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La Big Red One face à la 2.Pz.-Div.. Combats dans le secteur de Caumont du 10 juin au début juillet
Lodieu Didier
YSEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846731843
Après avoir débarqué le 6 juin 1944 à Omaha Beach, les Gl's de la 1st Infantry Division surnommée la Big Red One doivent poursuivre la lutte en combattant la 352.1nf.Div. Pour cela, ils sont trois jours et trois sans dormir. Peu après, ils reçoivent l'ordre de prendre Caumont-l'Eventé. Pour ces Gl's, c'est la prochaine épreuve afin que la tête de pont d'Omaha Beach soit définitivement établie. Pour prendre cette localité présentant un grand intérêt stratégique, ils accomplissent une progression de 23 kilomètres, constituant ainsi un saillant dans le dispositif allemand. Mais ils ne savent pas encore que la redoutable 2.Pz.-Div. est en cours d'acheminement sur leur front et que ses éclaireurs sont en train d'établir des défenses pour les recevoir... Aidé par Pierre-Louis Gosselin, créateur du musée de la Big Red One à Colleville-sur-Mer, qui a étudié le terrain, collecté des documents, des photos et des objets personnels, et entretenu des rapports constants avec un nombre important de vétérans de cette division, Didier Lodieu a donné le meilleur de lui-même pour vous offrir une étude vivante et inédite sur une des pages oubliées de la bataille de Normandie.
Nombre de pages
144
Date de parution
11/07/2014
Poids
386g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782846731843
Titre
La Big Red One face à la 2.Pz.-Div.. Combats dans le secteur de Caumont du 10 juin au début juillet
Auteur
Lodieu Didier
Editeur
YSEC
Largeur
160
Poids
386
Date de parution
20140711
Nombre de pages
144,00 €
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Mourir à SaintLô couvre la période du 7 au 21 juillet 1944, alors que les Américains sont englués dans les haies du bocage normand. La prise de SaintLô, important noeud routier et ferroviaire, est vitale pour le développement de l'offensive visant à percer le front allemand. 12 000 soldats américains paieront de leur vie la prise de cette ville. Jour par jour sont décrites pas à pas les attaques menées par les unités américaines: 30e, 9e, 35e, 29e et 2e DIUS, la 3e DBUS et les bataillons de Tank Destroyers. Près de 40 journaux de marche ont été consultés, des témoignages individuels enrichissent le récit de chaque opération. Côté allemand, compte tenu du caractère parcellaire des archives, l'auteur se penche plus particulièrement sur les Kampfgruppe Heintz et Kentner – apportant de nombreuses précisions inédites – et les combats des unités d'élite comme le FallschirmAufklärungs Abteilung 12. Un vétéran de cette unité, tireur d'élite, apporte son témoignage. Le lecteur vivra aussi l'engagement du SSKampfgruppe Wisliceny. Heinz Macher, commandant la 16./Deutschland, que Didier Lodieu a rencontré, lui a confié le journal de marche de sa compagnie durant la bataille… L'auteur relate enfin l'engagement de la PanzerLehr et les combats de la côte 192 avec des vétérans du Fallschirmjägerregiment 9.
Ce livre est la première étude portant sur une partie du front aussi restreinte, 10 kilomètres, sur les 200 de la bataille de Koursk. Cette description permet de suivre au jour le jour, voire heure par heure, la progression de chacune des unités du III. PanzerKorps engagées dans ce qui est encore considéré comme la plus grande bataille de chars de l'Histoire. Le récit des combats, fondé sur les journaux de marche des unités du III. PanzerKorps, est émaillé d'anecdotes et de souvenirs. Ces témoignages ont été recueillis auprès des vétérans et des survivants allemands des 6., 7. Et 19. Panzerdivisionen. Après plus de dix ans de recherches, l'auteur peut présenter le rôle exact souvent méconnu - des divisions d'infanterie hippomobile du corps, l'odyssée de la s.Pz.abt. 503 du futur Generalmajor von Rosen au travers de ce terrible laminoir que fut la bataille de Koursk. De même, Didier Lodieu dans les archives photographiques allemandes a retrouvé toutes les pellicules des deux reporters de guerre présents durant les combats. Ainsi, les ateliers de réparation de la 6. Pz.Div., ou les rares moments de repos des équipages ont été saisis sur le vif et font l'objet de nombreux hors-textes.
Après avoir combattu depuis le 12 juin 1944 pour tenir Caumont-l'Eventé face à la 1st US Infantry Division, cette division forte de 16700 hommes perd 12 % de ses effectifs en juin car ses unités arrivent les unes après les autres. Si elle s'en sort bien en juillet, il n'en est pas de même pour l'offensive de Mortain où elle accuse des pertes sévères. A la date du 11 août, il ne lui reste plus que l'équivalent d'une compagnie blindée sur les huit et 50 % de ses soldats. Epuisés, affamés, ils n'ont pas le temps de se remettre de ces combats qu'ils doivent déjà partir pour s'opposer aux troupes du XVth US Army Corps qui viennent de s'emparer d'Alençon. Ne disposant pas du temps nécessaire pour se réorganiser, les unités de la 2. Pz. Div. arrivent sur Carrouges pour être prises à partie par une unité adverse fraîche, motivée et superbement armée : la 2e DB du général Leclerc. Puis l'inévitable survient. Les Alliés se rapprochent dangereusement, dessinant une poche de 25 km2 dans laquelle
Les combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.
A la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...
Alfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.
Lorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.