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Du sionisme à l'universalisme : L.-L. Zamenhof
Lloancy Robert
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336417240
Je suis juif... si je n'avais pas été un Juif du ghetto, l'idée de l'unification de l'humanité ne me serait jamais venue à l'esprit" . Ainsi s'exprimait en 1905 Louis-Lazare Zamenhof. Cela l'amena, dès le début des années 1880, à une activité sioniste. Pourtant, au fil des ans, il révisa ses convictions. En 1901, il proposa comme solution d'unification du peuple juif, l'hillélisme, en référence au sage rabbin antique, Hillel. Ainsi, il rejoignait les critiques de Bernard Lazare, grand défenseur d'Alfred Dreyfus. Pour les deux auteurs, il s'agissait de parvenir à un réel universalisme en échappant à la tentation du nationalisme inévitable pour le sionisme. Vers la fin de sa vie, Zamenhof, plus nuancé, concèdera : "Il est vrai que le nationalisme des peuples opprimés est bien plus excusable que le nationalisme des peuples oppresseurs" . Pourtant, même là, le penchant vers le nationalisme est toujours prêt à s'éveiller. Il anticipe, ainsi, les critiques de Yechayahou Leibovitz, à l'égard du sionisme.
Nombre de pages
226
Date de parution
09/11/2023
Poids
387g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336417240
Titre
Du sionisme à l'universalisme : L.-L. Zamenhof
Auteur
Lloancy Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
387
Date de parution
20231109
Nombre de pages
226,00 €
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Entre " fait et foi ", le sacré doit-il demeurer enclos dans sa sacralité ou peut-il accéder à un point de vue analytique ? Dans l'histoire de la pensée, le substantif le sacré est d'apparition récente mais sa définition, toujours aussi problématique. Le développement de cette notion s'inscrit en parallèle à celui des sciences humaines. Cependant, le sacré ne sort pas indemne d'un examen critique. En particulier, il semble que l'on soit obligé de reconsidérer les fausses évidences de Mircea Eliade : l'expression homo religiosus, et celle de hiérophanie. Elles relèvent d'une idéologie implicite servant d'assise à une prétendue phénoménologie, non d'une rationalité visant à une analyse des faits. Certes le sacré s'incruste dans le religieux mais, en quittant ce socle marmoréen, peut-il se transposer ailleurs, sous peine de déchoir et de perdre ce qui le constitue comme tel dans l'esprit de ses fidèles ? Car la croyance est constitutive de l'essence du sacré. Avec l'influence du social, conjuguée à la dimension proprement affective, la croyance détermine la triangulation du sacré par laquelle celui-ci est circonscrit. Le sacré est-il autre chose qu'un reflet objectivé d'une croyance, prise au sein d'une société donnée, en accord avec une affectivité ? Apparu avec les sciences humaines, le sacré a vu son influence décliner dans les considérants de ces mêmes sciences. A mesure qu'on s'avance dans la modernité son poids s'amenuise. Cette décadence est particulièrement perceptible dans le structuralisme. Peut-on rendre raison de cette disgrâce ? Tout bien considéré, le sacré ne serait-il qu'une sécrétion idéologique de cet Occident impérieux et dominateur se lançant à la conquête du monde ?
Résumé : James Cook, au cours de sa troisième et dernière expédition, en 1777, découvrit le tabou, le mot et la chose. Par lui, ce mot a pénétré nos langues européennes. Par un retour aux textes initiaux, au fil de la narration du capitaine, le long des vingt-deux occurrences, nous naviguerons à la découverte de cette notion. Nous la verrons organiser la vie des Polynésiens. Par l'interdit qu'il manifeste, en effet, le tabou structure leur conscience collective, évitant ainsi les déviances. Chez le Polynésien, le tabou est à l'opposé de ce qu'il signifie dans nos cultures. Pour nous, il est ce que l'on doit évincer, non ce qu'il faut respecter. La menace de mort, à son propos, a disparu. Si la vie traditionnelle se déroule à l'ombre des tabous, nous considérons, quant à nous, que notre émancipation à leur égard constitue le coeur de la modernité. On comprend mieux le tabou, s'il est joint à la notion de mana, également polynésienne. Elle ne sera découverte que cent ans après Cook. Il est néanmoins regrettable que le navigateur soit passé très près du mana, sans le voir pour autant. Par leur complémentarité, tabou et mana offrent une meilleure compréhension des sociétés traditionnelles. Ainsi, nous verrons qu'une relecture de Salammbô, à travers le prisme de ces deux notions, permet une vue stéréoscopique de l'antique Carthage, en mettant en relief l'intrigue du récit de Flaubert.
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Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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