Musique et handicap. Les enseignants artistiques dans la démarche inclusive : pratiques, formations,
Llobéres Joris ; Haezebrouck Ryan ; Gardou Charles
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782336469003
? Mais ça c'est un métier ? ! Il faut être formé pour cela ... " , ou encore "? Je ne suis pas éducateur spécialisé? ", ou bien "? Je ne suis QUE professeur de musique ? ", telles sont les potentielles réticences exprimées par des enseignants artistiques lorsque l'accueil des personnes en situation de handicap s'invite dans leurs structures, majoritairement représentées par ce que l'on appelle communément "? les conservatoires ? ". En France, les récentes publications législatives et certaines directives ministérielles convoquent de nombreuses réflexions pour les professionnels autour de la diversité des publics, du handicap, de l'inclusion et de la pédagogie différenciée. Les enseignants artistiques ont-ils réellement la volonté d'accueillir un public de plus en plus diversifié dans leurs activités ?? Leurs perceptions du handicap peuvent-elles leur permettre de l'envisager ?? Se sentent-ils formés, en capacité, ou ne serait-ce qu'informés ou sensibilisés, à l'inclusion et au handicap ?? Ces questionnements ne les renverraient-ils pas à ce qu'ils sont, ce qu'ils représentent ou encore ce qu'ils se représentent ?? Faisant raisonner des théories scientifiques avec les pratiques déclarées des professionnels et quelques textes législatifs, cet ouvrage souhaite ouvrir des pistes d'analyses des conditions de l'inclusion au sein d'établissements d'enseignement artistique.
Nombre de pages
144
Date de parution
05/12/2024
Poids
174g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336469003
Titre
Musique et handicap. Les enseignants artistiques dans la démarche inclusive : pratiques, formations,
Auteur
Llobéres Joris ; Haezebrouck Ryan ; Gardou Charles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
174
Date de parution
20241205
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...