que, on le voit bien, les conflits qui embrasent désormais le monde, autant ou plus que des conflits économiques, sont des conflits identitaires. Chaque Etat, chaque culture, chaque religion, chaque genre, chaque individu veut être reconnu comme ayant plus ou au moins autant de valeur que les autres. Ces luttes de reconnaissance, par lesquelles chacun veut affirmer une valeur déniée ou retrouver une grandeur perdue (Make America, or Russia, or China etc. great again), sont en train de détruire tous les équilibres moraux et démocratiques hérités. Ils mènent le monde vers une nouvelle lutte de tous contre tous. Vers la barbarie. Le Nouveau Manifeste convivialiste qui, comme les précédents, va être traduit dans de nombreuses langues, se veut une contribution à la préparation d'un grand symposium qui réunira à l'Unesco une centaine de plus hautes autorités intellectuelles, morales et religieuses de notre temps à qui il sera demandé de dire ce qui est autorisé et ce qui est interdit aux humains alors que la survie même de l'humanité est maintenant en jeu.
Les repas de famille ! Un doux mélange de bons petits plats, de retrouvailles et de débats. Entre la tante convaincue que " c'était mieux avant ", votre cousin qui a un avis sur tout et votre beau-frère spécialiste de l'économie mondiale après avoir rejoint un groupe Facebook, difficile d'échapper aux fausses vérités et clichés éculés. Ce livre sera votre arme secrète pour traverser les discussions des repas de famille avec panache. Rédigé par une équipe pluridisciplinaire de chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales, ce guide tente de démêler le vrai du faux, vous offre des réponses éclairées et déconstruis les idées reçues. " Les LGBT sont une mode " ? ! " Les jeunes sont de plus en plus violents " ? ! " Depuis #metoo on ne peut plus rien dire " ? ! En quelques pages nous venons à votre secours tant pour offrir des outils de réflexion que pour calmer des débats houleux. A glisser entre la bûche et le café ou à garder sous le coude pour frapper un grand coup (métaphorique, bien sûr) face aux discours les plus récalcitrants. Une lecture aussi instructive que nécessaire pour, enfin, survivre aux repas de famille sans indigestion (intellectuelle).
Il est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.