Percez ! La 2 Panzer Division dans la poche de Falaise-Chambois du 13 au 23 août 1944
Lodieu Didier
YSEC
22,00 €
Epuisé
EAN :9782846731836
Après avoir combattu depuis le 12 juin 1944 pour tenir Caumont-l'Eventé face à la 1st US Infantry Division, cette division forte de 16700 hommes perd 12 % de ses effectifs en juin car ses unités arrivent les unes après les autres. Si elle s'en sort bien en juillet, il n'en est pas de même pour l'offensive de Mortain où elle accuse des pertes sévères. A la date du 11 août, il ne lui reste plus que l'équivalent d'une compagnie blindée sur les huit et 50 % de ses soldats. Epuisés, affamés, ils n'ont pas le temps de se remettre de ces combats qu'ils doivent déjà partir pour s'opposer aux troupes du XVth US Army Corps qui viennent de s'emparer d'Alençon. Ne disposant pas du temps nécessaire pour se réorganiser, les unités de la 2. Pz. Div. arrivent sur Carrouges pour être prises à partie par une unité adverse fraîche, motivée et superbement armée : la 2e DB du général Leclerc. Puis l'inévitable survient. Les Alliés se rapprochent dangereusement, dessinant une poche de 25 km2 dans laquelle
Nombre de pages
220
Date de parution
11/07/2014
Poids
580g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782846731836
Titre
Percez ! La 2 Panzer Division dans la poche de Falaise-Chambois du 13 au 23 août 1944
Auteur
Lodieu Didier
Editeur
YSEC
Largeur
160
Poids
580
Date de parution
20140711
Nombre de pages
220,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Mourir à SaintLô couvre la période du 7 au 21 juillet 1944, alors que les Américains sont englués dans les haies du bocage normand. La prise de SaintLô, important noeud routier et ferroviaire, est vitale pour le développement de l'offensive visant à percer le front allemand. 12 000 soldats américains paieront de leur vie la prise de cette ville. Jour par jour sont décrites pas à pas les attaques menées par les unités américaines: 30e, 9e, 35e, 29e et 2e DIUS, la 3e DBUS et les bataillons de Tank Destroyers. Près de 40 journaux de marche ont été consultés, des témoignages individuels enrichissent le récit de chaque opération. Côté allemand, compte tenu du caractère parcellaire des archives, l'auteur se penche plus particulièrement sur les Kampfgruppe Heintz et Kentner – apportant de nombreuses précisions inédites – et les combats des unités d'élite comme le FallschirmAufklärungs Abteilung 12. Un vétéran de cette unité, tireur d'élite, apporte son témoignage. Le lecteur vivra aussi l'engagement du SSKampfgruppe Wisliceny. Heinz Macher, commandant la 16./Deutschland, que Didier Lodieu a rencontré, lui a confié le journal de marche de sa compagnie durant la bataille… L'auteur relate enfin l'engagement de la PanzerLehr et les combats de la côte 192 avec des vétérans du Fallschirmjägerregiment 9.
Après avoir débarqué le 6 juin 1944 à Omaha Beach, les Gl's de la 1st Infantry Division surnommée la Big Red One doivent poursuivre la lutte en combattant la 352.1nf.Div. Pour cela, ils sont trois jours et trois sans dormir. Peu après, ils reçoivent l'ordre de prendre Caumont-l'Eventé. Pour ces Gl's, c'est la prochaine épreuve afin que la tête de pont d'Omaha Beach soit définitivement établie. Pour prendre cette localité présentant un grand intérêt stratégique, ils accomplissent une progression de 23 kilomètres, constituant ainsi un saillant dans le dispositif allemand. Mais ils ne savent pas encore que la redoutable 2.Pz.-Div. est en cours d'acheminement sur leur front et que ses éclaireurs sont en train d'établir des défenses pour les recevoir... Aidé par Pierre-Louis Gosselin, créateur du musée de la Big Red One à Colleville-sur-Mer, qui a étudié le terrain, collecté des documents, des photos et des objets personnels, et entretenu des rapports constants avec un nombre important de vétérans de cette division, Didier Lodieu a donné le meilleur de lui-même pour vous offrir une étude vivante et inédite sur une des pages oubliées de la bataille de Normandie.
Ce livre est la première étude portant sur une partie du front aussi restreinte, 10 kilomètres, sur les 200 de la bataille de Koursk. Cette description permet de suivre au jour le jour, voire heure par heure, la progression de chacune des unités du III. PanzerKorps engagées dans ce qui est encore considéré comme la plus grande bataille de chars de l'Histoire. Le récit des combats, fondé sur les journaux de marche des unités du III. PanzerKorps, est émaillé d'anecdotes et de souvenirs. Ces témoignages ont été recueillis auprès des vétérans et des survivants allemands des 6., 7. Et 19. Panzerdivisionen. Après plus de dix ans de recherches, l'auteur peut présenter le rôle exact souvent méconnu - des divisions d'infanterie hippomobile du corps, l'odyssée de la s.Pz.abt. 503 du futur Generalmajor von Rosen au travers de ce terrible laminoir que fut la bataille de Koursk. De même, Didier Lodieu dans les archives photographiques allemandes a retrouvé toutes les pellicules des deux reporters de guerre présents durant les combats. Ainsi, les ateliers de réparation de la 6. Pz.Div., ou les rares moments de repos des équipages ont été saisis sur le vif et font l'objet de nombreux hors-textes.
Il s'agit de l'histoire de la 3e armée américaine du général Patton, du 1er août 1944 au 7 mai 1945 et de son avance à travers l'Europe occupée par les Allemands : combats de Normandie, poche de Falaise, bataille de Metz, bataille des Ardennes, libération du Luxembourg, franchissement du Rhin et bataille d'Allemagne. La 3rd US Army a fini la guerre en Tchécoslovaquie et en Autriche. Elle a perdu 160 000 hommes pendant les opérations en Europe, tuant 144000 soldats allemands, en blessant le double et faisant plus d'un million de prisonniers. Elle a libéré plus de 12 000 villes et villages.
La Première Guerre mondiale est le premier conflit durant lequel l´aviation joue un rôle prépondérant. Les progrès techniques et tactiques de l´aviation transforment radicalement la guerre : déjà efficace en 1914 pour la reconnaissance aérienne, par exemple pendant la bataille de la Marne, l´aviation prend peu à peu de l´ampleur, d´abord dans la chasse, puis dans le bombardement et l´attaque au sol. La maîtrise de l´air des Alliés en 1918 explique en partie la victoire finale.
Lorsque le front se stabilise en 1914, les armées s´enterrent. Les offensives de 1915 montrent qu´il est impossible de percer le front. De nouvelles armes doivent être trouvées, surtout du côté allié, afin de pouvoir reconquérir le terrain perdu en début de guerre. Les Britanniques et les Français travaillent alors, sans liaison entre eux, sur des cuirassés terrestres capables d´évoluer dans le no man´s land. Ainsi naissent les tanks en 1916, puis les chars français en 1917. Ils révolutionnent la guerre sur terre.
La Première Guerre mondiale est la période de l´apogée des cuirassés, ces géants des mers, lourdement blindés et armés, qui évoluent dans des escadres d´une puissance encore jamais vue. Ils ne s´affronteront que rarement, mais le feront dans des batailles d´une rare intensité, comme le Dogger Bank en 1915 ou le Jutland en 1916. Des navires plus petits, comme les croiseurs, vont aussi livrer des combats sur toutes les mers du globe : Coronel, Falklands, etc. Enfin, les sous-marins vont faire leur apparition en causant des pertes terribles à la navigation de commerce.