Impacts du casier judiciaire chez l'immigrant et l'étranger. Criminels à vie (!?)
Lomami Shomba ; Awazi Mbambi Kungua Benoît
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782140271434
Après son premier essai publié en 2008, voici le deuxième ouvrage de Shomba Lomami qui, loin d'être théorique et spéculatif, répond avec clarté, maîtrise et persuasion à des questions étouffantes et stressantes qui accablent le citoyen canadien et surtout l'immigrant et l'étranger. En effet, l'auteur démontre que la discrimination dont font l'objet les détenteurs d'un casier judiciaire au Canada est avant tout légale et systémique. Son impact sur la vie du détenteur et même de la communauté est considérable. Certes, les remèdes institutionnels existent (suspension de casier judiciaire, absolution, permis de séjour temporaire, etc.) mais ils sont loin de venir à bout des effets qui en découlent. Ainsi, le casier judiciaire protège la société mais à l'opposé, sa mauvaise exploitation peut s'avérer contreproductive surtout d'un point de vue socio-économique.
Nombre de pages
270
Date de parution
09/09/2022
Poids
337g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140271434
Titre
Impacts du casier judiciaire chez l'immigrant et l'étranger. Criminels à vie (!?)
Auteur
Lomami Shomba ; Awazi Mbambi Kungua Benoît
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
337
Date de parution
20220909
Nombre de pages
270,00 €
Disponibilité
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Il s'agit du premier roman connu du Congo-Kinshasa. Entamé par P.L Tchibamba en 1949, peu après Ngando, long conte publié cette même année, le roman fut achevé après la retraite de l'auteur en 1978. Situé dans les années 20, il raconte les mésaventures d'un prince africain, sorte de Don Quichotte naïf et pur, descendu de son Oubangui traditionnel et attiré par la modernité de la trépidante Kinshasa. L'occasion pour l'auteur de présenter un portrait haut en couleurs de la vie populaire à Kinshasa et acerbe des relations entre colonisateur et colonisé. La publication de ce roman constitue un événement historico-littéraire ; Alain Mabanckou, qui en a signé la préface, déclare : "Nous tenons ici le roman fondateur de la littérature congolaise".
En 2014, Paul Lomami Tchibamba aurait eu cent ans. Ce recueil présente les trois derniers récits inédits trouvés dans les archives familiales. La Saga des Bakoyo Ngombé révèle le réel talent d'anthropologue chez l'auteur dans un récit alerte qui se déroule dans le Congo sous colonisation française. Nkunga Maniongo décrit la rébellion qui s'empara du Nord-Est du Congo-Kinshasa au milieu des années soixante. Enfin, Kabundi et Nkashama est une interprétation vivante d'un conte animalier du Kasaï.
Dans un monde où les crises humanitaires se multiplient, les humanitaires sont souvent perçus comme des héros infatigables. Pourtant, derrière les missions et les réponses d'urgence, se cachent des réalités moins visibles : tensions internes, conflits organisationnels, surcharge émotionnelle et stress permanent. Cet ouvrage lève le voile sur ces défis essentiels, trop souvent passés sous silence. Il propose une approche structurée en trois temps : comprendre d'abord les racines du stress propres au secteur ; agir ensuite par le biais d'outils concrets de médiation, de gestion et de leadership ; et enfin, prévoir en bâtissant des organisations plus résilientes. Destiné aux professionnels, aux chercheurs et aux décideurs, ce livre pose une question cruciale pour la pérennité de l'engagement : comment protéger efficacement ceux qui dédient leur vie à protéger les autres ? Un plaidoyer indispensable pour placer l'humain au coeur de l'action humanitaire, garantissant ainsi la santé de ceux qui interviennent.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...