Tant de lecteurs, chercheurs, artistes et poètes s'y sont penchés, avec une créativité foisonnante. À leur suite, il s'agit d'oser relire cette parabole renommée, à propos d'un père et de ses deux fils. Les différentes reprises témoignent de regards multiples et complémentaires. La première relit méthodiquement chaque partie du récit en questionnant le lecteur. Les différents personnages sont ensuite situés dans leur système relationnel. La troisième reprise s'appuie sur le quotidien des demandes de soin en pédopsychiatrie. La parabole offre également son champ d'imagination à une foi qui doit demeurer critique. Enfin, la dernière reprise déploie la parabole sous l'angle de la marche, prolongeant l'intuition de Jean Giono : « Si tu n'arrives pas à penser, marche. Si tu penses trop, marche. Si tu penses mal, marche encore. »
Nombre de pages
158
Date de parution
05/09/2022
Poids
208g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140259920
Titre
La parabole du fils prodigue. Lectures plurielles
Auteur
Lichtert Claude ; Grégoire Jean-François ; Koener
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
208
Date de parution
20220905
Nombre de pages
158,00 €
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Bénir est un acte de parole qui relie deux êtres. L'intensité, la qualité et la signification de la bénédiction résultent de relations qui se tissent et se racontent. Les Écritures en offrent des exemples à profusion. Dans la Bible, la bénédiction se faufile entre confiance et jalousie, entre désir et convoitise, entre fidélité et tromperie, entre autonomie et mainmise elle s'immisce entre fraternité et concurrence, entre stérilité et fécondité elle relie le père et le fils, le cercle familial et le peuple d'Israël, l'élu et les nations. Elle devient un signe qui encourage la relation vivifiante entre l'humain et Dieu, celui-ci se révélant à travers elle à la mesure de son interlocuteur, qu'il soit personnage du récit ou lecteur.--A blessing is an act of speech that unites two beings. The intensity, quality and meaning of the blessing result from the relationships that are formed and expressed - the Scriptures abound with examples. In the Bible, blessings thread their way between trust and jealousy, between desire and greed, between fidelity and infidelity and between autonomy/independence and dominance. They intervene between fraternity and competition, between sterility and fecundity, linking father and son, the family and the people of Israel, the chosen one and the nations. The blessing becomes a sign that fosters the invigorating relationship between mankind and God, the latter revealing himself therein at the level of the former, whether they be biblical characters or readers.
Biographie de l'auteur Claude Lichtert, né en 1968, est licencié en théologie biblique (Grégorienne de Rome) et docteur en théologie (Louvain-la-Neuve). Il travaille dans la formation biblique à Bruxelles. Il est également coresponsable de la pastorale du site universitaire de Louvain-en-Woluwe et membre de l'équipe d'aumônerie des cliniques Saint-Luc à Bruxelles
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...