
L'HOMME AU LANDAU
Lob Jacques
CORNELIUS
26,50 €
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EAN :
9782360810673
Catégories
| Nombre de pages | 192 |
|---|---|
| Date de parution | 27/08/2015 |
| Poids | 986g |
| Largeur | 223mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782360810673 |
|---|---|
| Titre | L'HOMME AU LANDAU |
| Auteur | Lob Jacques |
| Editeur | CORNELIUS |
| Largeur | 223 |
| Poids | 986 |
| Date de parution | 20150827 |
| Nombre de pages | 192,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
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À l'orée des années 70, Jacques Lob manifeste un intérêt croissant pour l'anticipation et la science-fiction (Delirius, dessiné par Philippe Druillet). Il participe à la création de Superdupont pour Fluide glacial, avant d'attaquer un projet intitulé Le Transperceneige, d'abord avec le dessinateur Alexis, puis avec Jean-Marc Rochette. Jacques Lob décroche en 1986 le Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême. Il disparaît le 24 mai 1990. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Venu de l'audiovisuel (il a été l'assistant de réalisateurs de renom comme Demy, Rivette ou Molinaro, et travaillé pour la publicité et la télévision) où il collabore avec Philippe Druillet sur un dessin animé au début des années 80, Benjamin Legrand, né en 1950, débute son parcours dans la bande dessinée en signant pour Tardi en 1984 le scénario de Tueur de cafards. Intronisé dès lors au sein du magazine (À Suivre), il enchaîne avec Requiem blanc dessiné par Rochette en 1987 puis un peu plus tard, toujours avec Rochette, scénarise les deux volets de la série L'Or & l'esprit. À la toute fin des années 90, Jacques Lob disparu, Legrand conçoit pour Jean-Marc Rochette le scénario de deux volumes additionnels du Transperceneige, L'Arpenteur et La Traversée. Une dizaine d'années après, il fera de même pour une autre création de Lob, Delirius, à laquelle il donnera une suite mise en images par Philippe Druillet, Lone Sloane - Delirius 2. Outre sa contribution à la bande dessinée, Benjamin Legrand est également romancier (une douzaine de titres parus), traducteur de grands romans anglo-saxons (Tom Wolfe, Robert Ludlum, John Grisham entre autres) et scénariste de films de cinéma et de télévision. Cinéma, télévision, bande dessinée ou roman, un scénariste tout terrains. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. 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Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. 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Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, il suit les cours du soir des Arts appliqués, et s'adonne le dimanche au théâtre amateur. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : répétant chez un copain dont le père dessine pour Le Pèlerin, il est galvanisé par cet exemple, porte son dossier au journal de Mickey et gagne une place de lettreur dans les studios d'Edi-Monde. Après 28 mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux — albums de coloriage et contes pour enfants — qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez Vaillant, épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à Vaillant. D'où la naissance de Nanar et Jujube, série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et Droopy, qui réapparaîtra dans Vaillant puis Pif Gadget jusqu'en 1971. Mais ce qui l'obsède, c'est Pilote. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail — six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique — qu'il croit impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan), et pas du tout aux problèmes de l'auteur. Mais Pilote le publie, et trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur Les Dingodossiers. Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé : Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo et Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs — que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums sont crées en 1967 et 1972, dans l'esprit du magazine de B.D. satirique américain Mad. En avance sur leur temps, les Dingodossiers sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, ce style de BD ne mène nulle part. En fait, elle mène tout droit à la Rubrique-à-brac, que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum Astérix et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise Les Clopinettes dessinées par Mandryka, et Cinémastock, un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans Rock and Folk une parodie du scoutisme plutôt décapante, Hamster jovial. En 1972, il crée avec Lob la série Superdupont, qui sera monté dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont (comme son nom l'indique) est un super héros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui rencontre à l'époque un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance L'Écho des savanes avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : Rhââh lovely ! (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de l'Écho, qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1972, il joue un gardien de prison dans L'An 01 de Gébé. On l'aperçoit en 1984 dans le film Les Doigts de la tête de Jacques Doillon et en 1986 dans Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros de And my name is Marcel Gotlib, court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans Le Nouveau Jean-Claude de Didier Tronchet et également en 2003 dans Les Clés de bagnole de Laurent Baffie. En 1975, il co-scénarise Les Vécés étaient fermés de l'intérieur (le premier long métrage de Patrice Leconte avec Coluche, son premier long métrage aussi) et Jean Rochefort et fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel Fluide Glacial, qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée en 1981 Pervère Pépère— l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 80. En effet, il se consacre plutôt à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, EuroGotlibLand. Gotlib est fait Chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis Chevalier de la Légion d'Honneur et reçoit le prix Raymond Poïvet à Angoulême en 2001 (à l'instar de Uderzo ou même Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour Fluide Glacial, il publie en 1993 chez Flammarion J'existe, je me suis rencontré, roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, où il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, des intégrales de ses oeuvres cultes sont sorties chez Dargaud (Cinémastock, Les Dingodossiers, Rubrique-à-brac) en 2002 et 2005 ainsi que l'intégrale de Nanar, Jujube et Piette chez Glénat en 2006. On a aussi pu l'apercevoir dans des albums collectifs comme Rire contre le racisme en 2006 et Les enfants du XXIe siècle en 2008. La même année est sortie le 6ème tome de SuperDupont aux éditions Audie-Fluide Glacial, 13 ans après la publication du cinquième tome. Site internet : http://marcelgotlib.comEpuiséVOIR PRODUIT39,00 €

