Les peintures italiennes du musée Napoléon (1810-1815). Edition illustrée et commentée du volume 1 d
Loire Stéphane ; Des Cars Laurence ; Allard Sébast
MARE MARTIN
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EAN :9782362221026
Ce volume est l'édition illustrée du premier des dix-sept registres manuscrits formant l'Inventaire Napoléon (1810-1815), dont quatre se rapportent aux quelque six mille peintures figurant dans cet inventaire. L'Inventaire Napoléon est le premier inventaire des collections du musée du Louvre après sa création en 1793 sous le nom de Muséum français, devenu en 1803 Musée Napoléon. Comprenant notamment les oeuvres issues des saisies révolutionnaires et napoléoniennes, en France comme à l'étranger, et donnant pour la plupart des estimations financières, il est essentiel pour l'histoire du patrimoine artistique que le Louvre a abrité à l'époque de la Révolution et du Premier Empire. Mais il enregistre aussi la dispersion d'une partie de ce patrimoine dans d'autres institutions publiques françaises à partir de 1798, ainsi que sa restitution partielle à divers pays à partir de 1814 : c'est un document de première importance pour l'histoire de nombreux musées, en France et en Europe.
Nombre de pages
760
Date de parution
11/04/2025
Poids
300g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9782362221026
Titre
Les peintures italiennes du musée Napoléon (1810-1815). Edition illustrée et commentée du volume 1 d
Auteur
Loire Stéphane ; Des Cars Laurence ; Allard Sébast
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
240
Poids
300
Date de parution
20250411
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Après un premier tome consacré à l'école de Bologne, cet ouvrage vient compléter la publication du catalogue raisonné des peintures italiennes du XVIIe siècle du musée du Louvre. Il prend donc en compte, selon des principes identiques, celles qui proviennent des autres foyers artistiques (Florence, Gênes, Lombardie, Naples, Rome et Venise). Chaque oeuvre fait l'objet d'une étude aussi complète que possible permettant d'établir un bilan des connaissances sur ce magnifique ensemble. On y trouvera ainsi des notices détaillées pour cent quatre-vingt-un tableaux conservés au musée du Louvre ainsi que pour les décors exécutés à fresque par Giovanni Francesco Romanelli dans quatre pièces du Palais du Louvre, auxquels viennent s'ajouter cent quatre-vingt-dix autres oeuvres déposées hors du musée. Les limites chronologiques de l'étude sont les mêmes que celles du premier volume : ont donc été retenus les artistes dont les dates de naissance sont comprises entre 1555 et 1654.
Le musée du Louvre conserve l'une des collections de peintures italiennes les plus remarquables du monde. Cet ouvrage, établi par les conservateurs du département des Peintures, met à jour l'intégralité de cet ensemble exceptionnel qui s'étend du XIIIe siècle à la première moitié du XIXe. Plus de mille tableaux sont documentés par une notice historique développée, accompagnée de nombreuses références bibliographiques. D'importantes annexes viennent enrichir ce catalogue, faisant de lui un outil de recherche et de référence indispensable.
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).