
Le secret de la chambre de Rodinsky
Vers la fin des années 1960, un homme, David Rodinsky, disparaît : la pièce qu'il occupait au-dessus de la petite synagogue de Princelet Street, dans le quartier de Whitechapel à Londres, restera intacte pendant plus de dix ans. L'univers de Rodinsky était celui des Juifs d'Europe de l'Est, un monde nourri des mystères de la Kabbale, où les langues et leurs secrets étaient une source inépuisable de magie. Ce monde fut aussi celui d'une perte épouvantable. Rodinsky capture l'imagination d'une jeune artiste, Rachel Lichtenstein, dont les grands-parents ont quitté la Pologne dans les années 1930 pour s'établir dans l'East End de Londres. Iain Sinclair lui assure : "Cette pièce est un piège." Sinclair et elle ont écrit un livre qui retrace la quête de Lichtenstein, partie à la recherche de Rodinsky, et nous présente les méditations de Sinclair sur le voyage de la jeune artiste dans son propre passé.
| Nombre de pages | 438 |
|---|---|
| Date de parution | 26/09/2018 |
| Poids | 390g |
| Largeur | 121mm |
| EAN | 9791095086888 |
|---|---|
| Titre | Le secret de la chambre de Rodinsky |
| Auteur | Lichtenstein Rachel ; Sinclair Iain ; Hoepffner Be |
| Editeur | INCULTE |
| Largeur | 121 |
| Poids | 390 |
| Date de parution | 20180926 |
| Nombre de pages | 438,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les raisons de l'art. Essai sur les théories de la peinture
Lichtenstein JacquelineQuatrième de couverture Nietzsche ne s'y est pas trompé : «Toujours le créateur s'est trouvé en désavantage vis-à-vis de celui qui ne faisait que regarder sans mettre lui-même la main à la pâte.» Triste privilège de la peinture : les philosophes énoncent des propositions sur la technique picturale et l'histoire de cet art indépendamment de tout critère empirique de validité, sans mobiliser aucune connaissance ni expérience, à l'encontre des philosophes qui, écrivant sur la musique - Nitezsche, Schopenhauer, Adorno ou Jankélévitch -, s'appuient toujours sur un savoir et sur un savoir-faire. Pourquoi la peinture, objet d'un discours philosophique sans objet, autorise-t-elle les interprétations sans contrôle, les analyses purement auto référentielles ? Jacqueline Lichtenstein date du coup de force théorique de Kant, posant la double autonomie du jugement de goût par rapport au jugement de connaissance et de la théorie esthétique par rapport à la pratique artistique, la plupart des impasses philosophiques de l'esthétique. En regard, elle restitue, à partir de l'étude des conférences de l'Académie royale de peinture et de sculpture de 1667 à 1793, l'importance de l'analyse artistique - l'explication de l'œuvre, chose mentale et matérielle tout à la fois, par les peintres. Ils y puisaient l'occasion de soulever un problème précis touchant à l'une des «difficultés» rencontrées - le sujet et la correction du dessin ; la répartition des lumières ; les libertés que le peintre peut prendre par rapport à l'histoire ; l'expression des passions. Dans ce qu'on appelle philosophie de l'art, écrivait Friedrich Schlegel, il manque habituellement l'une ou l'autre : ou bien la philosophie, ou bien l'art. S'il fallait choisir, Jacqueline Lichtenstein soutiendrait sans doute aucun l'art contre la philosophie. Ou plutôt contre une certaine philosophie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,90 € -

La tache aveugle. Essai sur les relations de la peinture et de la sculpture à l'âge moderne
Lichtenstein JacquelineD'où vient que, jusqu'à très tard dans le XXe siècle, la peinture ait été jugée communément supérieure à la sculpture ? De la Renaissance italienne, qui posa la supériorité de la vue sur le toucher, du travail du peintre, imitant la superficie par les lignes et les couleurs, sur celui du sculpteur, qui ne rend l'épaisseur que par des masses et des volumes ? Non pas, démontre Jacqueline Lichtenstein. Suite aux bouleversements de la physique nouvelle, une autre hiérarchie des arts se met en place dans la France des XVIIe et XXVIIIe siècles. Préoccupée désormais par les effets sur le spectateur, l'esthétique nouvelle, sous l'impulsion de De Piles, oppose en une polarité inédite la sculpture, le toucher, le dessin et les Anciens d'une part, la peinture, la vue, le coloris et les Modernes de l'autre. Cette véritable topique structurera durablement le discours critique, de Diderot à Zola, de Baudelaire et Huysmans à nombre de contemporains. Aujourd'hui, le rapport entre la sculpture et la peinture s'est émancipé de toute hiérarchie. Pour mesurer ce bouleversement, il faut revenir à la généalogie et à l'histoire critique d'une vision des arts étonnamment durable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,80 € -

LA COULEUR ELOQUENTE. Rhétorique et peinture à l'âge classique
Lichtenstein JacquelinePhilosophiquement suspecte à cause de son caractère matériel, moralement coupable en raison de son éclat séducteur, la couleur a longtemps été jugée esthétiquement dangereuse : source d'un plaisir et d'une beauté qu'on ne sentait pas immédiatement raccordables au Vrai et au Bien. C'est là un des aspects du conflit que la raison entretient avec l'univers des formes sensibles, et ce qui fait que la peinture (que l'on ne peut réduire au dessin) est un péril pour toute harmonie de savoir, toute ordonnance de théorie : tout discours qui doit faire en elle l'expérience de son insuffisance. Enquêtant à travers les siècles de ce conflit, l'ouvrage de Jacqueline Lichtenstein rencontre d'abord la pensée platonicienne qui frappe d'une même condamnation - et ainsi associe entre elles - la couleur du peintre et l'éloquence de l'orateur. Voici liés, définitivement, les arts de la parole et ceux de l'image. Mais cette archéologie du problème a pour but l'analyse du grand moment où, en France, au XVIIe siècle, Roger de Piles, le chef de file des Rubénistes, c'est-à-dire des partisans du "coloris", rompt avec la tradition platonicienne, fait l'apologie de l'illusion, du fard, de la séduction - de la part féminine, et donc suspecte et maudite de la représentation - y reconnaît l'essence de la peinture. Pour la première fois un discours se met en place, qui insiste sur ce qui fait que la peinture est peinture. Désormais celle-ci est définissable comme ce qui se refuse au langage. On ne pourra parler du tableau, mais du regard qui le voit. C'est la naissance de l'esthétique, au sens que prend ce mot au XVIIe siècle.EpuiséVOIR PRODUIT36,00 € -

La couleur éloquente. Rhétorique et peinture à l'âge classique
Lichtenstein JacquelinePhilosophiquement suspecte à cause de son caractère matériel, moralement coupable en raison de son éclat séducteur, la couleur a longtemps été jugée esthétiquement dangereuse: source d'un plaisir et d'une beauté qu'on rte sentait pas immédiatement raccordables au Vrai et au Bien. C'est là un des aspects du conflit que la raison entretient avec l'univers des formes sensibles, et ce qui fait que la peinture (que l'on ne peut réduire au dessin) est un péril pour toute harmonie de savoir, toute ordonnance de théorie: tout discours qui doit faire en elle l'expérience de son insuffisance. Enquêtant à travers les siècles de ce conflit, l'ouvrage de Jacqueline Lichtenstein rencontre d'abord la pensée platonicienne qui frappe d'une même condamnation et ainsi associe entre elles la couleur du peintre et l'éloquence de l'orateur. Voici liés, définitivement, les arts de la parole et ceux de l'image. Pour la première fois, un discours se met en place, qui insiste sur ce qui tait que la peinture est peinture. Désormais, celle-ci est définissable comme ce qui se refuse au langage. On ne pourra parler du tableau, mais du regard qui le voit. C'est la naissance de l'esthétique, au sens que prend ce mot au XVIII siècle.EpuiséVOIR PRODUIT14,00 €
Du même éditeur
-

Los Angeles, capitale du XXe siècle
Bégout BruceQuelle ville contemporaine, parmi la myriade des cités qui ont connu une explosion démographique ces cinquante dernières années, devrions-nous choisir pour accéder au sens de notre époque, pour espérer entrevoir le secret de notre présence au monde ? Existe-t-il une métropole capable de contracter - comme l'on contracte une maladie ou une habitude - tous les caractères et les tics de notre temps, de les incorporer à ses bâtiments, à ses monuments, à ses habitants, d'en faire son horizon urbain ? Si au XIXe siècle, Berlin ou Londres auraient pu faire office de substituts de premier choix à Paris, la décision du XXe siècle est sans délibération : Los Angeles. Dans un essai qui peut rappeler les meilleures pages du sociologue urbain Mike Davis, Bruce Bégout signe une fois de plus un grand livre sur une cité qui dépasse et déborde toutes les tentatives d'encerclement et de simplification.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,90 € -

Blues pour trois tombes et un fantôme
Marczewski PhilippeOn n'habite jamais une ville, seulement l'idée que l'on s'en fait. C'est l'imaginaire et la mythologie, le territoire mental de chacun, qui se surimposent à la ville réelle. Dans ce premier livre, Philippe Marczewski dérive dans le pays qui est le sien depuis son enfance. Ce pourrait être Sheffield, Amiens, Essen ou Gênes. Ce pourrait être n'importe quelle ville. C'est Liège, ses banlieues et sa campagne limitrophe. Passant d'une antique chênaie arrachée à des terrils devenus collines boisées, d'une montagne en escalier d'où l'on aperçoit presque la mer à des usines spectrales se découpant sur l'horizon forestier, l'auteur écluse des bières dans la banlieue rouge, foule la tombe anonyme d'un guitariste de génie, bouscule le fantôme d'un Chet Baker émacié, et se laisse emporter par la mélancolie nocturne d'un fleuve encagé. Ici les Grands Hommes ne sont pas statues mais formes à peine visibles, corps tapis dans l'ombre, fumées évanescentes. Avec ce récit qui rappelle Henri Calet, Jean-Paul Kaufman ("Remonter la Marne"), Philippe Vasset ou le psychogéographe anglais Iain Sinclair, Philippe Marczewski dessine la géographie intime d'une ville et de ses habitants, passés et actuels.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,90 € -

Cow-boy
Espitallier Jean-MichelLe grand-père de Jean-Michel Espitallier était cow-boy. Un vrai cow-boy d'Amérique, au bout du bout du Far West : en Californie. Dans sa jeunesse, il a quitté ses Alpes natales pour aller tenter la fortune dans ces contrées lointaines qui condensaient alors toute l'espérance et tout l'or du monde. Et puis, pour une raison inconnue, il est revenu. Il a vécu le reste de son âge dans son coin de France, au milieu de montagnards taiseux dont il faisait partie, lui aussi.De cet aïeul propre à susciter des légendes, on ne sait presque rien. Son histoire est comme un trou de mémoire dans la mythologie familiale.Tour à tour enquête, western, histoire de l'univers en accéléré, peinture de la vie quotidienne des cow-boys en Californie, voyage fantastique à travers le continent américain, méditation sur la mémoire, ce récit reconstitue le parcours de ce personnage inconnu. Jusqu'à la belle histoire d'amour qui l'unit à la grand-mère de l'auteur.D'une grande diversité de cadences et de styles, ce livre singulier joue de la puissance de la littérature à redonner vie à nos fantômes et à reconstituer les choses disparues. Surtout celles que l'on n'a pas vues.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,90 € -

Autopsie des ombres
Boissel XavierUn ancien casque bleu, de retour chez lui, largue les amarres. Il fuit les images d'une guerre qui le hante et dont pourtant il n'a rien vu ou presque, dont il n'a perçu que les échos, dont il n'a vu que les cadavres et les ruines. Avec "Autopsie des ombres", Xavier Boissel livre un texte sec et puissant, un premier roman magistral.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER7,90 €
De la même catégorie
-

Felix Platter et les conspirateurs
Desmazes YvesRécit palpitant - La vie aventureuse d'un étudiant en Médecine dans le Montpellier du Moyen âge ! ! Auteur très connu localementSur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,90 € -

Le bouffon de la Montagne
Bigot ChristopheLe citoyen Laurent Lecointre a-t-il perdu la tête ? A quarante-sept ans, ce père de famille et négociant prospère, fournisseur de draps à la cour, a tout pour être heureux. Mais alors que les fiançailles de sa fille se dessinent, la Révolution française éclate. Et le bonhomme décide, sans crier gare, de se jeter dans la gueule du volcan. Patriote exalté jusqu'à la furie, créature de Mirabeau et Marat, persécuteur de Berthier puis de Beaumarchais, Lecointre n'a plus qu'une obsession : les affaires publiques. Porté au commandement de la garde nationale versaillaise, bientôt élu à l'Assemblée législative, l'ennemi des rois se transforme en tyran domestique et en accusateur public. Jouant avec la guillotine comme d'autres avec le feu, il déploie son tempérament excessif dans toutes les circonstances les plus graves de la période, des terribles journées versaillaises d'octobre 89 à la chute de Robespierre, cinq ans plus tard, en passant par le procès de Marie-Antoinette dont il est le premier témoin à charge. C'est l'itinéraire exceptionnel de ce personnage énigmatique, haut en couleur et attachant que Le Bouffon de la Montagne retrace. Des bancs enfiévrés de la Convention aux brumeux rivages du Cotentin où il est envoyé en mission, de la prison du Mont-Saint-Michel à l'exil dans la campagne briarde, l'épopée farcesque de Lecointre provoque le vertige par l'accumulation de ses authentiques péripéties. Et le roman de cape et d'épée se double donc d'une réflexion sur le revers comique d'une des plus tragiques périodes de notre histoire.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 € -

Le serment de Compostelle, de Bayeux à Saint-Jacques
Piedfert BrigiteLa vie d'Arnaud de Creully bascule en ce printemps 1134, quand, en regagnant son village, il aperçoit l'incendie ravageant la masure de sa mère qu'il est impuissant à tirer des flammes. Persuadé que l'insouciance de sa jeunesse est la seule responsable de sa mort, il fait voeu de silence et s'engage à accomplir le pèlerinage de Bayeux jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle afin d'y obtenir le pardon de sa faute. Accompagné de Morel, son ami d'enfance, et de singuliers pèlerins compagnons de route, les étapes de son parcours seront émaillées d'aventures parfois émouvantes ou drôles et toujours pittoresques. Tout au long du chemin, il fera d'étranges rencontres dont une, celle de la douce Sabah, qui risquera de compromettre son engagement et "le Serment de Compostelle". Mais son pèlerinage accompli, reviendra-t-il finalement en Normandie, libéré de son lourd fardeau ...EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

Le cheval des Sforza
Malvaldi Marco ; Bauer NathalieOctobre 1493. Alors que Florence pleure Laurent le Magnifique, Milan connaît sous le règne de Ludovic le More un essor florissant, et bien des artistes de renom sont invités à la cour ducale. Léonard de Vinci partage son quotidien avec sa mère Caterina et son apprenti bien-aimé Salaï. Il travaille au gigantesque cheval de bronze qu'il a promis au duc de Milan pour honorer son père, Francesco Sforza, et doit affronter des problèmes techniques qu'il n'avait pas soupçonnés. Accaparé par d'innombrables projets, il confie les secrets de ses recherches à un carnet, fort convoité par certains.Quand un cadavre est retrouvé au milieu de la cour du château, Ludovic le More fait appel au génie multiforme de Léonard, comptant sur ses connaissances en anatomie et sur son intuition pour éloigner les soupçons de peste et démasquer le jeu d'intérêts croisés des Este et du roi de France, dans lequel banquiers et religieux ne sont pas en reste.Un roman historique plein d'invention, un voyage surprenant dans une des périodes les plus fascinantes de l'histoire italienne, la Renaissance.Marco Malvaldi est né à Pise en 1974. Il est l'auteur d'une série policière (La Briscola à cinq et Un tour de passe-passe), de romans policiers historiques et de livres de vulgarisation scientifique. Le Cheval des Sforza est un immense best-seller en Italie.Traduit de l'italien par Nathalie BauerSur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,50 €
