L'enfant acteur. De François Truffaut à Steven Spielberg et Jacques Doillon
Livecchi Nicolas
IMPRESSIONS NOU
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EAN :9782874491504
Les enfants et les adolescents sont-ils des acteurs de cinéma ? De toute évidence, oui ! Et pas seulement les plus fameux d'entre eux : Jean-Pierre Léaud hier ; Natalie Portman ou Scarlett Johansson aujourd'hui... Telle est en tout cas l'idée défendue tout au long de cet essai. En retraçant l'historique des représentations filmiques de l'enfance et de l'adolescence, en effectuant une mise au point sur les singularités du jeune comédien et les moyens adoptés pour encadrer ses prestations, cet ouvrage analyse l'évolution récente du statut de l'enfant acteur. Il souligne notamment l'importance des oeuvres de Steven Spielberg et de Jacques Doillon, dont les innovations en matière de direction d'acteur ont permis à l'enfant d'accéder à une qualité et une complexité de jeu inégalées. De Ponette à La Guerre des mondes, Nicolas Livecchi décrypte ainsi les performances de leurs jeunes interprètes et nous offre un éclairage singulier sur ce qu'est l'art de l'acteur.
Nombre de pages
362
Date de parution
05/10/2012
Poids
502g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782874491504
Titre
L'enfant acteur / De François Truffaut à Steven Spielberg et Jacques Doillon
Auteur
Livecchi Nicolas
Editeur
IMPRESSIONS NOU
Largeur
144
Poids
502
Date de parution
20121005
Nombre de pages
362,00 €
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Le Fils de Saul de László Nemes est venu récemment ranimer la question de la représentation cinématographique du génocide juif. C'est ainsi que le film de Steven Spielberg, La Liste de Schindler, s'est de nouveau retrouvé au c'ur de tous les débats. Le constat est accablant : plus de vingt ans après sa sortie, celui-ci pâtit toujours de la polémique qu'il a provoquée et se trouve aujourd'hui réduit à quelques lieux communs qui semblent empêcher toute réévaluation critique.Or La Liste de Schindler est une oeuvre complexe, foisonnante, hybride - parfois malhabile, toujours passionnante. Elle est surtout une déclaration de foi en faveur d'une certaine forme de cinéma : un cinéma fictionnel, narratif, figuratif, en un mot classique. Forme largement dominante certes, mais dont Spielberg prouve avec ce film l'incroyable richesse sémantique - pour peu que l'on sache lire et déchiffrer ce qui nous est donné à voir.« J'aime beaucoup Steven Spielberg et ses films mais, quand il a réalisé La Liste de Schindler, il n'a pas suffisamment réfléchi à ce qu'étaient le cinéma et la Shoah, et comment les combiner » , aurait déclaré le réalisateur de Shoah, Claude Lanzmann.Ce livre souhaiterait précisément démontrer le contraire.Docteur en Cinéma, Nicolas Livecchi a consacré l'essentiel de ses recherches à l'?uvre de Steven Spielberg et son influence sur le cinéma contemporain. Il est l'auteur de l'ouvrage de référence L'Enfant acteur (De François Truffaut à Steven Spielberg et Jacques Doillon) publié en 2012 aux Impressions Nouvelles.
En 2021, Bob Dylan fêtera à la fois ses quatre-vingts ans et les soixante ans d'une carrière particulièrement prolifique. Depuis son premier disque enregistré à l'âge de vingt ans jusqu'au triomphe post-confinement de Rough And Rowdy Ways, il aura ainsi publié 39 albums studio et 6 albums live... du moins officiellement ! Car, en réalité, ce sont des milliers de références qui sont aujourd'hui proposées sur le marché. Entre l'exhumation de ses archives inédites via notamment la collection des Bootleg Series, l'importance jamais démentie du marché pirate depuis le mythique Great White Wonder, l'entrée dans le domaine public de ses premiers enregistrements, la prolifération de compilations en tous genres, sans oublier les innombrables reprises de ses chansons par d'autres artistes, la discographie dylanienne est un labyrinthe vertigineux. Cet ouvrage vient combler un manque. Destiné tant au collectionneur qu'au néophyte, il offre, en plus de 200 notices, une cartographie précise de la carrière et l'oeuvre de Bob Dylan à travers une liste de 176 disques et coffrets, officiels ou non, accompagnée d'une sélection de 46 livres et films. Bien plus qu'un énième livre sur le Zim, Dylanographie est destiné à devenir le guide indispensable à quiconque souhaite appréhender cette oeuvre imposante dans toute sa "multitude".
En 1965, dans l'épisode bien nommé The Town of No Return de la série déjà culte Chapeau melon et bottes de cuir (The Avengers), une certaine EMMA PEEL fait son apparition. Incarnée par une actrice de théâtre remarquée, la sublime Diana Rigg, c'est elle qui impose le fétichisme de ses longues bottes de cuir, balaie d'un regard incendiaire tous les autres personnages de la série, forme un inoubliable et sulfureux duo avec le flegmatique John Steed (Patrick Macnee). Cinquième partenaire de cet agent, la jeune femme intrépide devient instantanément une immense icône de la culture pop des années 60. Sa personnalité flamboyante cristallise à jamais l'esprit de son époque : l'effervescence du swinging London, le kitsch des James Bond, l'exotisme des arts martiaux asiatiques, l'enthousiasme pour la physique quantique, l'insolence de la mode vestimentaire et, bien sûr, la libéralisation sexuelle. Car, faut-il le rappeler, Emma Peel est d'abord un jeu de mots avec "Man appeal" . A travers ses audaces, jamais femme n'a été aussi fatale. Stephen Sarrazin est enseignant, critique, essayiste et curateur d'expositions. Spécialiste du cinéma japonais contemporain et des arts vidéos et électroniques, circulant et travaillant sans relâche entre Londres, Paris et Tokyo, il a collaboré à de nombreux magazines en France et à l'étranger dont Art Press, HK Extrême Orient, Flash Art, et Mondes du cinéma. Il est l'auteur de Réponses du cinéma japonais contemporain (Lettmotif, 2013) et a co-dirigé l'ouvrage Mamoru Oshii, rencontre(s) (Moutons électriques, 2021).
La débâcle de 1940 constitue l'une des séquences les plus frappantes de l'histoire de France, où le destin du pays bascule en quelques semaines face à l'offensive allemande. Retraite d'une armée, exode d'un peuple, chute d'un régime, morcellement d'un territoire : la séquence est rapide, le sort implacable. Occupant une place paradoxalement discrète dans la mémoire collective, ces événements n'en ont pas moins inspiré un grand nombre d'écrivains, à l'instar d'Aragon, Gracq, Saint-Exupéry, Simon, Sartre, de Gaulle, Némirovsky et tant d'autres. Qu'il s'agisse de romans ou de mémoires, de témoignages ou d'essais, leurs oeuvres révèlent les multiples moyens par lesquels l'écriture saisit le laps de temps restreint où la France sombre dans le chaos. Dressant une passerelle féconde entre géographie et histoire littéraire, cet essai montre à quel point les événements et les récits qui s'y rapportent ont redéfini l'imaginaire de l'espace national. De fait, les auteurs ne font pas que décrire un temps d'exception où les consciences vacillent et les repères s'effondrent ? ; ils recomposent aussi, plume à la main et cartes à l'appui, une France dont nul ne peut plus dire quels sont les contours. Accompagné d'un riche cahier iconographique, cet ouvrage passionnant jette une lumière nouvelle sur un épisode incontournable de notre passé et invite à redécouvrir des oeuvres littéraires à la fois classiques et méconnues. Aurélien d'Avout est ancien élève de l'Ecole normale supérieure et docteur en Littérature française. Ses recherches portent principalement sur la prose narrative du xxe siècle, les écritures de soi et les liens entre littérature et cartographie. La France en éclats est son premier livre.
Amiel Vincent ; Moure José ; Thomas Benjamin ; Vas
Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le «?réalisme poétique?»?; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des ?uvres majeures.Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris...Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.
Ce sont nos "princes charmants" ordinaires, modèles courants de mufles, rouleurs de mécaniques, coqs de basse-cour et goujats patentés. Les voici à l'oeuvre tels qu'en eux-mêmes. Mais pour Violette, Marilou, Adolphine et quelques autres il n'est plus l'heure de se laisser faire.