La voie chinoise de l'urbanisation. Tome 1, Théories et modèles de l'urbanisation du Parti communist
Liu Shilin ; Chen Wei ; Li Xin ; Liu Yingying
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782140321320
La Chine s'urbanise, et aujourd'hui à une vitesse vertigineuse. Cependant ce processus ne date pas d'hier, il est à la fois historique, évolutif et complexe. Cet ouvrage regroupe les deux premières parties d'un travail de recherche portant sur les 70 dernières années de l'urbanisation chinoise, et donne une présentation systématique sur les théories, les politiques et les pratiques du Parti communiste chinois en la matière, tout en révélant certains problèmes qui y surgissent et des solutions qui leur sont proposées. Cet ouvrage est une référence précieuse non seulement pour toute lectrice et tout lecteur s'intéressant au développement urbain de la Chine contemporaine, aux stratégies et aux démarches du PCC dans l'urbanisation chinoise, mais également pour les décideurs de politiques urbaines, les gestionnaires de villes, ainsi que les chercheurs en théorie urbaine et les urbanistes.
Nombre de pages
288
Date de parution
09/01/2023
Poids
464g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140321320
Titre
La voie chinoise de l'urbanisation. Tome 1, Théories et modèles de l'urbanisation du Parti communist
Auteur
Liu Shilin ; Chen Wei ; Li Xin ; Liu Yingying
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
464
Date de parution
20230109
Nombre de pages
288,00 €
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La Chine s'urbanise, et aujourd'hui à une vitesse vertigineuse. Cependant ce processus ne date pas d'hier, il est à la fois historique, évolutif et complexe. Cet ouvrage est la troisième partie d'un travail de recherche portant sur les 70 dernières années de l'urbanisation chinoise, et mène une réflexion approfondie sur l'expérience chinoise en matière de stratégies et de démarches urbanistiques, en s'appuyant notamment sur des exemples concrets et des analyses pertinentes. Cet ouvrage est une référence précieuse non seulement pour toute lectrice et tout lecteur s'intéressant au développement urbain de la Chine contemporaine, aux stratégies et aux démarches du PCC dans l'urbanisation chinoise, mais également pour les décideurs de politiques urbaines, les gestionnaires de villes, ainsi que les chercheurs en théorie urbaine et les urbanistes.
Quand on est face à une photo de fenêtre, qu'est-ce qui nous touche, que regarde-t-on ? Le décor autour de la fenêtre, la fenêtre elle-même, le champ dans le cadre de la fenêtre, la totalité de la photo ou un espace plus large, plus lointain et invisible ? Ce « hors-champ » mystérieux naît peut-être d'une association avec un espace-temps, d'une imagination fictionnelle ou de l'écho d'un état d'esprit, fragments et moments confluents de scènes invisibles, absentes ou vides.
De la création de l'ORTF en 1945 jusqu'à l'avènement de la gauche au pouvoir en 1981, la télévision en France était essentiellement une télévision d'Etat. Les mesures prises par François Mitterrand ont contribué à la diversification des chaînes de télévision. L'auteur s'intéresse à certaines chaînes généralistes reconnues pour mettre l'accent sur des programmes à contenu culturel.
Le professeur Liu Weijian est poète et philosophe. Il est l'une des figures marquantes de la poésie chinoise néoclassique et moderne. Actuellement directeur du Centre de recherche en sinologie de l'Académie des sciences sociales de Pékin et directeur du Bureau de recherche en sinologie de l'Institut des arts et de la culture traditionnels chinois de l'Université de Pékin, il est aussi membre de l'Association des écrivains chinois et il a publié cinq recueils de poésie. Liu Weijian publie ses poèmes sur ses blogs personnels qui ont atteint plus de 3, 6 ? millions de pages vues, sa poésie a une influence large et profonde sur le grand public. Ye Yanbin, rédacteur en chef de Shikan, le magazine de poésie qui fait le plus autorité en Chine, a écrit ? : "? la poésie de Liu Weijian renferme un profond héritage culturel, et que la hauteur et l'ampleur de ses oeuvres dépassent de loin celles de nombreux poètes modernes ? ".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...