
La Grande Guerre aérienne
La Grande Guerre est le premier conflit durant lequel l'aviation joue un rôle prépondérant. Les progrès techniques et tactiques de l'aviation transforment radicalement la guerre : déjà efficace en 1914 pour la reconnaissance aérienne, par exemple pendant la bataille de la Marne, l'aviation prend peu à peu de l'ampleur, d'abord dans le bombardement, puis dans la chasse et l'attaque au sol. La maîtrise de l'air des Alliés en 1918 explique en partie la victoire finale. Ce livre présente des photographies rares et souvent inédites, ainsi que de nombreux profils en couleur d'avions de l'époque. Il offre un panorama de l'évolution de l'aéronautique militaire d'août 1914 à novembre 1918, en évoquant de nombreux aspects différents : les tactiques, le matériel, les as, les grandes unités...
| Nombre de pages | 159 |
|---|---|
| Date de parution | 23/05/2019 |
| Poids | 672g |
| Largeur | 222mm |
| EAN | 9782846733045 |
|---|---|
| Titre | La Grande Guerre aérienne |
| Auteur | Buffetaut Yves ; Schwartz Eric |
| Editeur | YSEC |
| Largeur | 222 |
| Poids | 672 |
| Date de parution | 20190523 |
| Nombre de pages | 159,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La 1re armée française. Vosges-Alsace, 1944-1945
Buffetaut YvesLes combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

11 novembre 1918 Victoire ! D'Amiens à Rethondes
Buffetaut YvesAprès lA´échec allemand du Friedensturm, en Champagne, le 15 juillet 1918, les Français contre-attaquent le 18 juillet contre le saillant formé par les Allemands dans lA´Aisne et la Marne. Le 8 août, cA´est au tour des Britanniques et des Français dA´attaquer devant Amiens et de provoquer un effondrement de la première ligne allemande qui surprend tout le monde, à commencer par Ludendorff lui-même. Le front nA´est pourtant pas rompu et lA´avance alliée piétine. Foch, le général en chef des armées alliées, prépare alors une offensive généralisée qui débute à la fin du mois de septembre et remporte des succès sans précédent sur le front britannique, tandis quA´à lA´est, Français et Américains progressent nettement moins. LA´avance anglaise produit un repli généralisé des troupes allemandes et, dès le 6 octobre, les Allemands proposent dA´entamer des pourparlers pour un armistice. A partir du 15 octobre, les offensives alliées redoublent dA´intensité. Nullepart les Allemands ne sont en mesure de sA´opposer à la pression alliée et ils finissent par accepter un armistice aux clauses très dures parce que la révolution a éclaté en Allemagne et que seule lA´armée peut être en mesure de rétablir lA´ordre et dA´éviter une révolution de type bolchevik.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Le char Schneider
Buffetaut YvesLe char Schneider, voulu par le colonel Estienne, est le premier char français opérationnel, engagé pour la première fois le 16 avril 1917 à Berry-au-Bac et Juvincourt. Même s'il n'est pas parfait, il est amélioré au cours des mois et continue sa carrière jusqu'à la fin de la guerre, étant engagé dans de nombreuses batailles que nous détaillons dans cet ouvrage.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,00 €
Du même éditeur
-

La 1re armée française. Vosges-Alsace, 1944-1945
Buffetaut YvesLes combats de la 1re armée française dans les Vosges, fin 1944 et début 1945, sont les plus difficiles livrés par les troupes françaises depuis 1940, en face d'Allemands décidés à lutter jusqu'au bout pour empêcher les Alliés d'atteindre la frontière du Reich. De nombreuses photographies d'époque, des cartes et des profils en couleur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 € -

Verdun 1917. La reconquête
Buffetaut Yves ; Beauclerc FranckA la fin de l'année 1916, deux offensives françaises ont permis de reprendre les forts de Douaumont et de Vaux, mais sur la rive gauche de la Meuse, les Allemands tiennent toujours les hauteurs. Le général Pétain, nouveau commandant en chef des armées du Nord et du Nord-Est, décide d'attaquer à Verdun à la fin du mois d'août...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,00 € -

Alfred Lanfranchi. Tirailleur algérien de Constantine au front de l'Aisne
Duquesnoy MarieAlfred Lanfranchi, élève au lycée de Constantine, est mobilisé en avril 1917 au sein du 3e régiment de tirailleurs algériens à Bône. Après plusieurs mois d'instruction en Algérie, il quitte sa terre natale en janvier 1918 pour Marseille puis la Seine-et-Marne. Le contraste est rude pour le jeune soldat arraché à la douceur de son foyer. De cantonnement en cantonnement Alfred livre un récit alerte, drôle, sensible de son histoire. A la fin du mois de septembre, il est envoyé au front dans l'Aisne. Il disparaît le 31 octobre 1918 prés de Landifay.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

La bataille aérienne de la Somme
Buffetaut Yves ; Schwartz EricLorsque débute la bataille de la Somme le 4er juillet 1916, les aviations française et britannique disposent d'une nette supériorité aérienne numérique. Le Fokker E III n'est plus en mesure de s'opposer efficacement aux avions alliés. Cependant, alors que l'offensive s'enlise pendant des mois sans obtenir de progrès notables, les Allemands introduisent en première ligne de nouveaux appareils. Mieux armés, plus rapides et plus maniables que leurs homologues alliés, ils reprennent vite le dessus : c'est le début de la saga des Albatros D I, D II, DIII et D V. En même temps, un nouvel as apparait, qui symbolise à lui seul le renouveau allemand : Manfred von Richthofen.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 €
De la même catégorie
-

L'odeur de l'ennemi. Fabriquer la haine de l'Autre
Courmont Juliette ; Corbin AlainDès la première année de la Grande Guerre, l'idée se répand chez les Français qu'une odeur nauséabonde accompagne l'ennemi. Présente dans le sillage des troupes, elle imprégnerait les lieux occupés par les Allemands et, pour certains, elle infesterait même leurs cadavres. Aberrante au premier abord, la dénonciation olfactive de l'ennemi est trop présente pour être mise sur le compte de l'égarement de quelques-uns. On mesure à la lecture d'écrits intimes, de correspondances et de la presse que la puanteur allemande n'est pas un objet de propagande, mais un préjugé ancré auquel le monde scientifique apporte sa caution. En effet, s'appuyant sur des enquêtes et des comparaisons de prélèvements, le Docteur Edgar Bérillon interprète le mystère de la mauvaise odeur allemande comme le résultat d'une absence de contrôle des affects entraînant une sudation surabondante. Il s'agit, selon ce médecin reconnu, d'un caractère de race qui trahit l'essence animale de l'adversaire. Une "racialisation" du conflit se met en place dont la rhétorique va prospérer pendant tout le XXe siècle. Ce livre original apporte ainsi une contribution importante à une anthropologie historique de l'altérité, voire de la haine.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

La Première Guerre Mondiale
Keegan John ; Keruzoré Noëlle ; Cervesi Pierre-OliRésumé : John Keegan, considéré comme l'un des plus talentueux historiens de la guerre, présente une histoire de 1914-1918 sans équivalent aujourd'hui, celle d'une guerre qui implique Africains autant qu'Indiens, Canadiens ou Japonais. En même temps, il n'oublie ni les enjeux nationaux ni les tensions sur les lignes de front, et cette perspective lui permet de s'affranchir des stéréotypes couramment répandus, tels que la responsabilité écrasante de l'Allemagne dans le déclenchement du conflit, de la guerre fraîche et joyeuse des débuts, les " erreurs " allemandes sur la Marne ou à Verdun, les mauvais choix stratégiques anglais ou les insuffisances chroniques de la France. Il replace dans leurs justes proportions le rôle des Russes, le poids des Autrichiens, des Britanniques ou des Américains. Par son analyse originale, il réussit à donner la mesure mondiale de cette guerre et de ses conséquences.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Lawrence d'Arabie
Guillaume AndréLes facettes de Thomas Edward Lawrence (1888-1935) sont si nombreuses que sa vérité est plus insaisissable que la légende qu'ont propagée ses hagiographes comme ses détracteurs. Historien et archéologue, orientaliste, poète, géologue, photographe, diplomate, agent de renseignements, chef de guerre, il fut l'ami d'hommes aussi différents que Winston Churchill et Bernard Shaw. D'une incroyable témérité, héros de la Grande Guerre au Proche-Orient, il souleva le monde arabe contre le vieil Empire ottoman et sa guérilla du désert apporta une contribution décisive à la victoire alliée. Mais plus que tout c'était un écrivain, et la prose dense, intense, des Sept Piliers de la sagesse captive son lecteur en lui jetant sous les yeux une poétique moisson de paysages, d'actions, de réflexions, de visages. Il pouvait prétendre aux plus grands honneurs, mais il s'en détourna pour se fondre dans la masse des sans-grade d'une armée de métier. Simple mécanicien dans les armes techniques, il écrivit alors un autre chef-d'oeuvre, plus introspectif que le précédent, La Matrice. La lutte de ce serviteur de l'Empire britannique et des peuples arabes fut certes trahie par le cynisme des politiques, mais son génie sut transmuer ses échecs et sa misère intime pour les dépasser et en faire des oeuvres de vérité. André Guillaume est professeur émérite de civilisation britannique à l'université de Paris-IV-Sorbonne. Spécialiste de la littérature anglaise du XIXe siècle, il a établi et traduit, avec Renée Guillaume, la grande édition de référence en langue française des Sept Piliers de la sagesse ('La Pochothèque', 1995).EN STOCKCOMMANDER31,40 €


