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Balzac, le texte et la loi
Lichtlé Michel ; Vanden Abeele Sophie ; Mélonio Fr
SUP
23,00 €
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EAN :9782840508380
Sous le titre Balzac, le texte et la loi sont réunies dix-sept études que Michel Lichtlé a consacrées à l'auteur de La Comédie humaine, au cours de sa carrière universitaire, à laquelle ce volume rend hommage. Outre l'histoire du texte romanesque et de sa dimension politique, l'analyse approfondie que cet éminent balzacien a menée sur l'inspiration juridique de Balzac est ainsi tout particulièrement mise en lumière, et conclue par une synthèse bibliographique de référence. Marqué par un père pour qui "l'éducation d'un homme n'était pas complète [...] s'il ne connaissait pas les législations anciennes et modernes et surtout les lois de son pays", Balzac a non seulement fait l'expérience de la basoche mais il a reçu une formation juridique pointue à l'école du droit, dont le retentissement sur l'oeuvre a été considérable. À parcourir La Comédie humaine, comment ne pas en effet être frappé par la diversité des procès, des affaires et des consultations d'hommes de loi variés et nombreux, par la profusion des références aux codes et la précision des analyses de leurs effets sur la vie publique et la vie privée ? Balzac n'est certes pas le seul romancier de son temps à s'être intéressé à la justice et au droit alors que le Code civil des Français, promulgué en 1804, voulu et reçu comme chef-d'oeuvre absolu, accomplissait enfin le vieux rêve d'uniformisation du droit français. Il ne se contente pas de s'interroger comme d'autres sur la figure du criminel, sur la peine de mort ou sur le régime des prisons : sa vision, plus vaste, plus générale, plus profondément juridique, fait de La Comédie humaine l'oeuvre d'un homme qui, dans le texte de la loi, sait reconnaître en juriste "des poèmes et des drames cachés" et écrire "de façon à émerveiller les hommes du métier", selon la célèbre formule de Théophile Gautier.
Nombre de pages
518
Date de parution
09/11/2012
Poids
920g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782840508380
Titre
Balzac, le texte et la loi
Auteur
Lichtlé Michel ; Vanden Abeele Sophie ; Mélonio Fr
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
920
Date de parution
20121109
Nombre de pages
518,00 €
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La Duchesse de Langeais (1833-1834), roman inspiré à Balzac par son aventure manquée avec la marquise de Castries, est le second volet de l'Histoire des Treize. Après avoir déployé l'éventail de la séduction pour conquérir le général de Montriveau à seule fin de se désennuyer, la duchesse de Langeais se dérobe à l'amour de son prétendant... Celui-ci, membre de la société secrète des Treize, parviendra-t-il à la faire céder? "Souverainement femme et souverainement coquette", la duchesse, mariée, abdiquera-t-elle sa réputation et son orgueil? Reine du faubourg Saint-Germain et obscure servante de la religion de l'amour, Antoinette de Langeais méritait, comme la princesse de Clèves, de donner son nom à l'histoire d'une passion émouvante et tragique.
Dans une rue de Paris, sombre et populaire, Auguste de Maulincour, officier de cavalerie, aperçoit de loin une ombre, dont il est passionnément mais platoniquement amoureux, Clémence Desmarets, femme mariée et vertueuse. C'est du moins ce qu'il croit. Où va-t-elle ? Dans une maison sordide, retrouver un homme, Ferragus, ancien forçat... C'est ce même Ferragus qui, avec Ronquerolles, aidera de Marsay, membre de la société secrète des Treize, à rencontrer la belle Paquita, au regard si troublant. Mais la jeune femme est prisonnière de sa maîtresse, la marquise de San-Real, qui l'aime d'un amour plus que tendre... Dans Ferragus (1834) et dans La Fille aux yeux d'or (1835), Balzac dépeint un Paris obscur mais séducteur, le Paris de "l'or et [du] plaisir", aux mains d'une corporation secrète : les Treize. Romans d'aventures et fantastiques à la fois, où la violence le dispute à la passion, ces deux courts récits forment, avec la Duchesse de Langeais, le cycle de l'Histoire des Treize.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.